ET RESSORTS DIRECTEMENT ATTACHÉS SUR LES MASSES
La figure 10 représente ce régulateur réduit à une échelle qui n'empêche pas de saisir les proportions des diverses parties.
A est l'arbre du régulateur; c'est lui qu'on met en communication de mouvement avec la machine au moyen de poulies ou de roues dentées. Cet arbre est fileté hélicoïdalement dans une partie de sa hauteur correspondante à la course du manchon. A sa partie supérieure, cet arbre est pourvu d'un épaulement saillant sur lequel repose à frottement libre la pièce de suspension qui donne attache aux bras.
La suspension S est percée d'un trou cylindrique, correctement alésé, et dans lequel s'engage librement la partie qui termine l'extrémité supérieure de Tarbre. Le corps de cette suspension représenté, en plan figure 7, est surmonté d'une sorte de lanterne qui fait corps avec elle et dont le sommet repose directement sur le bout de l'arbre; cette suspension est façonnée de manière à s'articuler avec les bras en deux points distincts 0 et o' que l'on a soin de tenir aussi rapprochés que possible.
Les bras B et B' sont terminés supérieurement par une partie transversale qui, en s' articulant avec la suspension, les maintient dans un même plan avec l'arbre; à l'extrémité inférieure, ils sont chargés l'un et l'autre d'un disque massif D etD' qui constituent les masses réglantes.
Les disques D et D' portent chacun un appendice destiné à donner attache à des ressorts transversaux.
h et b' sont des bielles qui s'artiinikat par aoe extrénilé avec les hta» et par fautre avec le» oreilles dn manchon aux points c et f'.- 4e m<!il ^se les brjâ. le^ btelles «e terminent par de^ parties tran^swrsales qui, en s'arfiralant avec le manchua. Ie< maintient dans le plan <1« i'arbre.
M est le ounchoa Ûl^^lè iatérieurement d'an pas concordant arec celitt de l'arbre ; il en réeolie qae l'écartement de« disques ne peat rarter. aiou que la haateor da maouboa.qiiVn obligeant le régulateur â tourner d'an eertaûn an^^ par rapport à Farfare.
)R est on ressort hélice teoiia de maà<^* en niasse ; an ressort semblable M
est svmétriquemeQl disposi^ >le l'autre cùit^ de» masses. Par la mant*^re I
dont ces ressorts agissent, la xilesse du r^^mlalenr acqaierf m ai.xroB«»f- ^HH ment pins considtïrable dans les petites que dans les gtaades amplitailes : ^^^H d'oo il suit que, en augmentant de viiesse. le régulateur ieml vers l'isocbro- ^^^^ ntsiDtf. Pour cela il faut <{ue les ressorts aient nae leosioa initiale coasiêmàle qm iewr assigne à U tensioa une longueur BctiTe beanconp maiadmgtt lear kMgaear réelle. Ce résultat s'obtient par la manière di>nt t» procè<fe 3 renroofament du SI de laitoo sur le mandrin qui déieruuB« le calâire tuLérîeur.
Les ressorts sont termina à leurs extrémités par des boudes qui s'enga(ï*fQC de part et d'autre dans la ffor^e de petites poulies on ueillebr doat les aies soQt fixés %ur les appendices des'lisijQes timoré 10.
Le tout coostitne une combinaison qui semble réunir les principales qualités d'un bon régulateur de machine. Par les resstirïs on obtient nm* précision de marche '{ui coïncide avec l'au^meniation du pouvoir réglant. et. de plus, un arrive par le jev. du manchon hlebé à un degré de slabilûé I jusqu'ici.