scène mythologique ?, dans Revue archéologique, 1959, 2, p
La scène d'inspiration bhellénistique représente Médée g’apprêtant à égorger ses enfants et non comme le propose G. CapurTo (La Parola del Passato, 52, 1957, p. 59 ; cf. Revue des études anciennes, 60, 1958, p. 387) une adaptation galloromaine tardive (époque de Constantin) de combats des Attalides contre les Galates, en l’occurrence Thusnelda faisant le geste de défendre la vie de ses enfants.
Le groupe appartenait à une tombe, trouvée en 1782, dans le cimetière du Haut-Empire, bordant la voie Aurélienne, sur le plateau de Mouleyrès, au pied du rempart oriental de la cité, entre la Porte Laure et la Porte Agnel. Cette localisation infirme l’appartenance de ce groupe, comme de celui de la Niobide, à la décoration des niches du pulpitum du théâtre d’Arles, proposée par P. JACOBsTAHL (The Journal of Hellenic Studies, 59, 1939, p. 69).
P. 133, n° 164. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 17.
P. 139, n° 172-173. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1954, p. 124.
P. 144, n° 177. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 125.
Deuxième moitié du 1v® siècle de notre ère.
P. 145, n° 180. Ajouter à la bibliographie : P. LAMBRECHTS, La colonne du dieu cavalier au géant et le culte des sources en Gaule, dans Latomus, VIII, 1949, p. 150-151.
Dans le registre de gauche, on doit reconnaître l’image d'Épona flanquée de deux chevaux. La présence de la déesse sur le sarcophage, parallèlement à la représentation d’un orgue, associe le symbolisme funéraire de la musique à celui du cheval et précise ici le rôle funéraire d’Épona.
Sur le rôle funéraire d’Épona, voir aussi, DU MÊME, L’Antiquité classique, 1950, p. 106-108. — J.-J. HATT, Annales du Midi, 1945, p. 100.
P.-M. DuvaL (Revue des études anciennes, 1953, p. 398) fait de sages réserves sur la tendance à étendre ce caractère funéraire à l’ensemble des figures d’Épona.
P. 146, n° 181. Ajouter à la bibliographie : L.-A. CONSTANS, Arles antique, p. 124-125. — J. CARCOPINO, Aspects mystiques de la religion romaine, p. 171, n. 2. — Charles PicarD, Le théâtre des mystères de Cybèle et d’Attis à Vienne (Isère) et les théâtres pour les représentations sacrées à travers le monde méditerranéen, dans Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1955, p. 246-247. — J.-J. HATT, La tombe gallo-romaine, p. 113.
ORANGE
P. 188, n° 260. Ajouter à la bibliographie : Ch. PrcAR», Dégradation de l’arc d'Orange, dans Revue archéologique, 1947, 2, p. 91-92. — G..-Ch. PrcarD, Les trophées romains, p. 319-325.
La comparaison entre le dessin de Caristie (1825) et une photographie montrant l’état actuel du bas-relief représentant des agrès de navires, sur la face Nord-Est du monument, précise l’importance des dégradations du décor sculptural de l'arc.