VI. — Politique sociale
Assurer aux travailleurs, avec la stabilisation des prix, une rémunération juste et stable- .
~~ Encourager les initiatives privées par la protection de l'industrie, du commerce et de ^artisanat*
* 'Vaste politique du logement, intensification de la reconstruction*
— Reforme de la Sécurité sociale par la suppression des dépenses et des abus*
— Défense de la mutualité»
— Egalité absolue des prestations familiales pour toutes les catégories sociales*
— Protection des familles nombreuses, des malades, des indigents, des vieillards, des économiquement faibles, des rentiers. Retraite des vieux.
Garantie des droits des anciens combattants, prisonniers et déportés.
VIL — Politique agricole,
— Soutien de l'exploitation familiale, base de l'agriculture française.
Stricte application de la garantie des prix agricoles,
Réorganisation des marchés intérieurs sur une base interprofessionnelle,
Développement des exportations. Contrôle des importations,
Stabilisation des prix agricoles au niveau des prix industriels. Abaissement des prix de revient,
Execution accélérée des programmes d'équipement rural (habitat, électrification,
adduction d'eau, remembrement,
— Mise au point du statut du fermage et du métayage.
— Création d'une caisse nationale des calamités agricoles,
— Encouragement de renseignement agricole.
Protection do la viticulture : révision d'une fiscalité viticole excessive ; décongestion du marché de l’alcool {Organisation d'usines de caoutchouc synthétique).
Ce VASTE PROGRAMME NECESSITE DES EFFORTS CONSIDERABLES,
Il ne peut ère mené à bien que dans un climat de confiance, d union et de paix,
La classe paysanne a toujours été un élément de sagesse, de stabilité et de travail. Du pouvoir d'achat des agriculteurs dépendent : Le salaire des ouvriers agricoles, La prospérité des petits commerçants et artisans ruraux. Le salut du commerce et de 1 industrie nationale.
Il faut en finir avec la dictature des partis, avec la démagogie ruineuse, avec l'instabilité permanente.
Il faut que le peuple reprenne confiance pour que l'Etat retrouve son autorité, seul moyen d’assurer la défense de la monnaie et de l'épargne* Si nous voulons la paix et Y union, il faut repousser l'aventure sous toutes ses formes, voter pour des républicains honnêtes, courageux, sincères, seuls capables de préserver le pays et le régime de tous les dangers qui le menacent*
Ces hommes se présentent devant vous avec le sentiment profond de leur devoir, en mettant toute leur bonne volonté an service du pays.
L'abstention est une lâcheté.
Si vous voulez le triomphe de ce programme, vous voterez pour la liste de l’Union des indépendants, des paysans et des républicains nationaux*
Jacques" VâSSGR,
Agriculteur. — Conseiller général,
Henri de MARSAY,
Agriculteur, — Maire.
Pierre DER U ET, -
Agriculteur. — Conseiller municipal,
Arsène DENIS,
Vi ti culteu r. — Con se ïller mue ici pa l .
Léon PINARD,
Agriculteur, — Président du Parti paysan.
Vive la Touraine 1
Vive la République !
Vive la France I
Parti républicain radical et radical-socialiste.
Apparenté à la liste Socialiste S.FJ. 0,, d la ftste Paysanne, à la liste de Coalition pour la défense républicaine ,
sociale et paysanne, et d la liste du Hatsemblement des groupes républicains et indépendants français ,
Pierre SOUQUÈS
Docteur en droit. — Breveté du Centre des Hautes Etudes administratives.
Prisonnier de guerre évadé.
Chef du Cabinet de M* Gaston Monnervill©j président du Conseil de la République*
Emile GOUNIN
Officier de la Légion d'honneur, — Industriel. — Conseiller général, — Maire d’Amboise.
Président de l'Association des maires d'Indre-et-Loire, du Syndicat départemental d'électricité, de l’Office départemental des habitations à loyers modérés,
Maurice CONSTANTIN
Agriculteur. — Président du Comice agricole de Chinon* — Maire-adjoint de Ligrè.
Of Acier du Mérite agricole»
Raymond F ATR Y
Chevalier de la Légion d'honneur* — Crois de guerre 1939-1945.
Conseiller générai du canton de Loches. — Maire de Beaulieu*
Georges THAURAUX
Propriétaire-viticulteur* — - Conseiller général du canton de Bourgue. — Maire de Restigné.
Citoyennes, Citoyens,
Nous sommes persuadés que vous tous, Français et démocrates, répondant à notre premier appel, vous vous apprêtez à voter tous, et sans abstention î contre le Parti communiste à la solde d'une puissance étrangère et contre le Parti du R.P.F., adversaire déclaré des libertés pour lesquelles tant de sang- français a été versé î
C'est une première et grande victoire dont le pays et le monde civilisé nous seront reconnaissants.
Cette bataille gagnée, il nous faudra alors porter nos etïorts constructifs sur d'autres points, car la situation présente de la France appelle immédiatement les remèdes les plus énergiques.
Nous autres, républicains radicaux et radicaux-socialistes, fidèles aux traditions et aux sentiments qui ont toujours porté nos hommes d'Etat à faire prévaloir la vérité et l'intérêt général de la nation sur de viles considérations partisanes, nous vous déclarons solennellement que l'heure est grave, et que ceux-là vous mentent odieusement, qui vous promettent, si vous votez pour eux, des lendemains enchanteurs*
La vérité, c'est que le moment n'est plus à la démagogie ;
La vérité, c'est que dans l’œuvre immense de redressement politique, économique, social qui s'impose à la France, il y a une hiérarchie des urgences ;
Et c'est pourquoi, nous autres radicaux et radicaux-socialistes, nous répugnons à vous faire des promesses insensées, nous vous proposons plus modestement un programme limité, mais que nous nous engageons solennellement à faire aboutir sans délai,
1° Révision de la Constitution.
De cette Constitution que nous avons été les seuls, en 1946, à dénoncer et contre aquolle le Parti radical et radical socialiste avait demandé au peuple de France de prononcer.
Dans le cadre de cette révision, un grand nombre de dispositions seraient à réformer ma, s nous demandons surtout, et essentiellement, outre la suppression de ceux des or=an.smes consUtuüonnels qui se sont révélés inutiles et onéreux pour la nation, l’attribut, 'on de pouvoirs réels et efficaces au Conseil de la République,
Le grand conseil des communes de France, composé dans son immense majorité de présidents de conseils généraux, de conseillers généraux, de maires et de conseillers municipaux, c est-a-dire de personnalités qui sont au courant de la vie même et des besoins essentiels de la nation, n’a le droit de n’émettre que des avis dont l’Assemblée Nationale la plupart du temps, ne tient aucun cas.
C’est une situation qui ne peut se prolonger et à laquelle nous voulons mettre fin immédiatement.
2° Vote d une nouvelle loi électorale.
Le Parti républicain radical et radical-socialiste, qui a été le seul à s’élever violemment en 1946, contre e système de la proportionnelle et qui, récemment encore a combattu abouchement la oi aujourdhui en vigueur, s’engage à déposer, dès la rentrée de la nouvelle Assemblée Nationale, une proposAion tendant au rétablissement immédiat du scrutin uninominal d arrondissement à deux tours, conforme à la fois à sa doctrine constante et aux vœux du pays tout entier \f
3° Arrêt total des nationalisations..,
... Qui ont déjà coûté trop cher à ce pays, et réforme profonde du secteur actuelemcnt nationalisé, afin d assurer son équilibre financier, l’indépendance, la responsabilité de aon administration et surtout sa dépolitisation. 1
4° Réorganisation de la sécurité sociale,
Partl ]7ubHeain radical et radical-socialiste se déclare hautement partisan de cette oeuvre de solidarité nationale, mais il ne peut admettre que sa gestion déplorable génératnee de déficits énormes soit, pour les contribuables français, une charge supplémentaire et chaque jour plus écrasante, ^
o° Assez de dirigisme économique l
Jusqu'à ce que les radicaux-socialistes arrivent au pouvoir et y mettent un frein, les tenants du collectivisme n ont cessé de lutter contre la liberté de produire; ils ont étouffé 1 entrepnse sous toutes ses formes, en l’enserrant dans un -carcan de réglementations de
compétents 56S’ ^ ^ découra°é ^ pl™ audacieux et les plus
aHnia Pa*Ll *'éPublicai’1 radical et radical-socialiste réaffirme donc solennellement son attachement a a propriété privée, seule capable de créer la prospérité générale, à la libre
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