Voir C. R. de l'Ac. des Se, t. XXVIII, p
le rapprocheinenl des charbons par l'aclioii miîme lie la pile et à J'euiploî duquel il avait renoncé, ainsi qu'on pouvait facilement le couslalcr par sou ëtat actuel.
u En outre, M. Foucault nous a soumis un second appareil plus coinmodo et plas eiact, destiné à produire le même effet; c'est celui auquel il s'est arriîté.
H Cet appareil a fonclioané sous nos yeux avec un succf^ complet. La lumière s'eut montrée permanente et égale, autant qu'on peut le souhaiter pour des expériences dans lesquelles la lumière électrique peut remplacer celle du soleil.
<i Ainsi, sans prétendre en rien atténuer les droits que peut avoir, de sou côté, M. Staite, qui a fait connaître, en Angleterre, l'appareil pour lequel il est breveté dans ce pays, nous croyons pouvoir déclarer â l'Académie, en toute sûreté de conscience, que d'après l'état des appareils que nous avons visités chez U. Foucault, que d'après les pièces et factures d'artistes qu'il a mises entre nos mains, enfin que d'après le témoignage de plusieurs peraonnes favorablement connues de l'Académie, les procédés imaginés par M. Foucault l'ont été d'une manière originale et indépendante de ceux que M. Staite a inventés de son côté dans le miîme but. »
Le £i juin 18I|9 l'appareil était soumis à l'Académie' par L. Foucault, qui profitait de la circonstance pour remercier M. Froment, qui avait construit ce régulateur, de laide qu'il lui avait apportée par son talent et ses connaissances spéciales.