BELFORT
P. 129, n° 5470. Ce n’est pas Épona, mais une image du cavalier thrace.
F. BRAEMER,
P. 337, n° 5148. Ajouter à la bibliographie : M.-E. MARIËN, La sculpture romaine..., p. 337.
P. 341-343, n° 5148. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 23.
Première décade du 11° siècle.
P. 343, n° 5149. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 339.
Environ 185 de notre ère.
P. 348, n°0 5150. Ajouter à la bibliographie : J.-J. Harr, op. cit., p. 81. — F. BRAEMER, Les stèles funéraires à personnages de Bordeaux p. 35.
D’après la coiffure en corymbe : époque de Trajan-Hadrien.
P. 375, n0 5175. Ajouter à la bibliographie : Ibid.
Vers 220 de notre ère.
STRASBOURG
P. 140. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HATT, Strasbourg au temps des Romains, Strasbourg-Paris, 1953.
P. 141, n9 5489. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HaATT, Revue des Études anciennes, LIX, 1957, p. 97-98.
De même que les sculptures du Mithraeum de Koenigshoffen et le Mercure de Wasselonne, la pièce a été exécutée dans un atelier de sculpteurs strasbourgeois travaillant dans la seconde moitié du 111° siècle.
P. 146, n° 5495. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HATT, La tombe gallo-romaine, p. 142-143. — Du MÊME, Observations sur quelques sculptures gallo-romaines du Musée de Strasbourg. Essai sur les rapports techniques et stylistiques entre œuvres d’art savantes et sculptures populaires, dans Revue archéologique de l'Est, VI, 1955, p. 126-128.
La stèle, dont la technique et le style appartiennent aux temps pré-claudiens, sort de l’atelier mayençais de Musius, travaillant environ en 20 de notre ère. Les influences de la toreutique celtique sont sensibles dans la stylisation de la chevelure, semblable à celle du dieu de Bouray.
Entre 16 et 43 de notre ère.
P. 147, n° 5496. Ajouter à la bibliographie Revue des Études anciennes, p. 82.
D’après l’armement et le costume militaire notre ère.
P. 148, n° 5499. Ajouter : Ibid., p. 130-131.
La stèle de ce soldat du train des équipages montre un essai de rendre le mouvement et l’impression de la profondeur, plaçant mules, charrettes et conducteur légèrement de trois quarts, les roues vues en perspective ovale.
Entre 70 et 90 de notre ère.
P. 160, n° 5522. Ajouter à la bibliographie : Ibid., p. 128- 130. — Du MÊME, La tombe gallo-romaine, p. 127 sqq.
La stèle, contemporaine de l’époque flavienne, est à rapprocher de la stèle mayençaise du cavalier Romanius, datée par Gerster entre 66 et 70 de notre ère. Une nouveauté se manifeste dans la technique par un découpage préalable des masses et la délimitation des volumes en profondeur, au moyen du pic pointu.
P. 158, n° 5548. Ajouter à la bibliographie : Revue des Études anciennes, LIX, 1957, p. 81.
D’après la coiffure : début du zxr° siècle.
P. 160, n° 5521. Ajouter à la bibliographie : Revue archéologique de l'Est, VI, 1955, p. 131-134.
Trouvée à Strasbourg à la Porte nationale. Portrait d’officier romain, coiffé, comme Trajan, et non copie d’une tête d’Auguste.
J.-J. HATT
: ve siècle de
J.-J. HATT
J.-J. HATr,
Début du re siècle de notre ère. Travail indigène.
P. 164, n° 5530 ; XI, p. 15-16. Ajouter à la bibliographie : E. Wizz, Le bas-relief mithriaque de Koenigshoffen, dans Revue archéologique, 1950, I, p. 67-85. — Du MÊME, Le relief cultuel gréco-romain…., p. 440 et suiv.
E. Will propose la mise en place suivante des fragments :
Frise : Mithra archer. — Le Banquet. — L'assemblée des dieux. — Incendie de la maison du Taureau. — Capture du taureau.
Pilastres flanquant le groupe de Mithra tauroctone. D’un côté, à gauche : (Mithra dans l’Arbre). (Mithra coupant les
branches). — (Naissance). — Oceanus. — Gigantomachie. — Jupiter. — Saturne. De l’autre, à droite : (Mithra portant le Taureau) .— Mithra traînant le Taureau. — Lion ; — Sol
devant Mithra. — (Alliance des deux dieux). — (Apothéose ou Mithra sur le char de Sol).
Les parenthèses indiquent les tableaux restitués.
Milieu du ri° siècle de notre ère.
La tête du« Vent », replacée par Forrer, n’appartient pas au monument. Elle est sculptée dans un grés légèrement rose, différent de celui du présent relief, utiisé pour d’autres fragments, en particulier un corps d’oiseau, pouvant avoir fait partie d’un autre relief du Tauroctone.
Le système adopté pour la subdivision des pilastres à Strasbourg a joui d’une vogue certaine dans les Gaules aux 11° et rie siècles ; on le retrouve sur les monuments-piliers de la Belgique, comme à Neumagen et à Igel ; voire aussi l’arc de Besançon. C’est, sans nul doute, un motif de l’architecture décorative, dont on trouverait des antécédents dans les peintures de Pompéi.
P. 166, n° 5534. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HaATT, Revue des Études anciennes, LIX, 1957, p. 81.
D’après les monnaies : 150-160 de notre ère.
P. 180, n° 5555. Ajouter à la bibliographie : J.-J. HaATT, Revue archéologique de l'Est, VI, 1955, p. 126.
1 siècle de notre ère.