COMTES
Juauumox ut l'êvsqub. — La délimitation «le cette juridiction et de celle de l'échevinage ocrauotuM! un procès, p. Î89. — Voyez Évêque.
Juridiction mc * ic ir sia. — Avant et après la rouqtiùie Irankc, p. 6. — Ce qu'elle devient sou* la féodalité , p. >8. — Elle est reconstituée «m 1 » 17 , p. 35. — Sou étendue , p. 43, 44 et 4$. — Conflit de juridiction entre l’échevinage et Icvèquc relativement aux délits commis pendant les jours de fête, p. 188. — Intervention du rot dans 1a querelle, ibid. — La juridiction municipale s'étend à tous les cas, sauf le meurtre et le rapt , p. 4*1- — Voyez ÉcBtvursoa.
Juaioicnon volontaire. — Sous les Romains, p. 4. — Par qui elle était exercée au u* siècle, p. 17. — Ce que statue à son égard la charte communale d’Amiens , p. 5o. — Ce qu'en dit la charte communale d’Abbeville, p. Si.
Justice. — Voyez Catsl, Commues, Eaux, Ecrit! BAUX, Êvàqca.
K AtAQi. — Voyez Qua» aux.
Laoab ( Droit de ). — Ce que c'était, p. n5.— Aboli lion de ce droit sur une partie du littoral de la Flandre et de la Picardie, ibid.
Lancastee (Duc de). — Vient en France pour traiter de la paix avec lea plénipotentiaires du roi Jean , p. 8x4- — L’échevinage d'Amiens lui adresse une supplique, ibid. et p. 8x5.
Laos. — Se forme en commune, p. *7. — Meurtre de son évêque , p. 29 et 3o. — Est châtie par Louis le C.ros, p. 3a.
LéouiATioB civile. — Réglée par les anciennes coutumes municipales, p. ia5 et i56.
Lkoulstiob cuaisuLi. — Ce qu'elle était d’après la première coutume municipale , p. 1 15.
Léranix d’Amiuts. — Accusés d’avoir voulu etnpiisuoner les puits et les fontaines , p. 386. — Con-
damne* à la peine du fen par le bailli d’Amiens , ibid. — Relégués au village de Rirery , dam la banlieue d'Amiens , p. 68a, — Voye* MAi»naaam.
Làsa-couMDBt. — Crime prévu par U charte de 1 1 17, p. 44 et 4.5.
Livaa parisis. — Était à Amiens la monnaie de compte , p. 749.
Lom et Vebtzs. — Sont proportionné» au prix de vente ; & quoi le produit en est affecté, p. Sait et ibid., note 1.
Lobuees ( Commune de). — Relations commerciale» entre la commune d’Amiens et celle de Londres, p. 455,628,629^793,803, 804, 808, 8i3, 817, 818 cl 821. — Voyez Hanse, Marchands.
Loboi-hé (Marais de). — Voyez Paturao*.
Loeol-rau (Cbauitee de).— Chemin royal soumis aux taxes, p. *i4-
Loauirms. — Leur profession était distincte de celle des selliers et des bourreliers , p. 566. — Date de la première ordonnance municipale relative à leur métier, ibid. — Comment les mvrards du métier de tannerie étaient élus , et quelles étaient Iran attributions, ibid.
Louau (Contrat de). — Dispositions «le la seconde coutume municipale relatives à ce contrat , p. i56.
Lotus VI , dit le Gaoa. — Approuve rétablissement de la commune d'Amiens, p. 29. — Fait la guerre à Thomas de Marie , et arrive devant A mien* à la tête d'une armée , p. 3a. — Assiège le Castt}lon, et le fait démanteler, p. 33.
Macob (Maître). — Officier de la ville, mentionne dans l’art. »5 de la seconde coutume municipale , p. i53.
Maçons d’Amiebs. — IU forment une baomèrr en 1348, p. 54o.
M août* AT» Municipaux o’Amibbs. — Quel était leur nombre, p. 5io. — Leur déchéance est prononcée, p. 59a. — Voyez Echu ins, Maibb.
Maillotuts. — La révolte dite des Maillotins te propage dans ta Picardie , p. 713.
Maire d'Ammes. — Principal magistrat élu par la commune, p. 36. — Il figure dans un acte de n5a, p. 6a. — Eu 1159, deux personnages prennent le titre de maire , p. 65. — Comment est punie l’outrage à U personne du maire , p. 107. — Élection du maire, p. s5a. — Ses attributions, suivant la seconde coutume municipale, p. i5î. — Il Domine , avec ou sans le concours de l'échevinage , i divers office* , ibid. — Ses fonctions sont obligatoire*, ibid. — Détails relatifs à ses attri*
TABLE ANALYTIQUE
butions admimOratives, p. i54. — 1^ maire Mathieu le Monnoyrr funde sia chapelles expiatoires , p. a 10. — Actes de violence envers le maire punis de la perte du poing, p. a6a. — Le maire prête serment entre les mains du bailli , p. api. — En 1I59, le régmt du royaume mande au bailli d'Amiens de laisser jouir le nuire de la capitainerie de la ville, p. 5g8 et âgp. — Le maire pouvait disposer de tou» les offices de la ville , excepté de ceux de jaugeurs , de massiera et de geôliers , qu'il ne devait conférer qu’avec le concours do l'échevinage, p. 701. — Lemaire Ggure en tête des pensionnaires de la ville, p. “St. — Il reçoit à ce litre le pria d'achat d’un palefroi , ibid.
Mais* et Émavnra i>’Aui»vv. — Agissent comme prévôts du roi, p. 416. — Assignés au parlement de Paris, comme coupables de négligrnee et de forfaiture dans l'exercice de la juridiction prrvôtale et échevmalc, p. 434- Le grand conseil annule le procès intenté contre eus , et les absout , sous la condition de leur renonciation au bail à ferme de la prévôté , p. 435. — Le roi leur rend tous leurs droits de police , ainsi que les offices de courtiers , de peseurs, de jaugrurs , de scelleur» et d’auneurs de draps, de fossoyeurs, de crieurs pour les enterrements , de déchargeurs de vins, de messien , etc. , p. 4)7 et 438.
M Ain ls nu coMssovat. — Saint Louis leur attribue la connaissance des délits commis par les juifs baptisés , p. ai 3.
Muai* rr Consscnt D'Amans. — Confirmées par le grand conseil , p. 4)5.
Mai ai» os iahwièrra.— Sont abolies, à Amiens, par des réformateurs généraux , p. 474. — Voyez Matkurs ns BAnairnis.
Maître ors orra aois. — Scs attributions , p. 749 et 756. — Compte de scs recettes et de scs dépenses . p. 74a cl 756. — Voyez Gsaao Comptioi.
Maître des rarwirr*. — En quoi consistaient ses fonctions, p. 5 1 a, note 3, et 74a. — Compte de »c» recettes et de tes dépenses , p. ;54. — Voyez Oraso Compteur.
. Mal. — Assemblée judiciaire, p. 6 et noir 3, ibid., p. 7 et note 1, ibid.
Malade ama u'Amiedl — Vend une pièce de terre à l’abbaye de Saint-J eao-icz -Amiens, p. 61. — Administrée par les magistrats municijNiux, p.61. — Fondée vraisemblablement dans la première moitié du xit* siècle, p. *56. — Placée , dès 1 i5a, sous la tutelle de l'echeviuage, p. aS7. — L’évêque prétend y avoir droit de visite, ibid. — Le par-
Irmrnt le débouté de cette prétention au profil de l’echevinage , ibid. — Le régime intéhrur de la maladrerie est réglé par l’échevinage, p. iaa. — Mesures de discipline et rrglet d’bygiene prescrites par les officiers municipaux , ibid. — Elle eit mise sous la main du roi par Pierre de Proverville, t oumôuicr et commissaire du roi , p. 679. — L’échevinage proteste contre cette saisie, et le bailli en donne main levée, ibid. — Ordonnance de l'échevinage qui interdit le mariage aux lèpraix.p. 68a.
M alomauo*. — Edifice cotuiuuual où se tenaient les plaids de l'echevinagc , p. 3 09. — Le bailli, par autorisation do maire, y tient se» assises, ibid. —
— Le» assemblées ordinaire» du corps municipal oui lieu à la Malemaison , p. 591.
Maltoie. — Le maire «t les «Levin* ne pouvaient lever cet impôt sur les sujets de l’évéqur,
Maiiaia commcsacx.— Le seigneur de Bove» déclare que les fossés qu'il a fait ervuter dans les marais de la commune ne lui donnent aurtin droit de propriété ui aucun droit de jauJiciion . p. *«3.
— Le roi autonse l’exploitation des marais comme tourtunc , et permet a la cumniune d'appliquer a scs dépense» le produit de cette exploitation, p. 476.
Masle amours. — Voyez Impôt.
Maecmajids o'Assaville.— Vers 1)94,1(1 chargent des vins sur de» «aisseaux normands, qui sont pris par des Anglais , p. 8u6. — L’évéque d'Amiens en demande la restitution au roid'Augletene. ibid.
MsacuAifiM d’Amises. — Sont associés à b liante de Izindres, p. *77. — Sont exempts du travers de Kspaunir, p. 178. — Philippe- Auguste réclame pour eux le pnx d'une certaïue quantité de blé qu'ils avaient exportée en Angleterre , p. 801. — Ils reçoivent des privilèges de Henri 111, roi d’Angleterre , p. 119. — louent une maison aux halle» de Saurnur, et sont solidaires pour le payeuicnt du loyer, p. a *8. — Reçoivent de Jean Baliul. roi d tcovse , des lettre» de sauvegarde pour trafiquer dans ses États , p. 399- — Des vaisseaux uonoands qu’ils avaient charge* de vin sont pris par les Anglais , p. 806. — L’évéque d’ Amiens en demande la restitution ; lettre qu'U écrit à cette occslmou au roi d'Angleterre , ibid- , et p. 807. — Leur* marchandises août saisir» par des ruminer çauU anglais dont le roi de France était le debiteur, p. 385. — Réclamation des marchands a miction au roi Philip]*1 le Long, ibid. — II» aont attaque» et dépouille» par des gardes-côte» do roi d’Angleterre, p. 38y. — Charles le Bel écrit 4 ce sujet au roi d’Angleterre, ibid. — Les marchand» d'Amietis
DES MATIERES. «y;
trafiquant avec l'Angleterre , I'Êcimm et l'Irlande avaient sur le* lieux mu procureur r barge «le gérrr leurs affaire* litigieuses , de faire pour eus des recou* muent* et de défendre leur» intérêts , p. 8 » J.
— Il* font , en 1 3 H , un traité «ter la commune de Londres , p. 455. — Envoient «les députés à Londres pour négocier un nouveau traité de commerce . p. 817. — Obtiennent la confirmation de leur* anciennes franchises commerciale* et l'octroi de nouveau» privilèges , ibid. — Payent la part d’nbonnrnient due |iar chu de Corbie et de Nesle, el clevirnucnl créanciers de ees deux villes, en «niu d'une délégation faite par le maire de I.oudres, p. 8 va. — Prient |« roi Édouard de *ti|ipnuier( dans la eharte de Hcuri III , l'article qui les rendait solidaires des dette* contractées rn Angleterre par leurs compatriotes, p, Ssl. — Soutiennent nn procès rontre les péagers de fls|4ume , et sont condamnés à payer le droit de travers . même pour les marchandises flamandes, quVIIca soient amenées par terre ou par mer, p. 485. — Expédient à Lisbonne de* blés et des draps, p. 715.-- OMienneht du parlement des lettres de marque contre 1rs Portugais, ibid. — Font saisir a Harflnn- dm man-bandUri portugaises, ibid. — Payent aux maires de Londre* une rente annuelle de Su marcs sterling pour les franchises dont ils jouissent en Angleinre, p. 79}.
M*sr 11 «un* d'Amisits. ns Cossu «r ni Nsslv.
— IU font , en i»37, avec la commune «U* Londres, un traité qui les affranchit de tout péage dans cette ville, moyennant une rente annuelle, p. 455.
— Nouveau traité conclu par eux, en 1 >98 , ibid.
— Ils sobligent cuver* la commune de Londres a une rente annuelle de cinquante raum sterling, p. 80Î.— Obtiennent le droit d'avoir des juge» choisi» parmi rtix , p. 8o3. — Peuvent tran«porter à Londres toute espère de denrée* , excepté les vint rt les blés venus d'outn-mrr, ibid. — Ont aussi le droit d'eu exporter tonte espèce de marchandise* , à l’exception des arme* et des bestiaux, ibid. et p. 804. — S'engagent à donner aux magistrats de Londres , à titre de put-dr-vin , relit livret sterling, p. 804. — Sont invités par le maire de Londres à fréquenter les marché* de cette ville , p. 80I. — - Négligent d'acquitter U rente qu'il* avaieut consentie pour jouir à Londres de franchises commerciales, p. 8i3. — Le maire de Ixhidres ae plaint de celte négligence et les somme de payer le* arrérages de U rente, s'il* veulent conserver leur privilège, ibid. — Ils ne doivent a Londres aucun droit pour le* choses destinées à leur usage personnel . p. 817. - - Sont exempts du
droit de murage cl de pontage, ibid, — • Ne peviveu 1 s'associer avec «les citoyens de Londres, p. 8t$. — Ont U (acuité de vendre des Mes et îles vins r». gros , ibid.
M «Rca«SM «wiuu. — Un de leurs navires est capturé, en *3iti, par l'amiral de Franrr, p. 809.
— Ils droiandrnt la restitution de Icvns marchandises, rl mut ajournes par le regent du royaume n la fêle de Norl, puis à la Toussaint, et enfin à l'A*eemiou , îbiJ. et p, 8ro. — Le roi de France s’engage à le» indemniser, p. 8:0.
Msnrasam ne (ion ait »r ni \nu, — Ils refusent de payer leur quote-part de l'almanement qu'ils drvairut à la commune de Loodres conjointement avre ceux d'Amiens, p. 816. — Voyez Msrcmasd» »'Amim* . n« Connu xt ne Neti.x.
Morn«»i>< ne i.'aat*. — L'as*ociatu>n du eorps des baieliers de la .Somme est désignée sous rr nom, et *o«s le nom de ceux du méfier de t eau . p. S07 K n(. — Voyez Cosmtacx , l uscaïui.
MsaoaT-i.Ks-fxmrtkOJts (Péage de). — Était ap|»cle la PnuLe «mutant* de nracque malin , p. 570.
— Le seigneur «le ce lieu exige de* Amiéuou un «Iroit de image . ibid. — Ceux-ci lui intentent nn procès et obtiennent gain de cause , ibid. — II» transigénl ensuite avec le fHi du seigneur dr Margny. ibid.
Mirqti (Lattre* de). — Ce que c'était, p. 71 5. — ■ Elles sont délivrée* |ur le parlement , ibid. — lr« Portugais prétendent qu'ils sont exempts du droit de marque , p. 718. — Le droit de marque n'est point applicable aux clercs, p. 717.
Msssiv.rs. — Le maire ne peut conférer l'office de mavsier sans TassUtanrr de l'échevinage, p. 70».
Matmjr. — Voyez Maibk.
Mirim dk uXKiinis. — Chefs élus des corps d'arts et métiers , nommeut le inaire et douce échevins, p. r5l. — Choisissent quatre comptable*, ibid. — l eur élection , p. 1 5 J et 81 1 Leur nombre en l'année 1S45, p. 5 10. — Us forment le eorps drctoral, p. 55 1. — Sont au nombre de 48 dans la liste des élection* de l'année r34fl, p. S»8. — F.n 1I47 leur nomlire ne s'élève qu'a 4o, ibid.. note a. — Vingt-troi* corporations cun courent a leur nomination en i34y , p. 547, — ft* •ont au nombre de So en r35o. p. 549. — Ou en trouve 44 dans la li»tc de iJâi, ibid., noir 1. — Ils reçoivent de Oui de ChitiUon Tordre d’Hiir nn uouvrou maii* et douze écbevin* , lesquel* choisissent douze autre* écbrvint, p. 59*.— Dénoncent au |iarlriuriit divers abus dans l'.idinioi» tialion de b romimnw, p. 70a. — On ne petit,
«va
8i|8 TABLE ANALYTIQUE
«au* leur couM-nlctucni , taire, au nom de la ville, de» présents d'une valeur de plut de u» lima, p. 7<jl. — Il« ae mettent ru opposition directe avec I» haute bourgeoisie, p. 709. — Kn 1 38 a, il* cessent de prendre part au gouvernement de la oo«amune et aux élections, il>i<L — Sont supprimés, p- t».
Murait» p'Amieim. — Leur genre de comuH-rm: date de leur plus ancien statut , p. 5i3 , note f>.
— Doua qui kwr »oni fait*, p. 753.
— I» ville ru fait dire à »r» fnx«» pour ceux qui lui faut du» prêt» ou de* doua d'argeut,
■MtiMtiu. — Ij-ur office eut conféré par l’cchevinage, p. 43-.
Mmau mi ma*» aanaiaa, — Leni*
Mk-vi;ha<;c i>«* i.mi> (Droit de ). — Appartient jh vùUuie , |>. i55.
Hmill M «T H»™!»**? "V fflMUa Si h\ nrina. — Par qui il» «ont nommé», p. 8» i. — Devaut qui il.» Joivcut prêter arment , ibid.
Mxtiek ni t/sx» ( Gens du ). — Vovct Maa-
«sam i'i 1,’aiC.
MhuM. ~ LUle de» rallier» d'Aroiem , p. 5io, note t. — Le* corps de métier» m soulèvent a rocrtuiond'uu inq>ôt de an deniers pour livre établi en i3*n, p. 7 i V — Première confirmation des «Utnf» d'un corps de métier d'Amicut, par l’auto- H lé royale, p. 7*15. — Voyez Otnum,
■Mil, u. a rOMWi’Uii n Amibes. — Mentionnée pour b première foi» dan» l'histoire en rai;, p. nji. — Kllc it distingue à la bataille de fkiuvilies, ibid. — Devait ail roi un service de quarante jours, ibid. — 8c trouve, jusqu'en tîi? , «ou* la o-tilc direction de l'antorité municipale , p. 36H. — 1 1 1 ' ■ ivftiliou J» l'autorité royale dans l'organisation «-1 le fomaandemetH de» indice» bourgeoises dev ville» de France , il>id. — la milice d'Amiens répond souvent t l'appd de la couronne, p. 4 7 S. ■— I‘JI*.' »crt, en t3;o, an delà do temps légal, ibid.
Sou lient un combat à Poi»y contre. |ev Anglais, p. 5'ifi. — . ta? capitaine de la milice commimale evt nommé par le roi depuis »3t7, p. 5^3.— La capitainerie d'Aminu l'i.t r| m-1 nm fi.i v réunie â la mairie , ibid. cl p.
Mo»» aie p* Anima. — Ce qu’elle était son* Ica Imx première» races, p *, note a. — Ce qu'elle fm aprâ lVlahlitxmn nlde la commune, p. Jtt, note 3.
- I,c droit de justice dan» 1rs ras de f.miH- mon» nair appartient à rtrlievinage , p. a5V, — Déchet
de* monnaies; perle qu’il occasionne a h ville,
Morrnarq. — le* ouvrier* eu drap de la ville d’Arairn» invoquent le* usage* de Montreuil relalib à ta draperie, p. 576. — L'n sergent cal envoyé a .Montreuil pour * enquérir de ce* u»*g«=*, p. S77.
Muasoa (Droit de). — Ho quoi il consistait ,