‹ Recueil des réponses faites par les communautes de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des états du DauphineChapitre 41 sur 219 · CHATEAUROUX · texte numérisé non relu

CHATEAUROUX

longueur par le chemin royal qui conduit dç Gap à Briançon. Il n'y a qu'une paroisse dans la communauté; elle est composée de 3o hameaux ^^^^ dont plusieurs, qui sont sur la hauteur, sont exposés à des coulées de neige, qui ont quelquefois renversé des maisons, ou mis dans le plus grand danger la vie des habitants.

2. La population est de i ,667 personnes, y compris les enfants.

3. Il n'y a dans la communauté qu'un seul chirurgien, à qui le grand âge ne permet point de voir les malades; il serait nécessaire qu'on pAt attirer sur les lieux un autre chirurgien qui le remplaçât, d'autant que les habitants de la campagne sont, pour l'ordinaire, attaqués par des maladies aigués et exposés à des accidents qui demandent un secours prompt; un éloigné est souvent inutile.

k. 11 n'y a point dans la communauté d'accoucheuse; les femmes s'aident réciproquement les unes les autres , mais leur peu d'expérience est souvent cause que la mère ou l'enfant périssent; il y en a, à Embrun , qui pourraient être plus expérimentées, mais cette ville est fermée pendant la nuit; on ne peut avoir la ressource de se les procurer.

5 . Il y a eu dans la communauté quelques maladies épidémiques , qui sont revenues par intervalle , il n'y a que deux années qu'il n'y en a pas eu ; l'inoculation n'y est point connue.

6. La plus grande partie des maisons sont bâties en terre glaise , qui tient lieu de ciment; les autres sont bâties en chaux et sable; elles sont en très grande partie couvertes en ardoises et quelques autres sont en terrasse couvertes avec de l'argile; le prix de la toise de couvert en ardoise monte , pour l'ardoise, à k livres.

Il y a des carrières d'ardoises dans Ghâteauroux; elles sont dans la montagne, et dans des lieux presque inaccessibles; la vie des carriers est souvent en danger, aussi n'y a-t-il que des malheureux qui y travaillent, pour avoir un moyen de se nourrir ainsi que leur famille. Il est des carrières auxquelles on ne peut pénétrer que par des échelles de cordes; il est peu d'années que quelques-uns des carriers n'y perdent la vie, soit par des chutes ou par des coulées de neige, ou parce qu'ils sont écrasés dans l'intérieur des carrières

{*) Les Âllemans, les Aubergeries, lin-Palerne , les Péchiers, les Fazis, les

les Baumes, la Bégttc, les Bérardes, Pins, Présaben, la Reste, les Rosans,

Bridouins, Ghameyer, Ghamousses, les la Rouvière, Saint- Alban, Saint -

Ey mes , FontrFourane , Font-Mooline , Etienne , Saint-I rénëe , Sain t-Marcell in ,

les Garcins, les Gays, les Gérards, les Saint-Roch, Serre-Buzard, les Taxils,

Gensocds, le Goutail, les Jehans, Moa* la Touïsse, Le Vazet, Yerduna, etc.

par des blocs qui se détachent. Ces carrières sont ordinairement profondes» on ne peut y travailler que par le moyen des lumières, et en faisant jouer la mine; elles ne sont pas d'un grand produit pour ceux qui les exploitent, quoiqu'ils ne payent aucune propriété (fie) à la communauté; ils sont presque toujours les plus misérables habitants de l'endroit.

7. La qualité du sol est sec et pierreux; il est d'une qualité de terre grosse, d'un travail pénible et coûteux; ce n'est que par l'engrais qu'elle produit; la plus grande partie des terres est en -pente; il est absolument nécessaire de les soutenir par des murs qu'on est obligé de refaire en partie, chaque année; néanmoins la gelée et les pluies les font couler et en rendent la qualité toujours plus mauvaise.

L'autre partie des terres est dans le bas du vallon ; elles ne sont point en pente, mais elles ne sont pas moins sujettes; et il y en a beaucoup sur lesquelles il n'y a qu'un peu de terre qui couvre une carrière ou un roc mastiqué ^^); ces dernières sont encore déplus mauvaise qualité que celles qui pendent et sont sur les hauteurs.

8. Les seules récoltes que perçoit l'habitant consistent en blé méteil , qui est formé partie seigle et partie froment , en vin , en foin, et en pommes de terre et jardinage; la grande quantité de neige, les gelées du printemps et les pluies abondantes, lorsque les blés sont en fleur, rendent la récolte du blé très casuelle et très souvent modique. Les arbres à fruits consistent en pommiers, poiriers et noyers, les deux premières espèces sont en petite quantité; les noyers sont en plus grand nombre, mais leur récolte est très médiocre, par rapport aux gelées du printemps, qui presque toujours gèlent les bourgeons de ces arbres après leur poussée.

9. La récolte en blé égale, à peu de chose près, la consommation des habitants ; les plus gros fonciers en apportent au marché d'Embrun pour le vendre, mais ceux qui ont peu de terres sont obligés, dans le courant de l'année, d'en acheter à ces marchés; ils achètent à peu près une quantité égale à celle que les autres vendent. L'habitant se nourrit avec du blé, ou avec des pommes de terre; les plus mal aisés mêlent à beaucoup de pommes de terre un peu de farine , ce qui leur tient lieu de pain ; ils s'en nourrissent une grande partie de l'année. Le vin qui se perçoit, dans le vignoble de la communauté de Ghâteauroux, excède de beaucoup la con-

(0 Sorte de poudingue ou condomé- Dauphin, à Embrun et le long de la rat très dur, que l*on trouve à Mont- Durance.

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sommation des habitants ; il est leur plus grande ressource pour payer leurs charges, et pour se procurer les choses de première nécessité quils ne récoltent pas; mais il est de mauvaise qualité, il ne peut être exporté que dans le voisinage, à Embrun, ou au Mont-Dauphin, lorsqu'il y a de la garnison; s'il n'y a pas de garnison , l'excédent de cette espèce de récolte devient inutile et dédommage à peine des frais de culture, et, dès lors, l'habitant est dans une impossibilité presque assurée de payer ses charges, de payer le sel , le cuir et le fer qui lui sont nécessaires. A l'égard du foin, il ne suffit pas même pour la consommation du bétail que nourrit l'habitant; quelques-uns sont obligés d'en acheter, et d'en aller prendre dans les communautés voisines; d'autres sont encore obligés de vendre les bestiaux qui servent à la culture de leurs fonds, pour n'avoir pas de quoi les nourrir pendant l'hiver.

10. Dans les années de disette, l'habitant de Ghâteauroux ne peut se procurer du blé qu'en le payant chèrement, aux marchés d'Embrun , et il est arrivé souvent qu'on n'a pu s'en procurer que par la voie de l'emprunt, fait dans les magasins du Roi, à Embrun ou à Mont-Dauphin.

11. Il n'y a point de marché dans la communauté de Ghâteauroux ; il n'y a qu'une seule foire dans l'année , qui ne vaut pas même un marché ; les habitants de cette communauté qui ont du blé, des œufs ou du laitage à vendre, le portent au marché d'Embrun ou du Mont-Dauphin.

12. Les bois et les forêts de cette communauté sont presque entièrement dégradés par des coupes faites à l'insu des administrateurs, et par des coulées de neige, qui arrachent les jeunes et les vieilles plantes; ces coulées sont d'autant plus fréquentes que la neige n'est plus retenue par les bois qui ont été coupés. Elles suffisent à peine pour la consommation des bois de chauffage, et les bois de construction y sont très rares; ces dégradations pourraient être réparées si les bois étaient conservés, si on empêchait les coupes pendant quelques années, et, si leur police et leur conservation étaient commises aux administrateurs du lieu, ils mettraient pour gardes des gens sûrs et incorruptibles; ils y veilleraient euxmêmes, ils y sont trop intéressés, pour qu'ils ne veillassent pas à la conservation de leurs bois.

13. Les communes consistent en pacages sur les montagnes ; ils sont affermés, en très grande partie, à des bergers de Provence, et il n'y en a de libre pour le bétail des habitants qu'en très petite

quantité, de manière que, plusieurs d'eux, sont obligés d'envoyer en été leur menu bétail sur les montagnes du Queyras, de Vars, d'Orcières, etc. La communauté de Ghàteauroux est dans la nécessité d'affermer la grande partie de ses communes, pour subvenir au paiement de ses dettes. Si ces habitants avaient plus de moyens, alors les administrateurs prendraient le parti d'imposer les sonunes nécessaires pour l'acquittement des dettes de la communauté; ils n'affermeraient pas ces communes, l'habitant aurait la faculté d'y faire patlre son bétail, et il en aurait un nombre plus considérable que celui qu'il est en état de nourrir.

15. Il y a dans la communauté de Ghàteauroux environ 4 OQ bétes de gros bétail et 1,9 5 o de menu; le nombre pourrait en éiro augmenté si, comme on l'a dit ci-devant, les pacages de la communauté n'étaient point affermés, et si l'habitant devenait plus aisé, ce qui arriverait s'il n'était pas soumis à des charges exorbitantes. On pourrait, dans l'Embrunais, améliorer l'espèce du gros bétail, s'il y avait des étalons de belle race.

là. Plusieurs torrents coupent le territoire de Ghàteauroux, ils descendent tous des montagnes qui sont au nord; l'un, appelé Rahious, est très impétueux et cause beaucoup de dégât dans les terres appelées les Preitset les Graves, surtout pendant les grandes pluies; le second , appelé de Cliamp-Matheron^h troisième, la Combe (krEstroit, le quatrième, le ruisseau de Couleaur, Gouleaur et Rahious sont plus considérables que les autres , mais ils font tous des ravages dans les ten*es, lors de la fonte des neiges et des grosses pluies; il serait facile de les contenir les uns et les autres, par le moyen de quelques digues, qui ne seraient pas bien coûteuse^, en les formant dans les endroits les plus dangereux et les plus convenables. Le torrent de Rahious traverse la grande route; de tous les temps, il y a eu un pont, pour qu'elle ne soit pas interceptée; ce pont a toujours été à la charge de la communauté de Ghàteauroux; elle est obligée de le faire reconstruire cinq à six fois de Tannée, c'est-à-dire toutes les fois que les pluies sont un peu considérables, que les eaux de ce torrent sont enflées et emportent le pont. La communauté contribue, comme toutes les autres, à la construction des ponts et chaussées; il est par conséquent injuste que la construction de ce pont, sur une grande route, soit à sa seule charge, d'autant mieux que, comme on l'a déjà dit, elle est obligée d'y revenir plusieurs fois dans l'année. Elle espère de la justice de N'^' de la Commission intermédiaire qu'ils répareront ce tort qu'elle a souffert, malgré ses fréquentes représentations.

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Outre ce tort, il en est un autre tout aussi sensible : le chemin royal traverse toute cette communauté, comme on Ta déjà dit, ce chemin a été fait de nouveau depuis environ trente ans, outre que les particuliers, sur la terre desquels ce chemin a été fait, n'ont pas été dédommagés de la propriété, ils sont encore tenus d*cn payer annuellement la taille, quoiqu'ils n'en jouissent pas.

Tous ces torrents amènent beaucoup de sable et des cailloux dont ils couvrent les terres, sur lesquelles ils passent lors de leurs débordements, ce qui rend ces terres impossibles à toute culture, excepté qu'on voulût emporter le dépôt, ce qui coûterait plus que ne valent les terres.

Il n'y a dans toute la communauté que trois canaux d'arrosage, qui prennent leur source au torrent de Rabious; il y en avait quatre autres anciennement, outre ces trois premiers, qui prenaient leur source dans le même torrent; ils n'existent plus depuis longtemps, par le seul défaut de facultés des habitants pour pouvoir fournir à leur entrelien ; plusieurs habitants de la communauté avaient projeté de faire couler les anciens canaux, ils avajent même fait pour cela une convention notariée, parmi eux, mais leur indigence en a empêché l'exécution. Sur le tout, il est d'un intérêt réel pour cette communauté que ces quatre canaux soient rétablis, le particulier pourrait faire, dès lors, de nouveaux prés qui seraient une ressource pour nourrir un plus grand nombre de bétail; on ne voit pas d'autre difficulté pour rétablir ces canaux que les oppositions que pourraient y apporter les personnes sur les terres desquelles ils passaient anciennement, et les secours qui seraient nécessaires pour leur rétablissement, d'autant mieux que le torrent de Rabious ne manque jamais d'eau et qu'il pourrait en fournir encore à bien d'autres canaux.

16. Il n'y a dans la communauté aucun artiste vétérinaire ni maréchaux experts ; ceux qui y sont savent tout au plus ferrer les chevaux.

17. Les habitants de la communauté de Châteauroux sont tous cultivateurs, et la culture de leurs fonds les occupe pendant toute Tannée; elle est même trop courte pour y suffire, attendu que les hivers sont fort longs et très rigoureux; quelques-uns, néanmoins, commercent sur le gros bétail, qu'ils achètent sur une foire pour le revendre sur une autre; ce genre de commerce pourrait être amélioré, en multipliant les canaux d'arrosage dans la communauté; les habitants feraient, comme on l'a dit ci-dessus, des prés nouveaux et ils auraient la facilité d'en nourrir davantage et de faire

de gros profits. Il serait encore utile à la communauté , même à celles des environs, d'y établir des foulons, le torrent de Rabious ayant beaucoup d'eau donnerait un moyen aisé de remplir cet objet, d'autant mieux que les habitants sont obligés de porter leurs étoffes 4ans des conmiunautés éloignées pour les faire fouler; ces foulons donneraient le goût aux habitants de nourrir plus de brebis et des moutons ; ils feraient des étoffes de laine , ce pourrait être un objet de commerce.

18. Le régime municipal de Châteauroux est composé de 3 consuls, 8 conseillers et i secrétaire; ce conseil politique n'est convoqué que lorsqu'il s*agit de délibérer sur des affaires ordinaires; mais lorsqu'elles sont majeures, tous les habitants sont convoqués ; ils délibèrent en corps ; il serait à désirer qu'il n'y eût que les propriétaires qui ont i o sols d'allivrement , qui fussent les seuls en droit d'être admis aux assemblées générales; l'expérience prouve , tous les jours , que les moins intéressés à la chose publique , sont les plus tumultueux et empêchent souvent les délibérations les plus utiles aux communautés. Il parait d'ailleurs injuste qu'un habitant qui a 5 sols d'allivrement ait le même droit et son suffrage la même valeur que celui qui en a dix fois plus.

19. La communauté n'a d'autres revenus que ceux qu'elle tire de ses pacages qui sont sur les montagnes; ils montent à 9,qoo li-

vres.

20. Les charges locales de la communauté montent chaque année à ù^MiU livres lo sols, sur laquelle somme est à distraire celle de à,âoo livres produit des pacages de la montagne, ce qui réduit les sommes à imposer à celle de s/i^ livres lo sols^^^.

(^) Diaprés VÉtat dei chargn locaU»

(C 107, f 18), le total, ea 1789, est de a,388 i. 10, et, en 1790, de 2,659 ^* 10. Voici le détail donné pour 1789 :

droits seigneuriaux dus à Tarchevéque d^EmbruD et pour la ceiue des montagnes, 4oo livres; rente due au collée d'Embrun, 876; «deux messes de fondation que la communauté est chargée de faire dire deux fois par semaine, à la charge des Jésuites», 59 ; trcens dus au seigneur'j, 16; «papier marqué des registres des baptêmes, sépultures, et celui des délibérations n, 9; honoraires des trois consuls, 9; honoraires du secrétaire-greffier, 5o; honoraires des dixhuit conseillers, &5; droits des audi-

teurs des comptes, 1 3 1. 1 0 s. ; gages des six champiers, 36; ffages des sonneurs, 36; gages du garde-bois, 3o; gages du ramoneur des cheminées, 3o; entretien de Téglise, de la maison curiale, de la maison du vicaire , de la maison com-.

mune, des chapelles, des moulins 6t de la cabane pour les bergers de Provence « a5o; luminaire, 80; abonnement du «pied fourché?), 100; réparations aux moulins, i5o; gages du maitre dVcole, 3 00 ; entretien de la fontaine publique , 9/i. En 1790, on ajoute : «A M. Giraud, diirurgieji, pension, ensuite du bail à lui passé par délibération du 38 mai 1789», 58o livres. Total, 8,459!. 10 8., et aussitôt après, cette observa-

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Les dettes de la communauté consistent en un capital dû au collège de la somme de 7,600 livres, sous la rente annuelle de 876 livres; à M. Izoard , procureur du Roi à Embrun, un capital de la somme de . . . , sous la rente de 5 9 livres 1 2 sols ; à M*' larchevéque d'Embrun, 4oo livres annuellement pour droits seigneuriaux et 1 7 charges /i ëmines blé pour censé du moulin de la communauté; il perçoit encore la dtme du grain à la douzième, la dime du vin à la quinzième, et celle des agneaux à la dixième.

2 1 . Les comptes des collecteurs et receveurs de la communauté sont rendus exactement toutes les années; il n'y en a point en arrérages.

22. Il n'y a point de propriété ni de revenu pour les pauvres dans la communauté de Ghâteauroux; il n'y a que la vingtquatrième, qui consiste à 9 charges de blé, dont la distribution est faite aux plus nécessiteux, par le curé, les consuls et le châtelain.

23. Il n'y a point de fondation pour les hôpitaux, ni pour l'éducation publique.

24. Le dernier parcellaire de la communauté a été fait en 1693, il est en bon état, ainsi (pie les coursiers. Les papiers et titres de la communauté sont placés dans les archives et dans un placard fermé par trois différentes serrures ^^^; chacun des trois consuls est dépositeire d'une clef.

On a encore l'honneur d'observer à Nosseigneurs de la Commission intermédiaire, que le sol de Ghâteauroux n'est pas d'une grande ressource pour ses habitants; ce qui est d'autant plus vrai que plusieurs sont obligés d'abandonner leurs maisons, pendant cinq mois de l'hiver, pour aller dans la Provence pour gagner leur vie, et épargner un pain qui leur manquerait dans la belle saison, lorsqu'il faut travailler les terres ; c'est une vérité dont il serait fort aisé de rapporter la preuve.

Arrêté par nous, châtelain, consuls, officiers, députés et sécré-

tion : «Sur laquelle Bomme il est à dis- par Marcellin Foiniir (notre édition,

traire, pour les revenus de la commu- 189a, p. 391-869), bon nombre de

nantë, celle de 9,3&o livres. Partant, documents provenant de ces archives,

reste i imposer seulement la somme de allant deiai5à i498. — Voir sur

119 1. 10 s.n (a3 nov. 1789). Tétat de ces archives en 1886, les Pro-

^'^ On trouvera, dans lo tome 111 de cèt-verhaux du Comêil général des Hautei-

VlIUloire générale des Alpe» CoUiennet, Alpeë, août 1887, p. i3â.

taire de Ghâteauroux, ensuite du pouvoir par délibération du avril dernier.

Signé : Albrand, châtelain, E. Mottbt, con^ti/^ Pierre Antoyne, consul, Joseph Tholozan, consul, Claude Broghier, député, J. Itier, député, J. Meffre, député, Roch Garnier, député, J. Giraùt, secrétaire.

CHATEAUVIEDX-SUR-TALLARD.

Arrondissement de Gap, canton de Tallard, commune; ySS mètres d'altitude; à 11 kilomètres de Gap; superficie en hectares, 707; habitants, i65.

1 . L'étendue du territoire de ladite communauté a environ une lieue un quart en longueur et trois quarts en largeur. Laquelle communauté est composée de 15 habitants et elle est divisée en petits hameaux ^^\

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