XX VIII
RÉPONSE DU GOUVERNEMENT GREC À LA NOTE CI-DESSUS DU RÉSIDENT D ANGLETERRE.
Égine, le 11 (23) Mai, 1828.
Le Gouvernement provisoire de la Grèce a reçu la note que M. Dawkins lui a fait l'honneur de lui adresser en date du 18 Mai, pour lui communiquer, d'ordre de sa Cour, le protocole du 22 Mars, signé par les Plénipotentiaires des Puissances qui ont stipulé le traité du € Juillet, 1827, et pour appeler plus particulièrement son attention sur la clause de ce mème protocole qui concerne l'armistice.
(*) Le N° XXII,
ὁ Κύριος Α ντιπ rpéchve ἄναγγέλλει τὸν προσδοκίαν τῶν Συμμά χων Aùλῶν τοῦ νὰ µάθωσιν, ὅτι ὑ ἡλληνικὴ Κιάέρπνοι, συμμορφουµένη μὲ τὰς ἐν τῷ ῥηθέντι ο pe ἀζιώσεις Των, θέλει διακηρύξει την ἀνακωχ Àv, καὶ ἀνακαλέσει à στρατεύματά της εἰς τὸν τόπον, τὸν ὑπὸ τὴν ἐγγήησιν τῶν τριῶν Δυνάμεων τεθέντα διὰ τῆς τρᾶ ώς τῆς 16 Νοεμβρίου, 18328.
ᾗ ἡλληνικὴ Κυθέρντσις ὀφείλει π us άντων νὰ ὑμολογήση τὴν EÙ ‘oμοσύνην της. μὲ τὴν ὁποίαν δέγ [ET κατὰ πρώτην φορὰν ἐπίστμον χοινο- KONG 7 πράξεων ἀναφερομένων 5 μέτρα, du ὧν αἱ σύμμαχοι αὐλαὶ ἐλτίζουν, χωρὶς ἄλλην ἀναζολὴν, νὰ ἐπιτύ γωσι τὸν Qu} άνθρωπον χαὶ Ἰβιστιανικὸν σκοπὸν, à ὁποῖος ο ΑΦΗ ἀφηρμῖν εἰς τὴν συνθήκη τῆς 6 Ιουλίου.
Îl κοινοποίησις μολοντοῦτο αὗτη, δὲν περιέχει ὅσας πληροφορίας ñ ἕλληνικὴ Κυβέρνησις ἐ πεθύμει, χαὶ δὲν ἔλαβε μέχοι τῆς σήμερον. Ποτὲ δὲν ἐγνωστοπ ot #bn εἰς αὖτ à ἐπισήμως τὸ ἔγ (Ύβαφον τοῦ ῥεῖζ Εφέντη της 10 Σεπτ μρίου, (Σημ. IT" .) à πὶ τοῦ ὁποίου φαίνεται ἀνατιβεμένῃ % περὶ VAUT ἐλπίς. Αν τὸ ἔγγραφον τοῦτο ἦναι σύμ φωνον μὲ τὸ LELLEVOY τὸ ὁποῖον ἐπ τρομ΄Ἴθευσαν εἰς τὴν ἡλληνικὴν Κυβέρνησιν αἱ ἰδιαίτε εραι ἄνταποκρίσεις, ἂν ἆλλαι διευκρινήσεις δὲν χαρακτηρίζωσι sara την φύσιν του, αὕτη δὲν δύναται νὰ ἴδῃ εἰς τὸν ἐπιστολὴν τοῦ Peit Εφέντη παρὰ μίαν ἀπάντησιν πλαγίαν, διὰ μέσου τῆς ὁποίας À Πόρτα à ποῤῥίπτει χαὶ αὖθις πάλιν, ὡς ao LE τὸν μεσιτείαν τὸν εἰς αὐτὴν προσφε ῥομένην ἀπὸ τὴν sie τῆς 6 ἰουλίου.
Ἂν ἡ Ékkrvx Κυθέρνησις ἐπεστηρίζετο εἰς ἀνακωγην κατὰ πρᾶγμα (de fait), ἡ ὁποία δὲν εἶναι κατ ἀλήβειαν παρὰ ἁμωντικὴ στάσις κατ ᾱρέσχειαν μεταθέσιµος (revocable), ἂν ἐκήρυττεν ἐκ μέρους της, καὶ ἐπ αὖτῆς τῆς βάσεως, τὴν παῦσιν τῶν ἐχθροπραξιῶν, Ἴθελεν ἐξέλθει τῶν τεθειαὤν ἀπὸ τὴν ῥηθεῖσαν συνθήκην ἀργῶν, καὶ ὑποσγεθη ἐνταυτῷ ὑπόσχεσιν, τὸν ὁποίαν δὲν ἄβελε duvr0 νὰ ἐκπληρώσῃ.
ᾗ ἑλληνικὴ Κυδέ; έρντσις ἀγνοεῖ, ποῖος ὁ ὑπὸ τὸν ἐγγύπσιν τῆς Συμμα» χίας τόπος" διότι 4 πρωτόκολλον της 16 Νοεμβρίου 1828, (KT. ) τὸ ὑποῖον ἀναφέρει ὁ Κύριος AG V6 © ποτὸ δὲν τῇ ἐννωστοπουήβη. ANA, χαὶ ἂν ἐγίνετο ἐν καιρῷ À κοινοποίησις αὕτη, bee ε νοµίσει ὅτι ἐλλείπει ἀτεὸ τὴν καλὴν πίστιν καὶ τὴν εἰλικρίνειαν, τὰ ὁποῖα μόνα δύνανται νὰ δικαιώσωσι τὴν πρὸς αὐτὴν ἐμπιστοσύνην τῶν σεθαστῶν συμμά χων Βασιλέων, ἂν, (έτουσα ὑπὸ τοὺς ὀφθαλμούς Των τὴν ἀληθῃ χατάστασω τῶν πραγμ. LA = των, δέν Ίθελε Τοῖς ἀποδείξει, ὅτι δὲν ἦτον εἰς τὴν ἐξαυσίαν της εἰς τὸ τέλος τοῦ τελευταίου ἔτους, χαθὼς div θέλει εἶσθχι mort, τὸ νὰ μεταχομίσῃ διὰ προσ ταγΏς της ἐντὸς τῆς Πελυποννίσου χαὶ τῶν πακαχειμένων νήσων, τὰ δυστηγη πλήθη τῶν ἐκεῖθεν τοῦ Ἰσθμοῦ τῆς Κορνθου Ἐπαρχιῶν,
Sole ἐπ du εἰς τὰς Ἠμέρας τῶν πειρασμῶν (δοκιμασιῶν) καὶ τῆς δυστυ χίας, ὥστε ποτὲ pe μὴ χωρίσωσι τ τὰ συμφεροντά των. Οἱ δεσμοὶ οὗτοι ὑπ τάρχουσιν εἷς τὰς πράξεις τὰς διπλῆν ν ἐπικύρωσιν φερηύσας, την τῶν Εθνικῶν Συνελεύσεων καὶ τὴν ἔτι μᾶλλον ἀπαραβίαστον τῶν όρκων.
M. le Résident aunoce l'attente où sont les Cours alliées, d'apprendre qu'en se conformant aux vœux qu'Elles expriment dans la clause susmentionnée, le Gouvernement Grec déclarera la suspension des hostilités, et rappellera ses troupes dans le territoire placé sous la garantie des trois Puissances par l'acte du 16 Novembre, 1848.
Le Gouvernement Grec doit témoigner, avant tout, les sentimens de reconnaissance avec lesquels il reçoit, pour la première fois, communication officielle d'actes qui sont relatifs aux mesures par lesquelles les Cours alliées espèrent atteindre, sans délai ultérieur, le but philanthropique et chrétien qui a motivé le traité du 6 Juillet.
Cette communication, cependant, laisse à désirer au Gouvernement Gree beaucoup d'informations qu'il n'a pas reçues jusqu'à ce jour. Il n'a jamais eu connaissance oflicielle de la note du Reis Efendi en date du 10 Septembre, (note XVL.) et sur laquelle parait reposer l'espoir d'un armistice, Si ce document se trouve conforme au texte que des correspondanees particulières ont mis à sa portée, si d'autres notions n'en caractérisent pas plus particulièrement la nature, le Gouvernement Grec ne saurait voir dans la lettre du Reis Efendi, qu'une réponse évasive, au moyen de laquelle la Porte rejette encore une : fois, en principe, la médiatiou qui Lui a été offerte par le traité du 6 Juillet.
En se fondant sur un armistice de fait qui n'est en réalité qu'une attitude défensive révocable à volonté, en déclarant de son côté, et sur cette base, la cessation des hostilités, le Gouvernement Grec se place-" rait hors des principes posés par le dit traité, et contracterait, en même lems, un engagement qu'il ne serait pas en son pouvoir de remplir.
1] ignore quel est le territoire garanti par l'Alliance, attendu que le protocole du 16 Novembre, 1828, (N° XXII) dont fait mention M. Dawkins, ne lui a jamais été signifié; mais quand mème cette communication lui eût été faite dans le tems, il aurait cru manquer à la bonne foi et à la loyauté qui seules peuvent lui donner des titres à la confiance des Augustes Souverains alliés, si, en mettant sous Leurs yeux l'état réel des choses, il ne Leur avait pas prouvé qu'il n'était pas en son pouvoir, à la fin de l'année dernière, comme il ne le sera jamais, de transplanter par un acte d'autorité, dans l'enceinte du Péloponnèse et des
iles adjacentes, les malheureuses populations des provinces situées audelà de l'Isthime de Corinthe.
Ces provinces, ainsi que celles du Péloponnèse et des îles, ont contracté dans les jours d’épreuye et de malheur, l'engagement solennel de ne jamais séparer leur cause. Ces engagemens sont consignés dans des actes revêtus d’une double sanction, la sanction des Congrès nationaux et celle plus inyiolable encore du serment.
Le Gouvernement Grec, qui ne tient ses pouvoirs que de ces mé-
τὰς τὰς πράξεις, Ἠμπορεῖ νὰ τὰς παραθῇ, διχχωρίζουσα τὴν Στερεὰ» ἑλλάδα καὶ τὴν Πελοπόννησον, ἐνῷ εἰς τὰς ἀπείρους θυσίας τοῦ τόπου τούτου, À Χερσόννησος γοεωστεῖ πολλάκις τὴν σωττρίαν της” Αλλὰ καὶ ἂν ἡ Ἑλληνικὴ Κωβέρνησις ἐξιδιάζετο αὐθχιρέτως λὸ δικαίωµα τοῦτο, ἤθελεν ἄρα ἔχει τὸν τρόπον νὰ πραγματοποιήσῃ τὸν διαχωρισμὸν τοῦτον, χωρὶς va ἐχθέσῃ εἰς νέας χαταστρορὰς τὰ πλήθη, τὰ ὁποῖα μόλις ἄρχονται νὰ ἀνακτῶτι τὰς ἑστίας χων, καὶ νὰ ἐλπίζωσι τὴν ἰδίαν ἀνάπαμσιν, τὴν ὁποίαν ἀπολκχμβάνει ἡ Πελοπόννησος, χάρις εἰς τὴν πρηστασίαν καὶ εἰς τὰ εὖεργετήµκτα τῶν συμμάχων Ἡασιλέων ; οὔτε αἱ ὁδοὶ τῆς πειβοῦς, οὔτε ἡ τῆς βίας. δὲν ἴθελον τὴν χορηγήσει αὐτὸν τὸν τρόπον.
Μεταξὺ τῶν θέσεων, τὰς ὁποίας κατέσχον τελευταῖον, εὑρίσκονται à Βόνιτσα, à Ναύπακτος, τὸ Μεσολόγγι καὶ τὸ Ανατολικόν. Οἱ Τοῦρχοι, οἱ συγκροτοῦντες τὰς φρουρὰς τούτων, ἐγκαταλειφθέντες ὅλως διόλου ἀπρομ,ήθευτοι ἀπὸ τὴν Κυβέρνησίν των, καὶ στερημένοι τῶν ἔξωθεν πόρων ἐξ αἰτίας τοῦ ἀποχλεισμοῦ τῶν παραλίων, ἠτήσαντο οἱ ἴδιοι νὰ ἐπανέλθωσιν εἰς τὸν πατρίδα Tov ἀλλ᾽ ἡ ἀναχώρθσις αὕτ", ὄχι µόνον δὲν ἔδωσεν ἀφορμὴν εἰς γύσιν αἵματος Ἡ εἰς ἄλλα παθήματα, ἀλλὰ καὶ ἐνηργήθη ὑπὸ τὸν αἰγίδα συνθηκῶν, αἱ ὑποῖαι χαρακτηρίζουσι τοὺς µετριόφρονας χαὶ εἴρηνικοὺς σχοποὺς, τοὺς ὁποίους ὡς γοέος της À ἡλληνικὴ Κυβέρνησις ἀκολουθεῖ, ἐνταυτῷ δὲ καὶ τὴν δικαίαν πεποίβησιν, τὴν ὁποίαν οἱ σχοποὶ οὗτοι ἐμπνέουσιν εἰς τοὺς ἰδίους Τούρκους. Τὰ γράμματα, τὰ ὁποῖα καὶ 6 Φρού βαρχος τοῦ Καστελλίου τῆς ῥούμελης καὶ ὁ Πασᾶς τῆς Ναυπάκτου μᾶς ἔστειλαν, ὅταν ἐκενώθησαν τὰ φρούρικ ταῦτα, πχρέγουσιν ἀναντίῤῥητον πεοὶ τούτου ἀπόδειξιν.
mes actes, peut-il les enfreindre en établissant une ligne de séparation entre la Grèce continentale et le Péloponnèse, tandis que c'est aux immenses sacrifices de ce pays que la Péninsule a ὁἡ, plus d'une fois, son salut? Et lors même que le Gouvernement s'attribuerait arbitrairement ce droit, aurait-il le moyen d'effectuer cette séparation, sans exposer à de nouvelles catastrophes des populations qui commencent à peine à regagner leurs foyers et à espérer le même repos dont jouit la Morée, grâce à la protection et aux bienfaits des Puissances alliées? Ni les voies de la persuasion, ni celles de la force, ne sauraient lui fouruir ce moyen.
Les habitans de ces provinces lui répondraient, que l'Art. 3 du traité du 6 Juillet, et la clause de la délimitation contenue dans le protocole du 22 Mars, les encouragent à espérer que la justice et la magnanimité des Augustes Alliés ne les abandonneront pas, et que ce serait l-s abandonner sans retour que de les contraindre à quitter les positious susceptibles de défense qu'ils occupent.
Ils répoudront enfin, que l'expérience de leurs longs malheurs les obiige à être inébranlables dans la résolution de ne quitter désormais leur sol natal, ou les ruines qu'ils défendent les armes à la main, qu'en cédant à l'action d'une force majeure.
Au nombre des positions qu'ils ont occupées en dernier lieu, se trouvent Vonitza, Lépante, Missolonghi, Anatolico. Les Musulmans qui composaieut les garnisons de ces places, abandonnés au dénuement le plus complet de la part de leur Gouvernement, et privés des ressources du dehors par le blocus des côtes, ont ἀοιπαπάό eux-mêmes à rentrer dans leur patrie. Mais cette retraite, loin d'avoir donné lieu à l'effusion da sang, ou à d'autres malheurs, s'est opérée sous la sauvegarde de conventions qui caractérisent les vues modérées et pacifiques que le Gouvernement Grec «ο fait un devoir de suivre, et la juste confiance qu'elles inspirent aux Musulmans eux-mêmes. Les lettres que le Commapdaut du chàâteau de Romélie et le Pacha de Lépante nous ont adressées lors de l'évacuation de ces places, en fournissent une preuve irrécusable.
Dans cet état de choses, il n'est pas impossible que la faible garnison d'Athènes et de deux ou trois autres points, compris dans la délimitation désignée dans l'article premier du protocole du 22 Mars, suive l'exemple des garnisons de la Grèce Occidentale.
Par de semblables résultats, le Gouvernement Grec aurait contribué, autant que ses faibles moyens pouvaient le lui permettre, au succès des négociations dont sont chargés, au nom des trois Cours, les Plénipotentiaires de S. M. Britannique et de S. M. le Roi de France, lesquels vont se rendre à Constantinople.
Indépendamment de ces observations, il en est d'autres qu'il est du devoir du Gouvernement Grec de soumettre à la considération des Au-
Ὁ ἐπὶ τῶν ᾿Εξωτερικῶν Γραμματιεὺς, ZX. ΤΡΙΚΟΤΗΗΣ.
ΥΠΟΜΝΗΜΑ ΤΗΣ ΕΛΛΗΝΙΚΗΣ ΚΥΒΕΡΝΗΣΕΩΣ ΠΕΡΙ TOY HPNTOKOAAOY ΤΗΣ 19 (22) ΜΑΡΤΙΟΥ, 1829.
Ἡ προσωρινὴ Κυθέρνησις τῆς ἑλλάδος, διὰ τοῦ ἐγγράφου της τῆς 11/23 Μαΐου ἀπήντησεν εἰς τὰς πρὸς αὐτὴν κοινοποιήσεις τοῦ Κυρίου Δώκινς, Αντιπρέσθεως τῆς Βρεταννικῆς A. M. μηνολογουμένας τὴν 18 τοῦ ἰδίου μηνός. Εκπληροῦσα τὸ χρέος τοῦτο, ἀνήγγειλε ταυτοχρόνως, ὅτι ἔμελλε νὰ τὸν χοινοποιήσῃ τὰς παρατηρήσεις της περὶ τῆς πράξεως τῆς 22 Μαρτίου, χαὶ μάλιστα περὶ ὅσων ἀφορῶσι τὰ τῆς ἀποζ ημιιώσεως χαὶ τὰ τῆς ὑπεροχ ης (suzeraineté). Αλλὰ, διὰ νὰ ἐκπληρώση À ἑλληνικὴ Κυβέρνησις τοῦτο, χαὶ νὰ δικαιώση ὅσον ἐπιθυμεῖ τὴν, δι ἧς τιμᾶται, ἐμπιστοσύνην παρὰ τῶν σεβαπτῶν συμμάχων Αὐλῶν, ὀφείλει πρὸ πάντων νὰ Pain χαὶ αὖθις ὑπ' ὄψιν Των, ὁποία ἤθελεν εἶσθχι À θέσις της ἐξ αἰτίας τῶν µέτρων τὰ ὁποία ἐχρεώστει νὰ λάβῃ, ἂν ἠκολούθει τὰς πρὸς αὐτὸν aiτήσεις τόσον τοῦ K. Δώκινς καθὼς καὶ τοῦ Ναυάρχου K. Μαλκόλη,
ΡΜ LS parpivh.
gustes Cours alliées, sur différens Articles du protocole du 22 Mars, et notamment sur ceux qui concernent l'indemnité et la suzéraineté.
Ne devant pas tarder à transmettre à M. Dawkins la présente note, il se réserve de lui faire part, plus tard, de ses observations sur les points indiqués ci-dessus.
Le Gouvernement Grec prie M. Dawkins de communiquer cette réponse à sa Cour; et en notre particulier, nous lui offrons l'assurance de notre considération très-distinguée.
Le Président, (signé.) J. A. Caponistria.
Le Secrétaire pour les affaires étrangères, (signé.) S. Tricoupi.
MÉMOIRE DU GOUVERNEMENT HÉLLÉNIQUE, RELATIF AU PROTOCOLE pu 22 mars, 1829.
Nauplie, le 26 Mai (5 Juin) 1829.
Par sa note du 11 (23) Mai, le Gouvornement provisoire de la Grèce a répondu aux commnnications que M. Dawkins, Résident de S. M. Britanoique, lui a faites en date du 18 du même mois. En s’acquittant de ce devoir, il s'est réservé de lui faire part de ses observations sur l'acte du 22 Mars, ainsi que sur les clauses qui concernent plus particulièrement l'indemnité et la suzeraineté. Pour remplir néanmoins cette tâche, et justifier, autant qu'il désire, la confiance dont les Augustes Cours alliées se plaisent à l'honorer, le Gouvernement Grec doit avant tout mettre encore une fois sous Leurs yeux, la situation où le placeraient les mesures qu'il devrait prendre, s'il avait à se conformer aux demandes articuléestant par M. Dawkins que par M.l’Amiral Malcolm.
L'armistice de fait serait sans garantie, et deviendrait conséquemment une véritable calamité pour les Grecs, soit qu'ils eussent à abandonner, soit qu'ils continuassent à occuper le territoire et les places qu’ils ont conquis au delà de l'Isthme de Corinthe. Ce même armistice de fait serait tout à la fois illusoire, si les Turcs ne l'acceptaientpas sous la garantie de l'Alliance, et impossible dans son exécution, lors même que le Gouvernement Grec rappellerait dans le Péloponnèse et dans les îles adjacentes, les populations en armes qui défendent le pays situé entre le golfe de Volo et celui d'Ambracie. Ces populations contesteraient d'ailleurs au Gouvernement Grec le droit de livrer aux Musulmans le pays qu'elles ont conquis au prix de leur sang: et abandonnées ou non contenues par lui, elles porteraient vraisemblablement la guerre au delà des limites signalées dans le protocole du 22 Mars, et amèneraient ainsi des complications que l'Alliance veut prévenir, et que le Gouvernement Grec ne setrouverait plus en mesure de pouvoir écarter.
Οὕτως ἐχόντων τῶν πραγμάτων, ἡ rabais τῶν ἐχθροπραζιῶν δὲν φαίνεται ὅτι δύναται νὰ πραγµατοποιηθῇ, παρὰ καθ ὃν τρόπον δικλαμβάνθι τὸ πρῶτον ἄοθρον τῆς συνθήκης τῆς 6 {ωλίου.
ΚΟΙΝΟΠΟΙΗΣΙΣ TON ΠΑΡΑ ΤΗΙ ΟΘΩΜΑΝΙΚΗΙ ΠΥΛΗΙ ΠΡΕΣΡΒΕΩΝ ΤΗΣ ΤΑΛΛΙΑΣ ΚΑΙ ΤΗΣ ΜΕΙΑΛΗΣΒΡΕΤΑΝΝΙΑΣ ΠΡΟΣ ΤΗΝ ΕΔΛΗΝ. KYBLEPNHEIN | ΠΕΡΙ ΑΝΑΚΩΧΗΣ.
Dans cet état de choses, la cessation des hostilités ne semble pouvoir s'effectuer que conformément aux dispositions du premier article du traité du 6 Juillet,
Dès que la Porte Uttomane aura accédé à la médiation, là suspension des hostilités de part et d'autre, sera placée sous la sauvegarde des Puissances alliées, et dès lors nulle difficulté n'arrétera plus l'exécution de cette mesure salutaire.
Il en sera de même à l'égard de tous les autres arrangemens qui forment l'objet des négociations actuelles avec la Porte, toutes les fois que, dans leur justice, les trois Cours appelleront la Grèce à y prendre la part que Jui assigne le traité du 6 Juillet, dont elle invoque l'exécution de la justice des trois Cours alliées, En effet, l'article 2 de cette transaction statue que les Grecs seront gouvernés par des Autorités qu ils choisiront et nommeront eux-mêmes; mais à la nominat on desquelles la Porte aura une part déterminée. Le protocole du 22 Mars présente cette question sous le jour le moins défavorable, peut-être, au succès des négociations, mais le Gouvernement Grec aime à espérer que des communications ultérieures lui feront connaître, que pour le cas où les rapports de suzeraineté devraient être fixés définitivement, la participation de la Grèce sera envisagée comme nécessaire. Elle émettra le même vœu sur les autres propositions, à l'égard desquelles les Cours alliées vont pressentir l'opinion de la Porte Ottomane, et notamment sur celles qui concernent les indemnités,
Si la Porte acceptait l'offre qui Lui est faite par l'Article du protocole qui s'y réfère, la Grèce serait insolvable, attendu qu'elle devrait dans le fait racheter les deux tiers du territoire quelle a reconquis sur les Turcs au prix de si longs et si immenses sacrifices. On n'ignore pas, d'ailleurs, que c'est encore ce même territoire qui est hyputhéqué aux prèteurs des deux emprunts contractés à Londres dans les années 1824 et 1825, pour la somme de 2,800,000 livres sterling.
Le Gouvernement provisoire de la Grèce manquerait à tous ses devoirs, et envers la nation qui lui a confié la direction de ses affaires, et envers les Puissances qui la comblent de leurs bienfaits, s'il ne soumettait à l'équité des Augustes Souverains alliés, les observations qu'il vient de consigner dans le présent mémoire.
COMMUNICATION ADRESSÉE PAR LES AMBASSADEURS DE FRANCE ET DE LA GRANDE BRETAGNE PRÈS LA SUBLIME PORTE AU GOUVERNEMENT GREC AU SUJET D'UN ARMISTICE. Monsieur le Comte, Les Cours alliées de France, de la Grande Bretagne et de Russie, ayant décidé par un protocole arrêté à Londres le 22 Mars que nous
Εν διακρινώσει, τὴν ὁποίαν ἀπεύθυνε τῇ 10 Σεπτεμβρίου (σημ. IT.) τοῦ παρελθόντος ἔτους πρὸς τοὺς Αντιπροσώπους τῶν συμμάχων Λὐλῶν, À ὀθωμανικὴ Πύλη, διεδέλωσεν, ὅτι ἐ μέρους Αὐτῆς À ἀναχωχὴ ὑπῖρχεν ἐν πράγματι. ἡμεῖς δ᾽ ἔχομεν παραγγελίαν v ἀπαιτήσωμεν παρ αὐτῆς τῖς Πύλης τῖν τῖς ἀνακωγῆς ταύτης διατήρησιν.
LOYT, επ
Év Σμύρνη, τῇ 9 [συνίου, 1829.
ΚΟΜΗΣ ΓΚΙΑΛΕΜΙΝΩΤΟΣ. P. ΤΩΡΛΩΝ :Πεὸς τὸν ᾿Εἐογώτατυν Κόμη» αποδέστριαν", Πρόεδρον τῆς προσωριγῆς Κυύεργήσεως τῆς ‘Eddädoc xtd. κτ.ὲ. κε. ΛΑ’.
Le
nous rendrions à Constantinople, pour y ouvrir une négociation avec le Divan sur la pacification et l'organisation future de la Grèce, nous devons ne pas laisser ignorer à Votre Excellence une disposition de ce même protocole, laquelle, uniquement conçue d'ailleurs dans l'intérêt de la dite négociation, demande le concours direct et immédiat du Gouvernement de la Grèce,
Dans une note adressée par la Porte, le 10 Septembre de l'année dernière, aux Représentans des Cours alliées, Elle a déclaré que, de Son côté, l'armistice existait en fait. Nous sommes chargés de réclamer de la Porte Ottomane le maintien de cet armistice.
Les trois Cours Se fondant sur l'existence de ce même armistice, sur les démarches qu Elles fort pour en assurer le maintien, et sur les négociations qui vont souvrir à Constantinople dans le but de fixer le sort de la Grèce, réclament également que les Grecs cessent immédiatement les hostilités sur tous les points, et que le Gouvernement provisoire de la Grèce fasse rentrer dans les limites du territoire garanti par | Alliance, les troupes Grecques qui en sont sorties, sans toutefois que cette dernière démarche préjuge aucunement la question de la délimitation du futur Etat Grec.
Ce sont là, Monsieur le Comte, les propres expressions du protocole précité. Leur clarté, leur précision nous dispense de tout développement, Nous ajouterons seulement que comme les Cours Se sont resolues à faire cette démaude, dans le but de faciliter une négociation, dont les bases sont de nature à obtenir l'assentiment général des Grecs, nous espérons que Votre Excellence voudra bien y adhérer, et coopérer en mêème-tems, de tous ses efforts, au succès de nos démarches à Constantinople; et nous saisissons avec empressement l'occasion qui se présente de lui offrir les assurances de notre haute consideration.
(signés) C'° Gurrreminor. R. Gorpon.
Smyrne, le 9 Juin, 1829. A S. E. Monsieur le Président du Gouvernement provisoire de la Grèce, etc.
RÉPONSE DU GOUVERNEMENT GREC Α LA COMMUNICATION CI-DESSUS, RELATIVE À L'ARMISTICE.
Nauplie, le 15/27 Juin, 1829.
Je m'empresse d'accuser la réception de la lettre que V. E. m'a fait lhonneur de m'écrire de Smyrne en date du 9 du courant.
M' Dawkins, Résident de S. M. Britaonique, avait dejà communiqué au Gouvernement provisoire de la Grèce, l'acte du 22 Mars, en wcompagnant cette communication des observations les plus pressantes relativement à la clause qui concerne l’armistice.
Le Gouvernement Grec a rempli, de son côté, les devoirs que lui im-
θέσεώς της ἐπιθεθλωμένα εἰς αὐτήν. Έχουσα δὲ ἀπεριόριστον ἐμπιστοσύνην εἰς τὰς ὑπὲρ τοῦ τόπου τοῦτου εὐμενεῖς συµπαθείας τῶν σεβαστῶν συμμάχων Λὐλῶν, ἀπήντησε πρὸς τὴν τοῦ εἰρημένου Πρέσθεως διακοίνωσιν, δι ἐγγράφου της τῆς 11/23 Μαΐου, (KH) καὶ συνεπλήοωσεν αὐτὴν τὴν ἀπάντησίν της δι ὑπομνήματος τῆς 24 Μαΐου (5 Ιουνίου) (KO), xotνοποιηθέντος ἐπίσης καὶ εἰς τὸν Κύριον Δώχινς καὶ εἰς τοὺς συναδέλφου αὐτοῦ, τοὺς τῆς Γαλλίας καὶ τῆς ῥωσσίας Πράκτορας.
Θαῤῥώ, ὅτι, ὅταν λάβετε γνῶσιν τῶν περιεχομένων εἰς τὰ προμνησθέντ. ἔγγραφα, θέλετε πεισθῆ, ὅτι ñ ἑλληνικὴ Κυβέρνησις προέλαβε τὴν ἐξτγηθεῖσαν αὐτῇ ἐπιθυμίαν ἐκ μέρους τῶν συμμάχων Αὐλῶν' καὶ ὅτι ἐὰν ἐν ταύτῃ τῇ περιστάσει, εἰς τὴν ἐκπλήρωσιν τῶν χαταδ/λων ἤδη σκοτιῶν Των, παρεμθάλλωνται ἐμπόδ μα σοβαρὰ, ταῦτα ἐκπηγάζουσι κυρίως ἀπὸ τὸ πεῖσμα, μὲ τὸ ὁποῖον à ὀθωμανικὴ Πύλη ἀπέῤῥιψε τὴν µεσιτείαν' καὶ τότε µόνον θέλουσιν ἀρθῆ ἐκ µέσου, ὁπόταν à Πύλη δεχθὴ τὸν µεσιτείχν χατὰ τοὺς ὅρους τῆς ἐν Λονδίνω συνθήκης, καὶ, χατ ἀναγκαίαν συνέπειαν, À ἀνακωγὴ ῥητῶς ἀναγνωρισθῇ καὶ διατηρηθῇ ἀπὸ τὴν Οθωμανικὸν Κωβέρvrais. Mhy ἀμφιβάλλετε ποσῶς περὶ τοῦ ζήλου, τὸν ὁποῖον à προσωρινὶ Kuθέρνησις τῆς Ελλάδος θέλει καταθάλει πρὸς τὴν ἐπιτυγῆ ἔχβασιν τῶν προχειµένων διαπραγματεύσεων, ὁποτεδήποτε προσκληθῇ νὰ λάβη µέρος εἰς αὐτὰς, καθὰ ἐν τῇ δικαιωσύνῃ Αὐτῶν αἱ σύμμαχοι Δυνάμεις τῇ ἔπεφύλαξαν τοῦτο διὰ τῆς συνθήκης τῆς 6 Ιουλίου,
(üxsy.) 1. A. ΚΑΠΟΔΙΣΤΡΙΑΣ.
Πρὸς τοὺς ᾿Εξογωτάτους Kvpévvc