SEINE-ET-OISE
(lre Circonscription) 9 DÉPUTÉS
Liste d'U.R.R* et antifasciste
Liste du R.P.F, .
Liste r]1 Union des indépendants, des paysans et du . .
Liste do Parti socialiste S.F.I.G .
Liste d’U.R.R. et antifasciste . * .
Liste du M . R . P . . .
Liste du R .P, F . . . . .
Mme Mathilde Gabriel-Féri (C,),
M* Antoine Demusois (G.),
M. André Diethelm (R. P, F.)*
M* Jean-Raymond Frugier (R*P.F.).
M. Jean-Paul David (R* S.),
Mme Germaine Degrond (S, F J. O,), M. Robert Ballanger (G.)'
M. Robert Richet (M R. P.),
M. Michel Bernard (R. P. F,}.
Liste tFUmon républicaine, résistante et antifasciste
pour l1 indépendance national©, le pain, la liberté et la paix
présentée par le
Parti communiste français,
(Même texte que celui publié pour le département de l'Aube , p. 68.)
Tous unis vous élirez :
GABRIEL*- PÉRI Mathilde
Journaliste* — Député sortant. — Vice* Présidente d© l’Assemblée Nationale.
DEMUSOIS Antoine
Cheminot. — Sénateur. -»* Conseiller général* — Déporté en Algérie* BALLANGER Robert
Employé — Député sortant. — Conseiller général. — Croix de guerre. Médaille de la Résistance.
BERGER Gilbeht
Menuisier, — Député sortant. — Maire de TrembÉay-Ies-Gonesses. — CoMûiller général.
Grand mutilé de guerre,
ÂLLIOT Eugène
Cheminot, — Député sortant, Conseiller général,
GASTON Rogeh
Métallurgiste, — Combattant des francs-tireurs et partisans français, — Déporté à Buchenwald.
VOLAT Rene
Instituteur. — Combattant des franco-tireurs et partisans français. — Déporté à Buchenwald.
DEVË Marcelle
Ouvrière métallurgiste, — Adjointe au maire d’Argenteuii.
LE MOIGN Eugène
Métallurgiste. — Maire do Blanc Mesnil, — Interné évadé.
Votes pour la liste d'Union républicaine résistante et antifasciste afin de contribuer à créer les conditions qui permettront l'avènement d'un gouvernement véritablement français, d un gouvernement de liberté et de paix.
Vive la République !
Vive la France I
Vive la paix 1
Liste du rassemblement du peuple français (R.P.F.)
Françaises, Français,
r Vous êtes devant le bilan de cinq ans de régime des partis : 700 milliards de déficit, une fiscalité écrasante, l'instabilité des prix5 un trouble social grandissant, une défense nationale inexistante, une union française en péril de dissociation, les plus lourdes hypotheques sur notre indépendance nationale.
Devant la menace intérieure qui vient de l'inflation et la menace extérieure du totalilarisme soviétique, notre pays doit se rassembler dans un puissant mouvement de salut ublic.
L’unité nationale commande :
La réconciliation des Français en dépit des erreurs commises, pour lesquelles s'impose une large amnistie,
La réconciliation des familles par doctroi de l’allocation-éducation,
La réconciliation des classes sociales par l'intéressement de Lous les salariés et cadres à la productivité de l'entreprise, par la libération du syndicalisme exploité par les partis politiques, par la mise en chantier d'un grand programme de logements neufs et sains.
La constitution d'un Etat solide* Pour cela, d'une Constitution remaniée sans délai doit sortir un exécutif qui gouverne, contrôlé par on Parlement qui fasse les lois ; les pouvoirs étant séparés et non point comme h présent confondus dans les partis ; l'arbitrage national du chef de FEtat ayant à y veiller et, au besoin, à consulter le pays.
Ainsi sera rendu possible F assainissement des dépenses de FEtat et la restauration du crédit public. L'équilibre du budget sans Fiscalité excessive permettra de soulager les producteurs courbés sous le poids d’un impôt dévorant et, par la stabilité de la monnaie, de venir en aide aux pensionnés, aux retraités, aux économiquement faibles.
L'unité nationale commande enfin la constitution d’une défense nationale moderne et efficace.
C’est ainsi que de Funité nationale sortira Funité européenne, débouché nécessaire à notre agriculture, rempart de notre sécurité,
G est ainsi qu’elle consolidera autour de la France une véritable union Française*
C’est ainsi que la coopération avec les Alliés pourra se poursuivre dans l’indépendance et que Funité atlantique pourra construire la paix.
C’est ainsi que, groupés autour du général de Gaulle, qui rétablit la République, nous maintiendrons, à la fois, la République et la France,
Et c'est dans ce but que, sans vaines promesses t nous sollicitons vos suffrages.
DIETHELM André,
Sénateur, — Ancien Ministre.
PRUG1ER J ean,
Doteur en médecine. — Conseiller national R. P. F, — Maire adjoint deGarches.
BERNARD Michel,
Tourneur sur métaux, à Poissy.
BOUCHET Jean,
Docteur en médecine* Conseiller général. — Conseiller municipal de Mantes*
MONGISON André,
Cultivateur à Mantes-I&- Ville»
JOLLÏVET René,
Producteur graînier. — Mutilé de guerre. — Maire adjoint de Conflan^Sainte-Hemorine.
CUNCHE Sylviane,
Manutentionnaire. — Conseillère municipale de Blanc-Mesnil.
MOREAUX Louis,
Fonctionnaire. — Maire de San nuis*
LECOMTE Cyrille,
Commerçant. — Conseiller général* — Maire de Saint-Leu-la-Forét,
Liste d’union des indépendants, des paysans et du Rassemblement des gauches républicaines.
* Liste J eau -Paul David.
Jean-Paul DAVID
Officier de la Légion d’honneur. — Croix de guerre 1939-1940.
Député de Seinc-et-Oise. — Maire de Mantes. — Secrétaire général du R. G. R.
Secrétaire général de Paix et Liberté. — Radical.
Pierre RUHLMANN
Chevalier de la Légion d’honneur. — Croix de guerre 1939-1940.
Officier de la Médaille de la Résistance. — Ancien député à l’Assemblée consultative.
Secrétaire général de l’U.D.S.R. — Secrétaire général de la Fédération R. G. R. de Seine-et-Oise. Membre fondateur du Front humain. — Journaliste.
Marcel COLSON
Officier d’Académie. — Indépendant. — Maire du Raincy. — Industriel.
Président de la section de Seinc-et-Oise du Comité républicain du commerce, de l’industrie et de l’agriculture.
Henri ROÜGELOT
Croix de guerre 1914-1918. — Délégué cantonal.
Administrateur de la colonie do vacances de Maisons-Laffitte,
Administrateur de la Caisse des écoles et maire de Sartrouville. — Radical.
André AM AU R Y
Conseiller municipal do Jouy-le-Moutier. — Agriculteur.
Membre du conseil d’administration de la Mutuelle agricole de l’Ile-de-France.
Membre du comité directeur du Parti paysan. — Ingénieur agronome (L.N. A.).
Henri MONTARNAL
Médaillé de la Reconnaissance française. — Conseiller municipal d’Argenteuil. — Chirurgien.
Charles BOURE
Commandeur de la Légion d’honneur. * — Chef de bataillon du génie en retraite.
Grand mutilé de guerre. — Adjoint au maire d’Eaubonne.
Maurice DEBACQ
Officier de la Légion d’honneur. — Médaillé militaire; — Président de la F. N. des A.C.
Délégué cantonal des pupilles de la nation. — Maire de Rouquerolles. — Radical.
Fernand FERRAT
Chevalier de la Légion d’honneur. — Médaillé militaire. — Croix de guerre 1914-1918.
Officier de réserve. — Ancien prisonnier 1939-1945. — Maire-adjoint d’Aulnay-sous-bois. — U.D.S.R.
A nos compatriotes .
Au cours de la campagne électorale vous recevrez trois circulaires et trois affiches seront apposées.
Cette première circulaire n’a qu’un objet : vous présenter les candidats.
Les deux autres feront connaître notre programme.
Nous avons le devoir de vous dire, tout d’abord, que nous représentons une liste d’union. Cette union que les Français veulent et qui doit se réaliser dans la liberté.
Dans notre département, Ja plus grande majorité des maires, des conseillers municipaux, des électrices eL des électeurs n" appartiennent à aucune formation politique,
À un groupement politique déjà très largement ouvert à tous ceux qui ne sont pas inscrits à un parti, nous avons voulu associer, sur une même liste, des personnalités connues, non pas seulement par une étiquette, mais surtout par le rayonnement qu’elles dégagent, qui les a fait apprécier de tout leur entourage et leur a valu la confiance de leurs concitoyens.
D'autres vous présenteront des listes de partis ou d’organisations qui veulent faire croire à la libre décision de ceux qui participent à cette bataille électorale.
C'est faux et voüs le savez bien.
Chez nous, toutes les préférences politiques se sont effacées devant les nécessités d’une union aussi large que possible. Si celle-ci. n’a pas été plus grande encore, la responsabilité en revient à la loi électorale, imposée an département de Seine-eDQisé qui maintient le scrutin proportionnel contre lequel notre tête de liste Jean-Paul David n’a cessé de combattre car il estime que tout devrait être subordonné à l’échec du parti communiste*
Cette union a été réalisée en appelant autour de nous, avec leur libre consentement, les hommes les plus valables, soit comme représentants du monde agricole, soit comme représentants des petites et moyennes entreprises ou des professions libérales, soit en leur qualité de magistrats municipaux unanimement estimés et respectés, soit comme anciens combattants, irréprochables aux yeux de tous*
Chacun a pris sa place volontairement pour assurer le succès commun, car nous tenons par-dessus tout à présenter à vos suffrages des hommes de devoir animés de la volonté de tout sacrifier à l’intérêt supérieur du pays.
Nous savons, hélas, que beaucoup de Français et de Françaises manifestent l’intention de se détourner de la politique.
Nous leur disons que l'altitude la plus détestable est de ne point faire connaître leur opinion.
Participer à la consultation électorale est un devoir pour tous et, reprenant le thème essentiel de notre chef de file, nous pensons profondément que : <r s’abstenir, c’est voter communiste ».
Déjà, sans même connaître complètement nos idées et notre programme, vous connaissez votre devoir.
Vous avez devant vous une équipe* Elle a été composée à votre mesure. C’est â vous de savoir la distinguer et lui faire confiance*
iOi
Liste des candidats du parti socialiste S. F. L O.
Pour la France, pour la République, pour la justice sociale, pour la liberté et la paix. Votez toutes et tous pour la liste des candidats du parti socialiste S. F. I. O.
Espoir de la démocratie !
Espoir de la République !
Germaine DEGROND Journaliste syndiquée. — Députée sortante.
Née à Vernouillet (Seine-et-Oise), le 3 juiii 1894, son père, ingénieur des Artset Métiers aux chemins de fer de l’Oüest, militant républicain de la première heure, appartint au parti radical avant d’adhérer au parti socialiste; sa mère est Fille de paysans bretons*.
Elève de l’école laïque, elle a reçu une instruction primaire supérieure; elle fut, durant quelques années, secrétaire sténo-dactylo, mais, dès 1915, elle s engage dans la voie du journalisme militant puisqu’elle est rédactrice à La Voix des femmes , aux Hommes du four .
Divorcée avec deux enfants très jeunes, elle les élève par son seul travail, les entourant d'une tendresse vigilante; son action politique n’a jamais entamé sa féminité et elle s’est toujours montrée mère attentive et ménagère avisée, accomplissant elle môme toiiles les tâches que ces qualités comportent; a dirigé pendant dix ans la page féminine du Populaire , puis, en août 1944, elle est de l’équipe de Franc-Tireur qu’elle quitte lors de sa première élection à la première Constituante. Outre de nombreux articles politiques, elle a publié des contes et nouvelles et un recueil de poèmes récemment.
Adhérente au parti socialiste en 1916, elle ne l’a jamais quitté, aidant à la reconstitution de la Fédération de Seine-et-Oise lors de la scission de Tours voulue par Moscou; elle y fut tour à tour secrétaire de section, secrétaire administrative, puis secrétaire générale de la Fédération de Seine-et-Oise ; membre de la Commission administrative permanente, postes qu’aucune femme n’avait occupés avant elle. Elle est syndiquée depuis 1930, fut présidente de la section de la Ligue des droits de l’homme de Triel-Vernouillet ; prit une part active à la riposte antifasciste de 1934 et siégea au Comité antifasciste de la région parisienne à l’époque. Elle présida plusieurs années la Société d’éducation physique de sa commune.
Pendant l’occupation, elle travailla à de modestes emplois de bureau; fut dénoncée à la police préfectorale de Vichy et dut subir la visite de la Gestapo dès fin août 1940. Seule, elle assura la dispersion des archives de la Fédération socialiste; membre du groupement « Ceux de la Résistance », elle parvint à aider plusieurs de ses amis et assura notamment le départ pour Alger de deux officiers supérieurs qui servirent dans l’armée Leclerc.
Elue à la première et à la seconde Constituante, puis à la Législative, elle a fourni un gros effort personnel, se penchant plus particulièrement sur le sort des faibles : consommateurs modestes, vieilles gens, femmes seules, enfants. Elle a présidé, durant toute sa durée, la Commission du ravitaillement, poste où elle fut toujours réélue à l’unanimité; c’est ellemême qui en réclama la disparition. Elle fut la seule femme présidente d'une commission parlementaire.
Elle est membre de la Commission des affaires économiques, de la Commission de la presse, du Comité interparlementaire du tourisme, du Comité parlementaire du commerce et de l’industrie ainsi que de l’Union interparlementaire européenne.
Paul R AO U LT
Maire des Mureaux, — Cmmeiller général — Chevalier de la Légion d'honneur.
Né à Dunkerque, habite îa région meulanaiso depuis vingt-cinq ans. Ancien combattant de la guerre 1914-1918.
Ancien clerc de notaire et commis de perception, il entrait en 1939 k la Caisse interdépartementale des assurances sociales où il fat chef du secrétariat des services médicosociaux .
11 est inscrit au parti socialiste depuis quarante ans. Elu conseiller municipal des Mureaux en 1939* limogé par le Gouvernement de Vichy en 1940, Délégué à la gestion de la commune des Mureaux en décembre 1944 par désignation du préfet de Seme-eûOise, élu maire des Mureaux par la majorité républicaine du Conseil, réélu en avril 1945 et en 1948.
Syndiqué dès 1908, il fut secrétaire delà section syndicale des employés des assurances sociales, de 1935 à 1939 secrétaire bénévole et animateur de TUoion locale des syndicats de Me ulan4e s -Mureaux. H n'est pas téméraire ÏTaffirmer qu’il fut un des artisans de la défense des salariés dans la région.
Il fut secrétaire de la Société républicaine des conférences populaires^ du Foyer social* céuvre d’éducation pour les enfants du 10e arrondissement de Paris; secrétaire du Centre d’éducation ouvrière de Meulan-les-Mureaux organisé en 1938-1939 sous les auspices de l’Union locale des syndicats. L’un de ses premiers actes comme maire des Mureaux fut de rétablir la Caisse des écoles et de préconiser la création de cours d’adultes.
Il fut membre de « Ceux de la Résistance » et perquisitionne par la Gestapo.
Réélu conseiller général en 1949, il est, h ce titre, président de la Commission d’assistance et d’agriculture, membre de la Commission de surveillance de nombreux établissements hospitaliers. Administrateur remarquable* il s’est dépensé sans compter pour le soutien des vieilles gens dont le sort ne le laisse jamais indifférent. R est* en outre, correspondant cantonal de l'Office départemental des anciens combattants,
Marcel GILBERT Instituteur licencié en droit.
Né h Saint-Clair-de-Malouze (Orne) en 1921; il adhère au groupement des étudiants socialistes dès 1938 où il milite avec fougue. Puis, durant l’occupation, joint ses efforts de résistant à ceux des autres socialistes et dès 1944 reprend Faction militante dans la région de Mantes-la-Ville dont il fut l'actif secrétaire de section et l'animateur du secteur de propagande. Intelligent et actif, il fut, malgré son jeune âge, conseiller municipal de la Libération à Mantes-la-Ville.
DismË MOULIN
de commerce syndiqué, — Àqden maire de Soisy-pu^Montmorençy.
Né le 13 décembre 1898 à Montereau (Loiret), ancien combattant de 19144918 ; adhérent au parti socialiste depuis 1928, il B* y fait de suite remarquer par son bon sens et est nommé en 1932 membre de la Commission administrative fédérale où il est constamment réélu depuis.
Secrétaire de la Commission fédérale des problèmes de la répartition, il connaît, par vingt-cinq années de contact professionneL et journalier avec le commerce régional, toutes les difficultés des petits commerçants.
Résistant de îa première heure à Libération-Nord^ fait partie de h Commission exécutivs
clandestine de Seine-et-Oise. En juin 19*14, il échappe cle justesse à la Gestapo. Président du Comité local de libération de Soisy-sous-Montmorency, il est désigné comme maire à la tête de la liste socialiste; il fut du Comité directeur de Libération-Nord (région parisienne).
Ernest PREST
Cheminot retraité. — Conseiller mnnicipal d’Argenteuil. — Ci, rue Denis-Roy, à Argenteuil.
Né le 12 septembre 1892 à Parthenay (Deux-Sèvres), il participe à la guerre de 1914-1918 et à peine démobilisé se fait remarquer comme militant syndicaliste. C’est des 1919 qu’il adhère au parti socialiste.
La confiance de ses camarades le délègue comme administrateur de l’Orphelinat des cheminots; puis il devient secrétaire de la section socialiste d’Argenteuil, de l'Union cantonale et membre de la Commission administrative fédérale de Seine-et-Oise.
Eugène DUCHER
Professeur de mathématiques au collège municipal de Pontoise. — Adjoint au maire de Pontoise.
Né à Saint-Germàin-l’Herm (Puy-de-Dôme), le 29 octobre 1905, il prend contact très jeune avec le parti socialiste et ses militants; c’est ainsi que le regretté Marx Dormoy, son guide et son ami, le fait adhérer au parti socialiste en 1925.
Venu dans la région parisienne, il milite dans la Fédération de la Seine, puis en Seineet-Oise depuis 1931. Pendant l’occupation, il participe activement à la Résistance et est nommé, à la Libération, conseiller municipal, poste où il a toujours été réélu.
Gilbert STRAUSS Conseiller juridique. — Licencié en droit.
Né le 11 décembre 1918 à Paris, il fait des études sérieuses et, très jeune, est nommé instituteur; mais, attiré par les questions juridiques, il poursuit son effort et obtient sa licence en droit, il abandonne alors renseignement.
Il milite au sein du parti socialiste depuis 1934-et la sûreté de son jugement le fit désigner par ses camarades comme secrétaire de la Commission des conflits; pendant l'occupation, il est de l’équipe des résistants et, à la Libération, est choisi comme conseiller juridique du Populaire ; il est membre de l’Amicale des anciens clandestins de Libération- Nord. Il est spécialisé dans tous les problèmes intéressant l’importante question du logement, des loyers et do la construction.
Marcel GUTTIN Ouvrier maçon syndiqué.
Ancien conseiller municipal adjoint au maire de Noisy-le-Roi ; très jeune, a milité au sein des organisations syndicales et politiques, ardent défenseur des salariés dont il connaît toutes les difficultés, il eut à souffrir de la répression patronale.
Né à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise) en 190ü, il a adhéré en 1927 au parti socialiste; actuellement secrétaire de la section de Neuilly-sur-Marne, après avoir été secrétaire de la section de Noisy-le-Roi, Ancien combattant de la guerre 1914-1918.
Charles PINÇON Agriculteur, — Maire de Guervïlle.
Né le 5 mars 1902 à Lamarîaye (Oise), c'est un républicain convaincu et un sage administrateur communal; adhérent au parti socialiste en 1945! il est membre de l'Association des maires socialistes et suppléant à la justice de paix de Mantes,
Les déportés du travail de Mantes et Limay en ont fait leur président d'honneur. Ancien combattant de la guerre 1914-1918! il est le correspondant local de l’Office départemental des anciens combattants et victimes de la guerre de Seine-et-Gise,
Mouvement républicain populaire»
Liste Robert BIC B ET et Germaine PE Y ROLES
Aux électriees, aux électeurs,
Le 17 juin, vous accomplirez un acte grave.
Vous désignerez les députés qui, pendant cinq ans, auront la charge des destinées du pays.
Votre choix sera décisif pour la France, pour la République et pour la paix»
Votre choix est simple.
Les uns vous suggèrent des solutions de facilité, comme si vous aviez oublié la douloureux héritage que celte politique nous a laissé avant 1940 : un outillage vieilli, 350.000 chômeurs, plus de tombes que de berceaux et, pour finir, la honte et les souffrances de l'invasion étrangère.
Les autres vous proposent comme remède le régime soviétique. Les communistes ont beau essayer de se parer de la paix et de la liberté, vous connaissez leur façon d'agir et leur but : coup de Prague, agression de Corée, suppression de toutes.oppositions politiques et syndicales, persécutions religieuses,
A l’opposé, on veut répondre à la brutalité par la violence. On vous a dit, en se couvrant d’un grand nom : a Plus de parti, un homme à poigne « et on dresse immédiatement un autre parti plus exigeant que les autres ; ne voulant l’union que sous son égide, il est devenu le plus grand obstacle au véritable rassemblement des Français.
Une simple question : Connaissez-vous un régime autoritaire qui n’aii pas mal fini?
Contre l’aventure.
Vous le savez, les extrêmes s'appellent et se renforcent. Dans la réalité, ils aboutiraient au même résultat, c'est-à-dire aux luttes entre Français, au désordre et à la misère, spectacle rebutant pour nos alliés, encourageant pour ceux qui nous guettent.
L’union est plus que jamais nécessaire. Elle doit se réaliser entre hommes libres et non sur la sommation d’on seul.
Pour la liberté, la justice et la paix.
Depuis cinq ans, un premier relèvement s’est accompli. Il ne s’est pas fait tout seul.
Ceux qui, comme nous, ont travaillé sur le chantier, ont le droit d’en appeler au pays,
pour demander des comptes à ceux qui ont préféré rester sur le bord de la route pour systématiquement critiquer et démolir. Comment ceux qui, pendant cinq ans, ont refusé de s associer à 1 équipement de nos mines, de nos barrages, de notre agriculture pourraient-ils demain construire le million de logements qui nous est nécessaire? Comment ceux qui, pendant cinq ans, se sont désintéressés du sort des familles et des travailleurs, de la condition angoissante des jeunes ménages et des vieillards pourraient-ils demain défendre eL améliorer les conquêtes sociales, poursuivre ^organisation effective de toutes les libertés où la liberté do l’enseignement tient une place fondamentale ?
Comment ceux qui ont refusé de soutenir l’organisation de l’Europe et le plan Schuman pourraient-ils demain parler dans le monde le langage ferme et pacifique de la France?
L achèvement de la reconstruction, le progrès d’une justice sociale encore imparfaite, le développement do notre agriculture et de nos industries, l’allégement des charges des commerçants et des artisans, la délense de la paix n’iront pas sans un grand etlort. Défiezvous de ceux qui promettent des miracles à bon marché; il se vantent et vous trompent.
Rejetez, sous quelque étiquette qu’ils se présentent : la démagogie, l’égoïsme, la violence, voire la haine.
Entre les extremes, pour que l’émeute ne gronde pas dans la rue, pour que l’œuvre de vigilance patriotique et de coopération internationale soit poursuivie, il nousfautun régime fort, au service d un idéal et d’une volonté de progrès social et moral.
Le Mouvement républicain populaire sera, grâce à vous cet arbitre.
En votant pour la Este M. R, P., vous affirmerez votre attachement à la liberté, à la justice, au progrès et à la paix.
Robert SCHUMAN, qui assure la paix en construisant l’Europe, vous dit :
« 11 faut éviter le péril mortel que ferait courir à la nation, à la paix civile et à la paix internationale, un succès dos partis extrêmes qui affaiblirait la France en la déchirant, »
Georges BIDAULT, qui, avant d’être renversé le 31 juin 1950 par la collusion des extrêmes, assurait, par votre effort, la stabilisation de la monnaie et des prix, vous dit :
« Eu votant pour la liste du Mouvement républicain populaire, présentée par Robert Richet et Germaine jPey rôles, vous placerez au-dessu,^ de toutes considérations partisanes le service de la patrie, de la liberté et de la paix. »
La France a besoin de tranquillité et d'ordre. Vous roterez M. R. P,
Liste M , R . P. :
JJ Ai jiiibA rHQIiERT
Ingénieur A. M. (47 ms). - Chevalier de la Légion d’honneur. — Croix de guerre avec palme. Officier de la Résistance. — Député, — Ancien Ministre, fondateur et secrétaire dos K. E. f, (Union des démocrates chrétiens) vice-président du « Mouvement européen ». Membre do V Assemblée européenne de Strasbourg.
PEYROLES Germaine
Avocate a la Cour d’appel de Paris (48 ans), — Croix de guerre 1939-1045. — Officier de la Résistance.
— Vice-présidente de ^Assemblée Nationale.
Présidente du Comité de propagande de l’organisation française du « Mouvement européen ».
DUBOIS Pierre-Victor
De Mantes (31 ans)» — Avocat à la Cour d’appe' de Paris.
Chevalier de la Légion d’honneur. — Médaille militaire, — Croix de guerre 1939-1945 (3 citations)* Evadé de France. — Grand mutilé amputé d’un bras et d une jambe*
RICARD Alphonse
Retraité du Gaz (61 ans)* — Chevalier de la Légion d’honneur. — Chevalier du Mérite social. Ancien conseiller général. — Maire d’Eaubonne*
FURSTOSS Edouard^
DTÂrgenteuü (42 ans). — Surveillant général. — Militant syndicaliste*
LÀVALLEÏTE André
Agriculteur (52 ans). — Membre du Syndicat de la Vallée du Sauceron.
Ma Ère-adjoint do Labbe ville. ,
IIENRY Georges
Arboriculteur (4! ans). — Syndicaliste agricole* — Croix de guerre 1939-1945 (2 citations).
Maire adjoint de Groslay.
COLOMBIER André
Inspecteur central de l’enregistrement et des domaines (57 ans). ;
Chevalier de la Légion d’honneur. — Médaille militaire* — - Croix de guerre (5 citations).
Croix des Services militaires volontaires. — Officier d’académie. — Maire-adjoint de Saimois*
FIN ET Maurice
Professeur technique adjoint (50 ans), — Députe.
Membre de la Commission do ^éducation nationale et de la Commission de la production industrielle.
Comité de patromxfe : S
Ànciaux André, maire- adjoint à Poissy. — Buisson Jacques, cobBeillér municipal, La Frëtte-sifr-Seine. — De Buyst Francis, maire-adjoint, Samt-Brice-la-Forêt* — Cesne Léon, maire-adjoint, Manles-Gasaicourt* — Chauvin Adolphe, conseiller général, maire-adjoint, Pontoise. — Chamont Robert, maire-adjoint. Le Raiticy. — Demarüer Alphonse, maire-adjoint, Cartièrés-sür-Séine. — Didier, feMsêïller municipal, Ermont* — Dobigny, de Neuilly-sur-Marne. — Dubois, clerc de notaire, Mantes. — Gallicher, président d'œuvres, Les Bureaux. — Gay Georges, conseiller municipal, Poissy. — Gibon, docteur, conseiller .municipal, Meulan. — Girault René, maire d'Us* - Gladieux Charles, conseiller municipal, Le Blanc-Mesnil - Mme Gourmand Yvonne, maireadjoint, Montmorency, — Grizot Jacques, conseiller municipal, juge au tribunal de commerce de Pontoise, Beaumont-sitr-Oise. — Jcntcl, conseiller municipal, Meriel - Kacsmareck Henri, maire-adjoint, Àrnouvilleles-Gdhém — Lamarre Eugène, maire-adjoint, Deuil. — Léger Edmond, maire-adjoint, MérieL — Liquette Armand, m aire-adjoint, L’Me Adàm. — Maillard Louis, maire-adjoint, Soisy-aouB-Montmoreucy. — Mamet René, conseiller municipal. Houilles. — Merlier Paul, conseiller municipal, Le Blane-MeeniL — iSTée Raymond, maire-adjoint, Soisy-sous-Montmorency. — Patry Paul, maire-adjoint, Saint-Prix. Perrot, piésidi-nï d’muvres, Mantes. — Philippe Fernand, maire-adjoint» AnteuïLlo-Roi, — Piednoir Armand, maire-adjoint, Montmorency. — Poisson Charles, maire-adjoint, Godruay-Sur-Marne. — Mlle Poissonnier Albertme, maireadjoint, Marines. — Post Jean, mairo-adjoïnt, SartrouvilSe. — Prlott Jean* maire -adjoint, ConilansSainte-IIonorine. — Quinard Henri, conseiller municipal, Saint-Ôuéû PAumôné. “ Rain Emmanuel, maire dû Gonesse. Bigot, conseiller municipal, Gagny. — Docteur Roussel, maire de Magnanville. — Samson, conseiller municipal, Gagny. — Mine Trolley, conseillère municipale, Rosny. — Vaséout Louis, Gambais. — Veroudird, conseiller municipal, ancien conseiller général, Montmorency. — Zimmermann G., Beaumont-sur-Oise,