‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 2)Chapitre 44 sur 184 · PL. LIV · texte numérisé non relu

PL. LIV

Photographie communiquée par M. B. Ducasse. — B. Du- CASSE, Revue historique et archéologique du Libournais, 1951, p- 6-10 (figure).

Dans une niche rectangulaire, un gladiateur casqué, portant le caleçon court, marche à droite vers un adversaire disparu, la main gauche tendue en avant tenait un bouclier.

Relief funéraire à rapprocher de la stèle aux gla-

diateurs de Cologne (E., XIV, n° 8556).

8933. Stèle brisée à droite trouvée à La Tresne (Gironde), dans les ruines d’une villa. Au Musée de La Porte, à Caiïlhan (Gironde). Pierre calcaire. Hauteur, 0,264 m; largeur, 0,193 m; épaisseur, 0,08 m. (PI. LIV).

Photographie communiquée par M. J. Coupry. — J. Cou- PRY, Gallia, XIII, 1955, p. 191 (figure).

La niche à sommet cintré est occupée par la figure, très grossièrement exécutée, d’un homme nu debout, le bras droit, réduit à un moignon, coudé à angle droit et dressé. L’autre bras, écarté du corps, retombe verticalement, la main tenant peut-être une bourse au-dessus d’un autel ou d’une borne.

Au-dessus du bras droit et dans les creux subsistent les restes très nets du stuc, avec traces de la couleur rouge brunâtre, dont la sculpture était revêtue. Les incisions cruciformes relevées à la surface de la pierre étaient destinées à faciliter l’adhésion de l’enduit.

SAINTES

(SANTONI).

(Voir les tomes : II, p. 258; X, p. 148 ; XIII, p. 20).

8934. Tête trouvée à Saintes « sur le coteau de l’'amphithéâtre, entre celui-ci, l’actuelle route de Bordeaux et celle de Rochefort ». Au Musée de Saintes. Marbre blanc, peut-être du Pentélique. Hauteur totale, 0,475 m ; hauteur de la tête au menton, 0,26 m. (PI. LV).

Photographie de M. J. Trion communiquée par M. Fr. Eygun. — François BRAEMER, Mémoires de la Société nationale des

Antiquaires de France, 9 sér., t. III. Recueil publié à l’occasion du cent cinquantième centenaire de la société, 1804-

Tête de jeune homme au visage alourdi, plus étroit au sommet qu’à la base où les joues trop charnues se terminent en un double menton se confondant avec le cou empâté et trop court. Les lèvres sont épaisses, les yeux, aux paupières finement traitées, sont exagérément allongés. Un éclat a endommagé l’arête et la pointe du nez. La chevelure stylisée est disposée de part et d’autre d’une raie médiane en mèches trop larges amorçant sur le front un retour en virgules compactes et essayant, en avant des oreilles, des accroche-cœurs. La stylisation en étoile de l’épi est assez prononcée.

Malgré ces imperfections dues à l’inexpérience du sculpteur, on peut reconnaître dans cette tête une réplique provinciale du Doryphore de Polyclète, copiée au 1° siècle de notre ère sur un original en bronze, dont elle ne garde que quelques-uns des traits originaux.

8935. Tête plus grande que nature trouvée à Saintes, dans un puits, rue de la Roche, environ 1845. A Magisy-Saintes, chez le Docteur Amblard. Marbre blanc (PI. LV).

Photographie de M. J. Trion communiquée par M. Fr. Eygun. — M. CLouET, Journal du Sud-Ouest, 13 juin 1958.

Tête de femme réduite à l’état de masque par suite de l’éclatement de toute la partie arrière. Un éclat a endommagé la joue droite. Le visage est charnu, la bouche petite aux lèvres fortes, le nez bien modelé, le regard dirigé vers le haut. Les pupilles sont indiquées au trépan. La chevelure, séparée par

une raie médiane, est ordonnée en mèches largement traitées prononçant quatre grosses ondulations couvrant les oreilles et retombant sur la nuque.

8936. Bas-relief, autrefois encastré dans la façade de l’église de Thaims (Charente-Maritime). Déposé dans l’avant-chœur de l’église de Thaims. Marbre d'Italie. Hauteur, 0,48 m ; largeur, 0,62 m ; épaisseur, 0,52 m. (PI. LV).

Photographie communiquée par M. F. Eygun. — P. M. Tox- NELIER, Gallia, IX, 1953, p. 82-85 (figure).

Dionysos au pressoir. Au centre du relief, un pressoir est actionné par deux Ménades, porteuses de thyrses dressés ou abaïssés, leurs robes agitées au rythme du mouvement. Elles sont aidées par un Silène qui, pour agir plus fortement sur le levier du pressoir, est soulevé de terre par son effort. De part et d’autre du pressoir, un Silène, à gauche, et un Pan, à droite, recueillent le vin dans deux récipients. Debout sur le pressoir, Dionysos est couronné par un Génie, s’élançant vers le dieu, les ailes déployées.

Le bas-relief est très mutilé : les têtes des personnages ont disparu, ainsi que la presque totalité du corps de Dionysos, dont il ne reste que les jambes, et du Génie dont les ailes seules subsistent.

8937. Fragment de stèle trouvé lors de la restauration du mur Sud de l’église de Thaims (Charente- Maritime). Déposé dans l’avant-chœur de l’église de Thaims. Hauteur, 0,47 m ; largeur, 0,11 m. (PI. LVT).

Photographie communiquée par M. F. Eygun. — P.-M. Ton- NELIER, Gallia, XI, 1953, p. 84 (figure).

Dans une niche au sommet cintré, Épona, dont la partie gauche du corps a disparu, le bras droit tendu, la main posée au départ de la bride et à la naissance de la bouche du cheval, l’autre main ramenée sur le devant de la poitrine. La déesse n’était peut-être représentée qu’en buste. Le visage arasé est encadré par deux grosses boucles retombant de la chevelure. Du cheval, il ne reste que la tête, l’encolure dont la crinière est rendue par une torsade, et les deux membres antérieurs.

68 SAINTES

8938. Statuette brisée trouvée au Petit-Moulin, commune de Baignes-Sainte-Radegonde (Charente), dans un petit sanctuaire appartenant à un établissement de bains sur le Faron, affluent de la Seugne. Encastré au pignon d’une grange, au Petit-Moulin. Pierre calcaire. Hauteur, 0,30 m. (PI. LVI).

Dessin communiqué par M. P. Barrière. — F. Eycun, Gallia, V, 1948, p. 459 (figure).

Torse brisé à mi-cuisses, une chlamyde recouvre l'épaule, la partie gauche de la poitrine. Le bras droit est plié, la main sur la hanche. Mercure.

On en rapprochera le Mercure de La Terne, près

de Luxé (Charente) (E., II, n° 1366).

8939. Statuette trouvée et conservée sur le même emplacement que le n° 8938. Pierre calcaire.

Hauteur, 0,60 m environ. (PI. LVI).

Photographie communiquée par M. P. Barrière. — F. Excun, Gallia, V, 1948, p. 450 (figure).

Déesse Mère assise dans un fauteuil, la main droite tenant un objet rond, l’autre main appuyée sur un petit enfant debout.

Le type a été souvent rencontré en Charente.

(E, IL, n° 1317, 1318, 1319, 1322, 1327, 1328, 1329).

8940. Fragment de chenet trouvé à Gourgé (Deux-Sèvres). Chez M. l'abbé Mulon, à Gourgé. Terre cuite. Hauteur, 0,35 m. (PI. LVI).

Photographie communiquée par M. F. Eygun. — Bulletin

de la société des Antiquaires de l’Ouest, 1947, p. 17, 180. — F. Excun, Gallia, XV, 1957, p. 214-215 (figure).

Cou et tête de quadrupède au muffle carré et aux oreilles courtes, peut-être un bovidé plutôt qu’un ovidé.

POITIERS

(LIMONVM PICTONVM).

(VIENNE)

(Voir les tomes : II, p. 294; IX, p. 220 ; XIII, p. 22).

8941. Statuette trouvée dans le mur de la maison n° 28 de la place du Palais, détruite par les bombardements de juin 1940. Au Musée de Poitiers. Pierre calcaire. Hauteur, 0,40 m. (PI. LVI).

Photographie communiquée par M. François Eygun. — F. Eycunw, Gallia, VIII, 1949, p. 124-125.

Divinité masculine debout, vêtue de braies et d’une tunique aux plis grossièrement indiqués, arrêtée aux genoux. Le bras retombe le long du corps et l’autre bras est ramené à la hauteur de la ceinture, la main tenant peut-être un vase.

Travail indigène.

8942. Fragment de bas-relief trouvé rue des Feuillants, dans le couvent des Sœurs du Bon Pasteur. Au Musée de Poitiers. Marbre. Hauteur,

0,67 m ; largeur, 0,60 m ; épaisseur, 0,52 m. (PI. LVI). Photographie communiquée par M. F. Eygun.

Rinceaux de feuilles de chêne, marguerite et bouclier d’Amazone.

8943. Tambour de colonne trouvé sur l’emplacement de l’ancienne église de Saint-Pierre-le- Puelhier. Au Musée de Poitiers. Pierre commune.

Hauteur, 0,69 m ; diamètre, 0,53 m. (PI. LVI). Photographie communiquée par M. F. Eygun.

Feuilles imbriquées.

8944. Partie supérieure d’un autel trouvé à Champagné-Saint-Hilaire (Vienne), à 100 m en amont du hameau de La Baudonnière, au flanc du coteau descendant en pente douce vers le Clain. Au Musée de la Société des Antiquaires de l’Ouest, à Poitiers. Pierre calcaire. Hauteur, 0,47 m; largeur, 0,76 m. (PI. LVII).

Photographie communiquée par M. F. Eygun. — F. EyGun, Gallia, XII, 1954, p. 181-182 (figure).

Dé quadrangulaire, aux angles arrondis par des pilastres à chapiteaux moulurés supportant la table, avec trou de louve au centre. Sur chacune des faces sont représentées en bas-reliefs les figures

de quatre divinités, dont la partie supérieure du buste seule est conservée : 1. Jupiter, le visage encadré par les boucles de la chevelure et de la barbe, l’avant-bras droit dressé, la main fermée sur l’extrémité supérieure d’un haut sceptre. Un pan du peplum retombe sur l’épaule droite. — 2. Minerve, le casque à panache et à couvre-joues sur la chevelure, l’égide sur la poitrine, s’appuie de la main droite levée sur une longue hampe. Le visage a été bûché. — 3. Divinité masculine barbue aux traits profondément accentués, vêtu d’une tunique à manches, probablement Vulcain. — 4. Vénus soulevant son voile de la main gauche.

8945. Buste trouvé au hameau de Torsac, commune de Lhomaizé (Vienne). Au château de La Brière, à Verrières (Vienne), chez M. de Guévara. Moulage au Musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye. Pierre calcaire. Hauteur, 0,40 m ; épaisseur à la base, 0,18 m. (PI. LVII).

Raymond LANTIER, Musées de France, 1950, p. 168-172 (figure).

Buste d’homme, dont le côté gauche est brisé. Le visage est plat, assez érodé, le menton rond et massif, le nez triangulaire, la bouche close aux lèvres serrées, les joues plates aux pommettes saillantes, les yeux globuleux et clos, aux paupières ourlées ; avec de lourdes arcades sourcilières. Le front bas et fuyant est en grande partie recouvert par la chevelure presque entièrement disparue. Dans les brisures et parmi les érosions de la pierre, apparaissent les vestiges d’un bandeau maintenant les mèches, probablement rejetées en arrière sur la nuque. Le cou est à peine indiqué, en bonne partie engagé dans le torse massif. A la hauteur de l’épaule, une taille à pans accusés semble indiquer un encastrement du buste. Un détail très particulier est la représentation d’une seule oreille, à gauche, d’ailleurs placée beaucoup trop haut, presque au milieu de la chevelure.

Cette anomalie et la présence du bandeau dans la chevelure inclinent à reconnaître une image de culte, vraisemblablement celle d’une divinité ou

70 POITIERS

d’un héros. On connaît des figures de divinités sur lesquelles on constate l’absence ou le développement exagéré de certains organes (E., I, n° 113).

8946. Buste trouvé dans le département de la Vienne. Au Musée de Mariemont (Belgique), où il est entré par achat à M. Feuardent de Châtellerault, environ 1860. Marbre blanc. Hauteur, 0,47 m. (PI. LVIII).

Photographie communiquée par Mme Germaine Faider- Feytmans. — Catalogue des antiquités du Musée de Mariemont, 1952, pl. 59.

Tibère. La tête est légèrement tournée vers la droite. Le visage, déjà émacié, à l’expression intelligente et sévère, est caractérisé par la saillie du menton, la bouche aux lèvres minces et serrées, le nez au méplat accentué, élargi à la base tel qu’il apparaît dans l’iconographie de la famille des Claudii. Certains détails correspondent à la description que Suétone (Tib., III, 58) a laissée de l’empereur : cou raide et altièrement dressé, chevelure descendant bas sur la nuque.

Dans la série des portraits de Tibère, le buste de Mariemont, bon exemple de l’iconographie impériale provinciale exécutée d’après les modèles officiels de Rome, se place à une époque déjà avancée du règne de l’empereur et doit être rapproché des efligies de Tibère conservées à la Glyptothèque Ny-Carlsberg (n°5 538 et 624) et de celle de Véiès

au Vatican.

8947. Fragment de stèle à sommet cintré. A l'entrée du château de Talmont (Vendée). Pierre calcaire. Hauteur, 0,60 m environ. (PI. LVIII).

Photographie communiquée par M. F. Eygun. — F. Eycun, Gallia, XV, 1957, p. 219, 220 (figure).

Hercule nu, debout, brisé sous les seins. La tête, dont le visage et la barbe sont arasés, est coiffée de la dépouille du lion, dont les pattes sont nouées sur la poitrine.

8948. Statuette trouvée au cours de travaux de défrichement aux abords d’une voie romaine

conduisant au lieu dit « La Chaire-de-Moïse » sur le territoire de la commune de L’Orbie (Vendée). Au Musée des Antiquités nationales de Saint- Germain-en-Laye. Pierre calcaire. Largeur du cheval, 0,265 m ; hauteur du personnage, 0,165 m. Socle : Hauteur, 0,038 m ; largeur, 0,08 m ; longueur, 0,24 m. (PI. LVIIT).

Raymond LANTIER, Hommage à Waldemar Deonna, collec-

tion Latomus, t. XXVIII, 1957, p. 234-237 (figure). — F. Eycun, Gallia, XV, 1957, p. 218-219 (figure).

Epona. Des quatre membres de la jument il ne reste plus que les amorces supérieures et, sur le socle rectangulaire, les sabots brisés à la hauteur des paturons. L’allure de l’animal peut cependant être exactement reconstituée : en marche vers la droite, la jambe antérieure gauche levée et pliée à angle droit reposant sur un support fait d’une volute repliée en S. Si la queue très fournie et la croupe ont été rendues avec un certain sens des proportions, il en est autrement du poitrail, épais et lourd, de l’encolure massive et trop courte. La tête de face, à droite, au muffle carré, tient bien plus du bovidé que de l’équidé. Deux ponctuations marquent les naseaux et des traits incisés les yeux. Epona, aux formes trapues, la main gauche, sommairement esquissée, placée à l’encolure de la jument, près de la bride, fait de ce même côté corps avec la monture sur laquelle elle est assise à droite. Dans la main droite, ramenée sur la cuisse, elle tient un coffret cylindrique muni de son couvercle. En arrière de la chevelure ordonnée en deux gros bandeaux séparés par une raie médiane et couvrant les oreilles est posé un voile descendant sur le bras gauche. Sur l’étoffe, comme gonflée par le vent, se détache la tête d'Epona supportée par un cou trop court autour duquel s’enroulent les dents de loup d’un collier. Elle porte un vêtement fait de deux pièces ouvert en triangle sur la poitrine : une tunique talaire descendant jusqu'aux pieds et par-dessus un manteau retenu sous les seins par un lien.

Travail indigène, peut-être du 11€ siècle de notre ère.

(AVARICVM, BITVRIGES CVBi).

(Voir les tomes : II, p. 320, 468 ; IX, 222).

A l’occasion de travaux exécutés par le Gaz de France, des sculptures ont été trouvées, en 1952, en face des n°% 31 et 33 de la rue Porte-Jaune, à une profondeur de 5 m sous le sol moderne, et devant le portail

du n° 27 boulevard Foch.

Un certain nombre de fragments qui avaient échappé à un premier recensement, ont été mis en lumière à la suite du reclassement des collections du Musée du Berry. Les sculptures ont été déposées au Musée du Berry et les photographies m’ont été obligeamment

communiquées par M. Jean Favière.

8949. Fragment de sculpture trouvé boulevard Foch. Calcaire oolithique. Hauteur, 0,33 m.

(PI. LVIID).

Genou de quadrupède. Cheval (?).

8950. Bas-relief trouvé rue Porte-Jaune. Pierre de La Celle. Hauteur, 1,10 m; largeur, 0,60 m; épaisseur, 0,30 m. (PI. LVIII).

René Louis, Gallia, XI, 1953, p. 160.

Dans une niche, une femme debout, de face, drapée, le bras gauche replié à la hauteur de la poitrine, l’autre bras retombant le long du corps, brisé entre le coude et le poignet. Le visage a été büûché. Sur les grands côtés de la niche, des traces de mouluration à la hauteur des épaules. Divinité (?).

8951. Fragment de bas-relief trouvé rue Porte- Jaune. Pierre de La Celle. Hauteur, 0,32 m ; largeur, 0,30 m ; épaisseur, 0,08 m, 0,02 m. (PI. LIX).

R. Louis, Gallia, XI, 1953, p. 160-161.

Partie inférieure du corps d’un personnage, brisé à mi-cuisses, vêtu d’une tunique arrêtée aux genoux et d’un manteau dont l’extrémité en pointe est terminée par un gland, visible entre les cuisses. Un autre gland retombe en avant à la hauteur du genou que laissent à découvert des jambières. Les pieds ont disparu.

8952. Stèle funéraire trouvée près de la cathédrale, rue Porte-Jaune. Pierre de La Celle. Hauteur, 1,30 m ; largeur, 0,65 m ; épaisseur, 0,21 m. (PI. LIX).

R. Louis, Gallia, XI, 1953, p. 159-160 (figure).

Dans une niche dessinant une coquille à sa partie supérieure, le buste d’un homme, les épaules couvertes d’un manteau, tenant dans la main droite un calame qu’il trempe dans un encrier, un codex ouvert dans l’autre main. Le fronton triangulaire, les pilastres et la tête du personnage ont été bûchés.

8953. Stèle funéraire trouvée rue Porte-Jaune. Pierre calcaire de Charly. Hauteur, 0,82 m; largeur, 0,44 m ; épaisseur, 0,17 m. (PI. LIX).

R. Louis, Gallia, XII, 1954, p. 499 (figure).

Deux pilastres à chapiteaux dégrossis supportent un fronton cintré flanqué de deux acrotères et sommé d’une arête. Dans la niche, un homme et une femme représentés à mi-corps. Le visage de l'homme a été bûché. La sculpture n’a été que préparée, les silhouettes sont seulement dégagées de la pierre et les surfaces planes dressées. Deux trous de scellement ont été creusés à la base des pilastres.

8954. Stèle funéraire trouvée rue Porte-Jaune. Pierre de La Celle. Hauteur, 0,85 m; largeur, 0,335 m ; épaisseur, 0,14 m. (PI. LIX).

R. Louis, Gallia, XI, 1953, p. 160 (figure).

Deux pilastres à chapiteaux dégrossis supportent un fronton avec acrotères et décoré au trait de feuillages. Sur le bandeau, l’épitaphe : [D] 1VNvA RISAN..

8955. Stèle funéraire trouvée boulevard Foch, n° 27. Calcaire oolithique. Hauteur, 0,78 m ; largeur, 0,20 m ; épaisseur, 0,18 m. (PI. LIX).

R. Lours, Gallia, XII, 1954, p. 499 (figure).

Deux pilastres supportent un fronton triangulaire accosté de quatre acrotères. Décor de feuillages au tympan et sur les chapiteaux. Sur les pilastres, l’épitaphe : Dis) Manibus). Sur Île bandeau : Epistatus. Trous de scellement à la base.

8956. Fragment de stèle funéraire trouvé boulevard Foch, n° 27. Calcaire oolithique. Hauteur, 0,45 m ; largeur, 0,25 m ; épaisseur, 0,22 m. (PI. LIX).

R. Louis, Gallia, XII, 1954, p. 499 (figure).

Deux pilastres supportent un fronton triangulaire accosté de quatre acrotères. Sur la face latérale droite, le fer d’une ascia. Sur les acrotères antérieurs ; Dis) M(anibus) ; sur le bandeau, lopis ; sur la table, entre les pilastres : a[n]no LX XX. La partie inférieure manque.

8957. Couronnement de pilier funéraire trouvé, rue des Chalets, sur l'emplacement du cimetière antique du « Fin-Renard ». Pierre calcaire de Vallenay. Hauteur, 0,56 m ; largeur à la base, 0,26 m.

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