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terminée sûrement. Mais il semble impossible , en raison
vérité, comme cette pierre n'offre ni encadrement ni borde sa largeur, de la rattacher à la gigantomachie du
dure, sa place, dans la restitution , ne peut pas être dé-
Colonnes et murs séparant les baies. — La distance d’axe en axe entre les colonnes était de 3 m. 91. On possède sept blocs et deux chapiteaux dont la place, dans
premier entre-colonnement. H faut done admettre que des quatre bas-reliefs qui décoraent le soubassement de la facade, les deux extrêmes étaient symétriques. On aurait eu, de la sorte, une gigantomachie à chaque bout et deux la facade, peut être déterminée (n° 2,10à1/4,29 à 31 je
scènes de baigneuses dans l'intervalle, D'une manière générale, la décoration des colonnes était
faite de rinceaux de vigne, où sont entremélés des enfants, | les sculptures font défaut. Dans les entrelacs de vigne des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. Le bloc | sont une grive et une tête de loup. L’alette, à droite du n° 10 présente, à droite de la colonne. une alette dont | bloc n° 11, est moins dégradée. L'encadrement de la
baie à disparu; mais la grande coquille est en partie | de large et rappelle d'assez près celle du bloc n° 8 pour conservée et mesure 0 m. 5 de haut sur o m. 38 de | qu'on puisse supposer que les deux pierres ont fait
large. La bordure de eulots est intacte; elle à o m. »1 parte d'une même fenêtre. L’alette, à gauche de la co-
lonne du bloc n° 12, à aussi des eulots peu différents; | que la forme de l'encadrement, sont tout autres. Cet enmais l'épaisseur (0 m. 29) de la bordure et les dimen- | cadrement. qui rappelle de très près celui du bas-relief sions (om. 3» sur o m. A) des coquilles, de même | de Neptune (n° 1), sans lui ressembler rigoureusement.
a om. 2 de large. L’alette n° 23, détachée de la co- Couronnement des baies. — On ne peut rien préciser
lonne. a la même décoration. | de la dimension verticale des baies. En se fondant sur le
nombre supposé des coquilles latérales, Julliot et M. le
qui couronnaient ces baies, il convient de citer en pre- D' René Moreau Pont fixée à » m. 36. Parmi les pierres
mier lieu lassise de colonne n° 14. Sa place, au niveau
des linteaux, est indiquée par la décoration de ses som- | monstres marins: à gauche, on distingue des flots et miers. À droite, au-dessus des restes d’une coquille et | d’autres sculptures moins bien reconnaissables. Il résulte d’un oiseau sculpté sur la bordure, sont des nageoires de de sa forme et du dessin de ses encadrements que cette
pierre, dont la colonne a été retaillée sur la moitié environ de son diamètre, faisait partie du montant gauche
d'une fenêtre, entre une gigantomachie et une scène de baigneuses. L’assise de colonne n° 14 est la seule au ni-
veau des linteaux que l'on ait retrouvée. Les autres pierres, de ce même niveau, sont des claveaux, de o m. 82 de hauteur, dont on ne peut pas séparer la description de celle des hauts-reliefs. Deux de ces pierres (n° 13 et 16) ont un encadrement qui permet de les attribuer
à la fenêtre dont faisait partie le bas-relief de Neptune | monstres marins: l'autre a des sculptures très dégradées, (n° 1). Sur l'une (n° 16) sont encore des nageoires de | où l’on voit des traces de draperies. Pour une raison
analogue. les claveaux n° 17,18. d’une part, n°1, A et >b de l’autre. prox iennent des deux fenêtres dont le soubas-
sement était une scène de baigneuses. La grecque qui les décore ne laisse aucun doute à cet égard. Mais on ne peut les attribuer sûrement à l’une ou l’autre de ces deux
fenêtres, et cest d'une manière tout hypothétique que \. le D' Moreau en à réparti les deux groupes. Aux claveaux n° 21, 2/ et 25 se rattachent les sommiers n° 0 et 26 et le claveau n° 9, L'ensemble permet de concevoir, comme Je Fai dit, des chevaux (ou des taureaux ) marins qui se cabrent au-dessus des flots. parmi des eoquillages. et que des Amours cherchent à dompter. # Le sommier [n° 6}, dit Julliot, nous offre, malgré toutes ses mutilations, le corps du cheval de droite conservant des traces de sa sous-ventrière et de sa poitrinière, À sa gauche, au-dessus d’un dauphin dont on aperçoit la
tête. vole un Génie ailé qui lui sert de guide. Le sommier [n° 0] nous fait voir, dans l’ordre inverse, un Génie
conducteur, une tête de dauphin et le corps mutilé d’un cheval. Entre chaque Génie et le poitrail du cheval qu'il conduit. on distingue les limons d’un char avec les attaches
des poitrinières. Enfin, le claveau [n° 2°], mutilé à droite. nous offre le ventre d’un cheval et la place occupée par un autre. Ces témoins suflisent pour attester l'existence d’un quadrige sortant de la mer. » Les claveaux n® 17 et 18 et le sommier n° 19 contiennent quelques parties d’un autre quadrige du même genre. Le sommier n° 19 est de tous points comparable à celui n° 26. + Nous voudrions, poursuit Julliot, pouvoir décrire les personnages triomphant ainsi dans ces chars: rien n’est venu nous éclairer, » Julliot suppose qu'il s’est agi du lever du Soleil et de celui de la Lune + personnifiés par Apollon et Diane», et cette hypothèse. comme nous le verrons tout à l'heure. semble fondée.
Les colonnes, dont les tambours sont de hauteur différente. se terminaient par des astra-
Assises supérieures.
gales. de o m. 07 de saillie. composées chacune d’un tore entre deux baguettes. Au-dessus d'elles se trouvaient des chapiteaux dont on connait la forme par deux d'entre eux. Leur ornementation était constituée par des feuilles d’acanthe. Des deux chapiteaux que lon a retrouvés, Fun (n° 13) est isolé, l’autre (n° 30) fait partie d'un bloc où l’on distingue, de chaque côté, Fun des pieds d'un Amour. Le corps de Amour figuré du côté gauche fait
sième (n° 9), où se trouvent le haut du buste d'une figure de Diane et les restes d’un troisième Amour symé-
défaut; celui de l'autre est contenu sur un second bloc Mn 36) qui, lui-même , peut être Juxtaposé à un troi-