CABRIÈRES-D’AIGUES
P. 99 et 100, n°5 6699 et 6700. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, Sculptures d’art provençal, p. 17.
ORGON
P. 100, n° 6701. Ajouter à la bibliographie : L'art primitif méditerranéen, pl. XLI, 1.
F. BEnorr,
ARLES
P. 104, n° 6707. Ajouter à la bibliographie : F. BENOIT, La légende de Médée à Arles et à Marseille, dans Revue archéologique, 1958, 2, p. 145-146.
L’auteur propose de reconnaître un Niobide expirant, soutenu par son précepteur, plutôt que la violence faite à Cassandre par Ajax au pied de l’autel d’Athéna.
La sculpture n’appartient pas à la décoration du petit forum. Elle conviendrait mieux au décor d’un monument funéraire.
P. 106, n° 6714. Ajouter à la bibliographie : Ch. PicARr», L’Athéna Héphaistia d’Alcamène, dans Fontes Ambrosiani XXV, Miscellanea G. Galbiati, vol. I, 1951, p. 19-26 (résumé par Me BoucxEer-CoLoziER dans Libyca, I, 1953, p. 265 sqq.). — Du MÊME, Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1951, p. 191. (PI. CXV).
La statue, reconstituée seulement depuis 1947, s’ajoute à la liste établie par E. REiscx (Oesterr. Jahresh., I, 1898, p. 53-98) des répliques de l’Athéna Héphaistia d’Alcamène.
De taille assez petite — elle ne mesure que 0,70 m, sans la tête disparue — elle se classe parmi les « sculptures d’appartement », et on peut se demander si l’œuvre ne vient pas aussi de « l’agora des dieux », d’Arles, incluse aujourd’hui dans la cour du Museon Arlaten.
La touffe d’acanthes, supportant le bouclier de la déesse, n’est nullement un simple décor. L'inscription relative à la commande faite à Alcamène mentionne (1.G., I, 2, 371) un anthémon d’étain : ce fleuron visait à rappeler, près d’Athéna, le souvenir du foudre de Zeus. L’Association d’Athéna et d’Héphaistos, dans le temple qui leur était commun, s’exprime donc par le rôle des deux divinités ; l’une guerrière (Athéna), l’autre forgeron des armes divines. Il ne saurait être question, comme on l’a proposé de restaurer l’Athéna en une Ergané filandière.