siècle de notre ère
P. 398, n° 2596. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 12, n° 8.
Variante plus ou moins lointaine de la Vénus d’Arles.
P. 400, n° 2601. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 16, n° 12. — Ch. PicarD, La Némésis-Tyché de Vienne, dans Gallia, 1947, p. 259-270.
Fortune de ville, type connu par une série de répliques, dont les attributs sont variables. Gouvernail, globe et corne d’abondance sont les attributs habituels de la Fortune romaine. A Sainte-Colombe, elle est le seul monument de la série à avoir conservé sa tête, celle-ci porte au-dessus du diadème une couronne tourelée et par là se rattache au groupe des Tyché, protectrices des cités, nombreuses dans l’Orient hellénistique. La Tyché de Vienne témoigne de la contamination entre deux conceptions de la Fortune. Toutes ces statues remontent à un original du 1v® siècle avant notre ère. L’exemplaire de Sainte- Colombe est un travail romain du t1° siècle de notre ère.
P. 401, n° 2602. Ajouter : E. WILL, op. cit., p. 28, n° 43.
Vraisemblablement Esculape. On peut imaginer le dieu
prenant appui de la main droite sur un bâton autour duquel s’enroule un serpent. L'œuvre remonte à un original hellénistique, proche de certaines figures de Pergame.
P. 402, n° 2604. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 18, PI ADI /ALe
Copie d’un original du ve siècle rappelant le faire de Polyclète.
P. 402, n° 2606. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 16-17, n° 13, pl. II, 2.
La statue appartient à une série de répliques toutes semblables, dont aucune n’a conservé la tête. Certaines ont servi d'ornement de fontaine. La main droite tient une amphore couchée sur le cippe, tandis que la gauche presse des fruits contre la poitrine. Le style trahit un original du 1v® siècle avant notre ère. Les ressemblances du traitement de la draperie avec l’Artémis Colonna ont fait rattacher l’œuvre à la suite de Praxitèle.
P. 403 ; n° 2607. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 27-28, n° 42.
Adaptation d’un modèle du début de l’époque hellénistique.
P. 403, n° 2608. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 26, n° 36.
Plutôt qu’un Enfant à l’urne, Satyre de l’époque hellénistique (11° siècle avant notre ère), le visage rieur, les yeux grands ouverts.
P. 404, n° 2609. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 12-13, n° 3.
Statue de culte ornant le fond de la cella d’un temple, adaptation romaine du 1% ou 11° siècle d’un original grec du v£ siècle. Le modèle ne comportait pas peut-être le chiton grossièrement indiqué. Les liens avec l’art de Phidias sont évidents. Un rapprochement pourrait être institué avec le groupe Déméter- Coré du fronton Est du Parthénon.
Une amorce mutilée de draperie, à l’arrière de la cuisse gauche, semble indiquer que la Bacchante était accompagnée d’une autre figure ; ou en rapprochera un groupe de Musée de Berlin, Bacchus et Ariadne. La diffusion du culte bachique, à partir de l’époque hellénistique, a pu amener les artistes du temps, ainsi que leurs disciples romains, à des adaptations de ce genre. Draperie et mouvement rappellent le type de Niké ou d’Athéna du v® siècle avant notre ère, dernier reflet de l’adaptation du type.
P. 406, n° 2613. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 19, n° 27.
La diversité des répliques rend illusoire la recherche d’un prototype commun et l'attribution à un maître connu. Ces types, remontant au IV® siècle avant notre ère, furent adaptés particulièrement en Victoires et en Muses.
P. 407, n° 2615. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 34, n° 57, pl. XII, 4.
La tête est ceinte de la couronne de chêne décernée à Auguste par le Sénat en 27 avant notre ère, mais l’expression est moins pondérée que celle de l’Auguste de Primaporta qu’on date de 17 avant notre ère. C’est entre ces deux dates que se place le relief de Vienne ; l’empereur serait alors âgé d’une quarantaine d’années. Les figures d’Auguste sur relief sont très rares.
P. 408, n° 2618. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 25, n° 34.
Adaptation d’une création hellénistique. Des figures analogues ont été trouvées à Arles (E., 2524, 2529).
P. 408-409, n° 2619. Ajouter à la bibliographie : Ibid. p- 35-36, n° 62.
La pièce peut avoir été exécutée à Rome même, occupée par Magnence en 350.
La forme du diadème, large bandeau non noué, orné de deux rangées de perles ovales, ne se rencontre qu’à partir
de 325, la coiffure courte après 330. Le style est celui du milieu du 1v® siècle.
P. 409, n° 2620. Ajouter à la bibliographie : n° 159.
Figure du cycle bachique : Ariadne ?
P. 409, n° 2621. Ajouter à la bibliographie : n° 165.
Travail du 1r1e siècle de notre ère.
P. 410, n° 2622. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 17, n° 14.
La pièce est une bonne réplique d’un original remontant à la première moitié du 1v® siècle avant notre ère. Le personnage est coiffé du pétase.
P. 411, n° 2623. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 24, n° 32.
D’après un original du 11° siècle avant notre ère.
P. 411, n° 2625. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 23.
Copie fidèle d’un modèle hellénistique (xtr° siècle). Buste du Satyre au croupezion. Les monnaies de Cyzique montrent une statue faisant partie d’un groupe, & une invitation à la danse », face au Satyre, le pied droit sur le croupezion, étant assise sur un rocher, une jeune fille est occupée à attacher sa sandale avant de s’élancer dans la danse, mais le groupe a été parfois dissocié par les copistes et on ne rejettera donc pas sans plus la mention de Delorme sur les fragments découverts en même temps : Satyre amusant Bacchus et le faisant danser sur ses genoux.
P. 412, n° 2626. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 23-24, 31.
Modèle remontant à la deuxième moitié du 11° siècle. Époque d’'Hadrien.
La pièce se ressent d’un modèle du 1v® siècle avant notre ère. Ses dimensions n’excluent pas l’hypothèse d’une statue de culte.
P. 413, n° 2629. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 14, n° 7.
Une description plus précise est donnée de la tête d'Amour. L’original, souvent attribué à Praxitèle, remonte certainement à la seconde moitié du 1v® siècle.
P. 413, n° 2631. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 83, n° 158.
Terme-support, plutôt Bacchus qu’Ariadne. Dernier reflet d’une œuvre du 1v® siècle.
Ibid., p. 84,
Ibid., p. 85,