CHATILLON-SUR-SEINE
P. 287, n° 2338. Ajouter à la bibliographie : P.-M. Duvar, Gallia, X, 1952, p. 47. — J.-J. HarTT, Revue des Études anciennes, LIX, 1947, p. 90.
Ilest possible que le dieu tienne dans la main droite un sceptre ou un bâton long ; on voit la partie inférieure d’une hampe posée sur le sol ; le sceptre serait tenu dans la main droite, non dans la gauche. Il peut s’agir d’un autre objet, lequel ?
Entre 40 et 60 de notre ère.
A l’occasion de l’aménagement du Musée archéologique de Dijon, les collections de sculptures gallo-romaines ont été l’objet d’une révision attentive.
Je dois à la courtoisie de M. Paul Lebel, son conservateur, de pouvoir apporter des compléments nouveaux et des précisions utiles à quelques-uns des monuments publiés dans les divers volumes de ce Recueil. (Photographies de R. Remy.)
P. 315, n°5 2403, 2404. Ajouter à la bibliographie : G. d’Ar- BAUMONT, Catalogue du Musée de la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or, n° 747, 748.
La base n° 748 n’appartient pas au personnage n° 747. Sous les n°5 2403 et 2404, sont rassemblés les fragments de trois statues différentes.
ESPÉRANDIEU — XV
M. Paul Lebel propose de reconnaître dans ces éléments les images d’un dieu parèdre de Dea Sequana.
P. 316, n° 2405. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HATT, op. cit., p. 91-92.
Le drapé de la robe est à rapprocher de celui de la statue de Déesse-Mère de Saint-Aubin-sur-Mer. (E., n° 8323).
Fin du 1° siècle ou première moitié du 11° siècle de notre ère.
P. 323, n° 2423. Je donne une meilleure photographie du buste d’enfant, au modelé excellent, qui pourrait avoir été exécuté dans le même atelier que les n°5 2407, 2433 (première tête à gauche du groupe inférieur), 2439 (bustes masculins du premier groupe), 2441 (premier enfant emmailloté). (PI. CXI).
P. 324, n° 2426. Sous ce numéro ont été rapprochés un corps de personnage masculin (ARBAUMONT, Catalogue..., n° 748) et des pieds nus (Jbid., n° 760), appartenant à une figure de divinité masculine. La tête (E., p. 331, n° 2439 : avantdernière tête en haut et à droite) a été replacée sur les épaules de cette statue à laquelle elle appartient. (PI. CXI).
P. 326, n° 2433. Ajouter à la bibliographie : D'S BERNARD et VASSAL, Étude médicale des ex-voto des sources de la Seine, dans Revue archéologique de l'Est, IX, 1958, p. 328. (PI. CXII).
La tête a été vraisemblablement détachée d’un buste représentant une malade souffrant de meaux de tête et se soignant à l’aide d’un linge imbibé d’eau de la Seine. Le tissu, terminé par des franges, est replié en son milieu, au-dessus de J’oreille gauche, pour le raccourcir de moitié.
P. 331, n° 2441. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 355. (PL CXII).
Enfant emmailloté dans une couverture chaude, serrée par une lanière, peut-être pour provoquer la sudation après avoir été plongé dans la source sacrée.
P. 333, n° 2446. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 330 (note). (PI. CXII).
La cinquième jambe décrite sous ce numéro porte l’inscription : Aug{usto) sac{rum) Donero Secuan(ae) g(rata) m(ente) v{otum) s(olvit) l(ibens) m(erito). Le graveur avait terminé le nom du dédicant Donero par les lettres ERO qu’il a voulu corriger en IIRO : on pourrait lire alors BRO, avec une sorte de B carré. Pour assurer une lecture correcte, on a préféré regraver au début de la ligne suivante les lettres IIRO, sans prendre le soin d’effacer la finale fautive restée au-dessus et sans aucune valeur (P. LEBEL).
P. 334, n° 2448. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 333. (PL CXII).
Pied nu malade (ARBAUMONT, Catalogue..., n° 836), traité avec une éponge probablement imbibée de l’eau de la source sainte.
MARSEILLE
P. 340, n° 2461. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, Sculptures d’art provincial, p. 17.