‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 3)Chapitre 44 sur 103 · ÈS · texte numérisé non relu

ÈS

disparu. «Pierre commune. Hauteur, o m. 90; largeur, o m./A93 épaisseur, o m, A5.»

Dessins tirés de Henri Barbe et de Robert Mowar. — C. 1. L., XII, 3184. — Robert Mowar, Remarques, p. 3h — Congrès archéol., XLN (1878), p. 257 (gravure) = Notice épigr., p. 78: Bull. épigr., 1(1881),p. 56.—H. Bars, Congrès archéol., XLV (1878), p. 529 (gravure) — Jublains (1879), p. 7. — Lacrr, Les Diablintes, p. 45.

Sur la face principale, l'inscription : Aupusto) deo, lovi ophmo maximo. . .; au-dessus, d’après Barbe, trois roues à huit rayons; d'après Mowat, une seule roue

« F ! , «à quatre branches ». Selon M. Mowat également, Pautel aurait été décoré latéralement de quatre roues «à six branches» (une à gauche et trois à droite) gravées en creux.

3059. Tablette mutilée (médaillon), découverte dit-on, «dans le taillis de la Tonnelle, à Jublains, en 1976», ainsi qu'il résulterait d'une inscription gravée au revers de la pierre. Au Musée du Mans. Calcaire dur. Hauteur, o m. A; largeur, © m. 44; épaisseur, 0 m, 19.

De Jourrroy et Brerox, /ntroduct. à l'hist. de France, p. 106 et pl. XXIT, n° 9. — Heuzey, Bull. des Ant. de France, 1869, p. 79. — H. Baree, Congrès archéol., XLV (1878), p. 537 (gravure) — Jublains (1879), p. 19.

Buste lauré d’un empereur; peut-être Auguste. Epoque incertaine; probablement de là Renaissance.

(MEDIOLANVM, AVLERCI EBVROVICES.)

Les Aulerques Éburoviques. dont le département de l'Eure occupe le territoire mal défini, avaient pour capitale Mediolanum; mais on ne saurait dire sil s'agit d'Évreux ou de la petite localité de Vieil- Évreux, à 5 kilomètres au sud-est du chef-lieu actuel. Évreux parait mieux convenir et a fourni, du reste, des débris de monuments qui sont conservés au Jardin botanique; mais les antiquités trouvées à Vieil-Évreux. où des fouilles ont eu lieu à différentes époques, démontrent toutefois, par leur nombre, qu'il a existé en ce point, aux premiers siècles de notre ère, un établissement gallo-romain d'une certaine importance. Toutes ces antiquités, et d’autres provenant surtout de Gisai et d'Écouis, sont au Musée municipal d'Évreux, dont la fondation, par la Société libre d'agriculture, sciences, arts et belleslettres du département de l'Eure, remonte à l'année 18/0. D'abord établi dans une aile de la caserne d'infanterie, puis dans un bâtiment de la rue de la Préfecture, ce musée est aujourd’hui dans une construction neuve, à côté de l'hôtel de ville, Alphonse Ghassant, mort centenaire en 1907, en a été pendant plus d’un demi-siècle le conservateur. M. Lambert la remplacé.

BIBLIOGRAPHIE

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VI. Courir, (Léonce). Archéologie gauloise , gallo-romaine et franque, V; Arrondissement des Andelys. Paris, Rouen et Louviers, 1899; in-8°, 91 pages, 12 planches.

3060. Bloc découvert, avant 1846, à Evreux, à l'angle | Jardin botanique. Pierre commune. Hauteur, o m. 63 ; du jardin de VEvéché, au lieu dit la Tour de l'Espringale, | argeur, o m. 76.

Boxxix, Ant, des Éburoviques, p. 4 et n° IV, fig, 5 des planches d'Évreux.

Boucliers de différentes formes, superposés. Fragment de frise.

Voir le n° 3 067.

or TE 3061. Fragment découvert, en 1801, par Rever, «dans les fondations des murs oallo-romains bornant | au Vieil- Évreux, dans les ruines d’une construction la propriété de M. Alexandre Delhomme» [sonx.]. Au | gallo-romaine désignée sous le nom de la Basse cour. Au

IMPRIMERIE NATIONALE

Musée d'Evreux. Pierre tendre commune. Hauteur, en-

VIrOn O M. 20.

Rever, Mém., p. he et 230 et pl. V, fig. 1 À (à rebours).

Tête imberbe, à cheveux longs et bouclés; divinité indéterminée,

3062. Bloc rectangulaire ayant fait partie d'une sépulture trouvée à Harquency (Eure), en 1864. Aux

Andelys; chez M" Rayer, place du Marché. Pierre commune. Hauteur, o m. 43; largeur, o m. 70; épaisseur,

Cnassaxr, Journal des Andelys, 9, 13 et 16 avril 1865. — L. Couriz. Archéol. gaul., p.36 et pl. VI.

Sur l’une des faces, Hercule nu, étouffant le lion de Némée; il ne reste plus du dieu, tourné vers la droite, que le bas du tronc et une partie des jambes; le lion est, de même, fort mutilé; 1l se dressait contre son adversaire , qui létreignait peut-être par le cou, et se défendait avec ses grifles portées en avant. Du côté droit (face principale), les traces d’une femme debout, drapée, tenant devant elle, des deux mains, probablement une corbeille de fruits. À sa gauche, une sorte de bourrelet difficilement reconnaissable, que semble contourner le vêtement de la femme; il pourrait s'agir du mollet droit d’un autre personnage. La pierre a été creusée en forme d’auge. Ce bloc peut avoir fait partie d’un grand autel, comme ceux d'Yzeures et de Langres (n° 2997,-2998

et 3272). La femme debout et drapée était, de beaucoup, plus grande qu'Hercule.

3063. Statue découverte dans les fouilles du Vieil- Evreux. Au Musée d'Évreux; moulage au Musée de Rouen. Bronze. Hauteur, o m. 69.

Notice, p. h — Courrier de l'Eure, 22 février 1841. — Ch. Lexormanr, Courrier de l'Eure, 1° juillet 1841. — Dinrow, Bull. du Comité hist. des arts et monum., 1 (1840-18h1),9° partie, p- 236. — Device, Catal. (1845), p. kg, n° 100. — Bonxix, Ant. gallo-rom., pl. XXL; Ant. des Eburoviques, p. 14 et n° XXI des planches du Vieïl-Évreux. — Cat. génér. de l’Exposit. univers. de 1867; hist. de l’art, France, n° 633. — F. Lexormanr, Guzette arch., 1 (1875), p. 35 et pl. XI (excellente). — Durur. Hist. des Romains, HI (1881), p. 167 (gravure). — Salomon Renacn, Répert., Il, p. 97, n° 9,et 103, n° 9.

de sculpture dont les œuvres, très nettement caracté-

Apollon. François Lenormant y reconnaissait «le spérisées, ne se sont jusqu'a présent rencontrées qu'en

cimen le plus parfait, connu jusqu'à ce jour, d’une école

AS k

Gaule, et qui y a certainement fleuri dans le 1‘ siècle de 3064. Statue découverte en 1840, dans les fouilles du l'ère chrétienne ». Vieil-Evreux; «elle était renversée et engagée dans une

épaisse couche de cendres, à la place même qu'elle avait | foudre, avait été trouvé en labourant, plus de six ans avant dû occuper» [aonse]; +le bras gauche, qui tenait le | la découverte du corps; le bras droit a été forcé dans sa

DES + rh

chute : index est brisé » [Bonx.]. Au Musée d'Évreux; mou- | du Comité hist. des aris et monum., 1 (1840-1841), 2° partie, ; Ne A 9 x / A

lages aux Musées de Rouen et de Saint-Germain, Bronze. | P: 296. — Gramc, Musée, M, p. 454 et pl. 410 », fig. 684%

Hauteur or 0 (d'où Overseck, Griech. Kunsimythol., V.p. 159) — Salomon Rer-

ÿ aie xacu, Répert., À, p. 19h. — Devirce, Catal. du Musée de Rouen

Notice, p. 4 = Courrier de l'Eure, 22 février 1841. — Ch. Lx- (1845), p.20, n° {4.— Boxxix, Ant. gallo-rom., pl. XX; Ant.

NoRMANT, Courrier de l'Eure, 1°* juillet 18/41. — Dinrox, Bull. des Eburoviques, p. 14 et n° XX des planches du Vieil-Evreux.

— Dessarnns, Géopr. de la Gaule rom, 1, p. 497. — Prévosr, Congrès archéol., 1889, p. 58: Jupiter en bronze — Bull. de la Soc. des Amis des arts du départ. de l'Eure, IV (1888), p. 5o (héliogravure). — Salomon Renacu, Album archéol. des Musces de province, p. 6 et pl. Il; Catal. des bronzes, p. 29 (héliogravure). — Louis Goxse, Chefs-d’œuvre des Musées de France, Sculpt., p. 192 (héliogravure). — |Lanzani|, Esposizione intern. di Roma ; Catal. della mostra archeol. nelle terme di Diocleziano (Bergame, 1911; In-12), p. 99 et 96 (gravures).

Jupiter, La statue est creuse; sa surface est parsemée de petites lames de métal, très adroitement repolies. destinées à remédier à des manques de la fonte. Le dieu, de la main gauche baissée, tenait un foudre. Les yeux sont incrustés d'argent: les lèvres et les mamelons sont d'un métal plus rouge que le reste du

. er A , \ .

corps. Fin du 1" siècle, d’après un original grec de lan 4oo environ.

3065. Bloc découvert, avant 1846, à Évreux, avec quelques autres, « dans les fondations des murs galloromains bornant la propriété de M. Alexandre Del’homme » |8oxx.|. Au Jardin botanique. Pierre tendre

De ces débris, dont je n'ai fait reproduire que les principaux, les uns sont en relief, les autres de ronde

bosse. On y reconnait sept têles, un peut tronc. un bras droit d'enfant ailé, une main gauche, un pied droit et un oiseau. L'une des têtes et le bras droit pourraient être détachés d’un même bas-relief figurant un Amour.

commune. Hauteur, o m. 435; largeur, o m. 55: épaisseur, environ Oo m. 40.

Boxix, Ant. des Eburoviques, p. hetn° IV, fig. 5 (pl. d'Évreux).

Femme à demi nue (Néréide) portée par un dauphin.

3066. Débris «provenant des fouilles de la basilique » [Bonn. |. Au Musée d'Evreux. Pierre commune. Hauteurs, de o m. 05 à o m. 13.

Boni, Ant. wallo-rom., pl. ALT; An. des Éburoviques , p-19 et n° XLIIT des planches de Vieil-Evreux.

3067. Tambour de colonne découvert, en 1845, à évreux, au lieu dit la Tour de l'Esprinpale, dans les fondations d'anciens murs bornant la propriété du juge et conseiller général Alexandre Delhomme. Au Jardin botanique. Calcaire grossier. Hauteur, o m. 54; diamètre,

Dans un premier registre, un cervidé debout, à droite, le dos couvert d’une housse maintenue par une sangle. À côté, dans un second registre, des images peu reconnaissables, superposées; lune d'elles a la forme d’un aigle becquetant des objets ronds qui pourraient être des fruits; mais peut-être ne s’agit-1l que de lune des extrémités d’un bouclier d’Amazone. Deux autres objets, réunis par une bandelette, ressemblent à des

bâtons: celui de droite, notamment, est recourbé dans le 3069. Statuette mutilée trouvée au Thil (Eure), en bas à la manière d’un pedum. Au-dessous de chaque 1840, «en déblayant les fondations du château » [por.]. registre sont les restes d’une autre décoration paraissant

faite de boucliers superposés. Un autre tambour de colonne, très dégradé, de même style, n’a conservé de sa décoration que l'image d’une corbeille remplie de fruits.

3068. Tête découverte, vers 1870, à Mussegros, commune d'Écouis, «en démolissant un mur» [cour.|.

L A Thiberville, chez M. Fournier, agent vover en re- Aux Andelys, chez M. Cochois. Marbre blanc. Hauteur, : ô

traite. Marbre blanc. Hauteur, o m. 45.

Pornée. Bull. monum., LI (1885), p. 483 (gravure). — L. Courir, Archéol, gaul., V, p. 66 et pl. IX. — S. Reicu, Répert., IT, p.225 .n° 9.

OMMENODE

Hercule barbu, cotflé de la dépouille du lion. Art grécoromain.

3070. Fragment de stèle découvert à Arnières (Eure). Au Musée d’Evreux. Pierre commune.

Hauteur, 0 m. 57; largeur, 0 M. 19; épaisseur, O m. 07.

Dessin tiré de Coutil. — L. Couniz, Archéol. gaul., LT, p. 71 et pl. IX. ? à

[ Boxxix, Ant. des Éburoviques, p. 21 et n° HIT, fig. 12 des Homme barbu, à cheveux bouclés. coiffé d’un casque planches d’Arnières.

avec Jugulaires, sans panache ni cimier. Art grec. Femme nue; probablement Vénus.

(ROTOMAGVS, VEDIOCASSES.)

Le Musée départemental d'antiquités de Rouen a été créé, le 10 décembre 1831, par un arrêté du baron Dupont-Delporte, préfet de la Seine-Inférieure. Ses premiers éléments lui vinrent surtout des fouilles de Lillebonne, d'abord conduites par Rever, puis par Gaillard et Deville. Ce Musée, auquel la Commission des antiquités, fondée en 1818, s'est toujours intéressée, fut établi dans l’ancien couvent de Sainte-Marie. Il ouvrit ses portes en 1834. Organisées par Hyacinthe Lanolois et Deville, les diverses séries dont il se composait reçurent, par la suite, un développement considérable, Mais il ne cessa pas de rester régional, et ç'a été, comme Fa dit l'abbé Cochet, l'honneur de ses directeurs «d'avoir su se concentrer dans l'élément provincial et de n'avoir pas dispersé, en choses étrangères, des ressources créées dans l'intérêt de lart national et de l'histoire normande». Le premier de ces directeurs fut Deville; vinrent ensuite : André Pottier, qui demeura chargé de l'établissement de 1848 à 1867; l'abbé Cochet, mort en 1875; Michel Hardy; enfin M. Gaston Le Breton, que M. Léon de Vesly a remplacé depuis 1909.

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VE Vesry (Léon pe). Les Fana ou petits temples gallo-romains de la région normande. Rouen, 1909; in-8°, 170 pages 11 planches et 4h figures.

3071. Slalue mutilée, de provenance non indiquée. Au Musée de Rouen. Marbre d'ftalie. Hauteur, o m. 90.

[CGocuer], Catal. (1875), p. 124, n° 25. — Salomon Rexacn, Répert., IT, p. 91, n°7.— Cf. M. Besuier, Revue archéol., 1906, L, p. Abo, note 1.

Hygie debout, drapée, les pieds nus, son manteau relevé sur le bras gauche, portant de la main droite un serpent; la main gauche et la patère qu'elle à pu tenir font défaut.

3072. Tablette recueillie, en 1864, « dans an labour de Saint-André|-sur-Cailly] ” | cocw. |. Au Musée de

Rouen. Marbre gris. Longueur et largeur, o m. 11; épaisseur, 0 m. 03.

De Mervarz. Procès-verbaux de la Comm. des ant. de Seine-

luférieure, KW (1849-1866), p. 271 (gravure). — Cocuer, La Seine-Inférieure (1866), p. 201 (gravure): Répert., col. 285.

Mercure; le dieu a deux ailerons dans les cheveux et porte son manteau sur l'épaule gauche; à sa droite, un caducée. Le dessin est en creux. (Voir le n° 1419.)

3073. Tête «trouvée, le 16 avril 1909, en traçant les chemins d'accès des petits pavillons que la société de

la Caisse d'épargne a fait construire sur la côte de Neufchâtel» [ne vescx|. Au Musée. Marbre blanc. Hauteur, Oo m. 25.

Photographie communiquée par M. L. de Vesly. — L. pr Vesiy, Bull. de la Comm. des ant. de la Seine-Inférieure, XIV

(1909), p. 289 (gravure).

Homme imberbe, à chevelure frisée; probablement 3075. Tête mutilée de même provenance que celle un portrait. Cette tête a été restaurée et placée sur un décrite sous le n° 3073. À Saint - Pierre - du - Vau buste moderne.

3074. Têtes de provenance inconnue. Au Musée. Marbre blanc. Hauteurs. o m. 11 et o m. 15.

drav, chez M. L. Coutil. Marbre blane. Hauteur, ON 20:

Photographies et renseignements communiqués par M. L.Coutil. — [. pe Vesry, Bull. de la Coman. des ant. de la Seine-Inferieure ,

1 XIV (1909), p. 289.

La plus grande de ces têtes est du 1° siècle; l’autre, restaurée par derrière, ne remonte pas au delà du temps

Probablement un portrait de femme. La chevelure des Antonins. Il faut y reconnaitre, très probablement, | ondulée contourne les oreilles et forme un chignon sur des portraits de femme.

la nuque: elle est retenue par une bandelette et ornée,

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par devant, de deux roses à cinq pétales. Epoque in-

certaine.

cultivateur à Liffremont,

\utel «trouvé vers 1840, par M. Marcadé, commune de Roncherolles-en-

SE

. xs; Re raies %::: A & Fe ” it s Fo

Bray (canton de Forges), dans un champ tout rempli de débris romains» [cocu.|. D'abord à Rouen, «en la possession de la famille Derocque» [peram. |; ensuite au Musée; moulage au Musée de Saint-Germain. Pierre de Vergelé, Hauteur, 1 m. 04; largeur, o m. 38: épalsseur, 0 M, 92.

E. Decamare, Hist. di en-Bray (Rouen,

» la ne el commune de Roncherolles-

1865, in-12), p. 329. — Procès-verbaux de

la Comm. des ant. de la Seine-Pnférieure, KW (1849-1866), p. 367 (gravure). — Buxez et Toucarr, Géopr., arrond. de Neufchätel p. 149. — Cocuer, Procès-ver de de la Comm. des ant. de la Seine-Pnférieure, (1849-1866), p. 373; La Soine-Inférieure (1866), p.267; fépert., col. 202; Catal. (1875), p. 140 ,n° 8/. — Salomon Rernacn, Catal. (h° édit), p. 35. — Léon ve Vesty,

Les Fana, p. 125 (gravure).

Sur la face principale, Vénus à demi nue, diadémée , une mèche de cheveux sur chaque épaule, tenant de la main gauche un miroir, de l'autre main un objet dificilement reconnaissable, peut-être un pan de la draperie qui l'enveloppe; à la droite de la déesse, un Amour nu lui tendant un peigne qu'il vient de prendre dans un coffret, encore ouvert, posé sur le sol. Sur les faces latérales : à droite, Mars, probablement casqué et cuirassé, tenant sa

lance de la main droite; à gauche, Hercule, complètement nu, s'appuyant de la main droite sur sa massue et tenant de l'autre main, contre sa poitrine, un petit vase en forme d'olla. Sur la base de l'autel, par devant et de

chaque côté, un animal qui en poursuit un autre. La quatrième face est lisse,

3077. Statue trouvée à Rouen, dans le jerdin de

Saint-Ouen, en 1871. Au Musée. Marbre blanc. Hauteur, DATE ANOE

Photographie communiquée par M. le capilaine Quenedey. — Salomon Rervacu, Répert., NI, piton:

Femme debout, drapée; le pied droit porté en arrière, contre un faisceau paraissant formé de dix-huit ba-

guettes. Il ne s'agit pas, je crois, d’une œuvre antique.

3078. Bloc rectangulaire trouvé aux Mureaux (Seineet-Oise). Au Musée de Rouen. Pierre commune. Hau-

teur, o m. 58; largeur, 1 m. 10; épaisseur, o m. 14.

Œn LE md. Dm is er me ane RE MO Dee = LR De en

A gauche, une femme drapée, voilée, portant contre

peut-être un thyrse. À droite, un homme imberbe, vêtu son épaule gauche une sorte de bâton orné de lemnisques :

d’une exomide, ayant probablement tenu un autre objet

du même genre. Chaque personnage état représenté

3079. [fragment de frise, en deux parties, découvert, debout: il n’en reste plus que la partie supérieure,

en 1872, au Bois-PAbbé, près d'Eu. Au Musée de Rouen.

as

l'ierre commune. Hauteur, o m. 18; largeur, o m. 98; | qu'il est devenu. + Pierre commune. Hauteur, 0 m. 20»

épaisseur, O M. 19. [cocn. |.

Dessin tiré de Gochet. — Cocuer, Revue archéol., 1874, IX, p. 57 (gravure); Catal. (187b), p. 121, n° 29. — Bu

et Toucirr, Géopraphie de la Seine-Inférieure, arrond. de Dieppe, P- 139.

Epées et boucliers de différentes formes superposés. Les deux boucliers circulaires marquaient certainement le milieu de la frise. Un bloc a dù disparaître du côté

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