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Musée. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 97: largeur, Oo m. 02; épaisseur (incomplète ). O0 M. 0.
Wém. de FAcad. de Dijon, séance publique, 1813. p. 80. — D'Argaumonr, Catal., p. 11, n° 68.
Sur la seule face intacte est un dieu nu, imberbe, peut-être indigène et identifié avee Mars-Mercure, son manteau sur l'épaule gauche, portant de la main droite une bourse et s'appuyant, de l’autre main, sur une lance. Du côté droit, Junon diadémée, drapée et volée, tenant, de la main droite, une patère dont elle verse le
i DIJON.
contenu; un paon, placé à la droite de la déesse , lève la tête vers la palère et parait s'abreuver du liquide qui sen échappe. Du côté gauche, Hercule barbu, la dépouille du lion sur l'épaule gauche, tenant un vase en forme d’olla. Les trois divinités sont debout, dans des niches; 11 ne reste des deux dernières qu'une partie, dans le sens vertical. Toute la quatrième face à disparu. Il en est de même des seconds attributs que lenaient, sans nul doute, Hercule et Junon, le premier, de la main
droite, et la seconde, de la main gauche. La sculpture a conservé des traces de coloration.
3443. Fragment de stèle découvert «dans les fouilles de la rue des Singes » [ars.]. Donné au Musée, en 1835. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 39: largeur, o m. 3/4: épaisseur, 0 m. 07.
Wém. de la Comm. des ant. de la Côte-d'Or, 1 (1838-18/1), p. 438. — D'Arsaumonr, Catal., p. 17, n° 85:
Mercure, debout, de face, dans une niche, vêtu d'une chlamyde flottante, tenant, de la main droite, une
bourse , de l'autre main un caducée dont il ne reste plus que des traces; à sa droite, un coq et une tortue: à sa gauche, un bouc couché.
3444. Mragment de stèle de provenance locale. Au Musée. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 7/4: largeur. o m. 54: épaisseur, o m. 30.
D'Arsaumoxr, Catal., p. 31, n° 147.
Homme nu, debout, de face, tenant, de la main gauche baissée, un vase à deux anses; peut-être Bacchus.
Sur la face latérale droite, les traces d'un personnage drapé, assis sur un siège au-dessous duquel est une
bourse placée sur un escabeau: du côté gauche, des feuilles imbriquées.
3445. Frag ment de stèle de provenance non indiquée, mais probablement locale. Au Musée. Pierre tendre
commune. Hauteur, o m. 25; largeur, o m. 23; épaisseur, 0 M. 08.
D’Arsaumowr, Catal.,.p. 17, n° 90.
\Mereure jeune, nu, debout, coiflé du pétase, son manteau sur l'épaule et le bras gauches, dans une niche, tenant de la main gauche un caducée, de lautre main
une bourse, au-dessus des cornes d’un bouc couché.
3446. Stèle mutilée découverte «au nord de la ville. près la voie romaine de Chalon à Langres » [vazz. |. Ac-
quise par le Musée en 1855. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 27; largeur, o m. 16; épaisseur, o m. 08.
Vazcor, Mém. de la Comm. des ant. de la Côte-d'Or, IV (1853- 1896). p. x£vr. — D'Ansaumonr, Catal., p. 17, n° 86.
Mercure nu, debout, l'épaule et le bras gauches couverts d'une chlamyde agralée du côté droit, s'appuyant, de la main gauche, sur un caducée; la tête et la main droite font défaut. Le dieu n’a pas de talonnières; à sa droite est un bouc couché,
3447. Sièle mutilée, de provenance non indiquée. Donnée au Musée. en 1889. Pierre tendre commune.
Hauteur, o m. 33; largeur, o m. 16; épaisseur,
D'Anmaumonr, Catal., p. 17, n° 85.
Mercure nu, son manteau sur l'épaule et le bras gauches, tenant de la main gauche un cadueée; la tête
et le bras droit manquent. À la droite du dieu, un bouc couché: à sa gauche, un coq.
Voir le numéro précédent.
3448. Figure mutlée, de haut relief, découverte à Dijon, en 1811, au cours des fouilles entreprises pour la construction du théâtre. Acquise par le Musée en 1891. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 41; largeur, 0 m. 3/4.
Statist. de la Côte-d'Or, W, p. ho1. — Mém. de la Comm. des ant. de la Côte-d'Or, XI (1878-1884). p. cxxxur. — D'Arpa-
mor, Catal., p. 356, n° 1077 ep. 72. — Salomon ReInAcu, Épona, p. 7 (gravure) — Revue archéol., 1895, 1, p. 167.
cend presque Jusqu'à terre. La déesse avait le bras droit levé et la main gauche sur l’'encolure du cheval.
3449. Stèle mutilée de provenance locale. À Dijon, dans la façade d’un pavillon de Fhôtel de M. Japiot (rue Chabot-Charny, n° 18). Pierre commune. Hauteur, 1 m. 25; largeur, OM. JD.
Bacchus jeune, nu, de face, dans une niche, tenant de la main droite un gobelet, de lautre main une orappe de raisin. Au-dessus, deux tympanons superposés.
Voir à la page 370.
3450. Stèle «tirée depuis longtemps des démolitions des murs de Dijon; la pierre... a servi de banc dans la maison d’un particulier, sans qu'il se soit trouvé une personne assez curieuse pour lui donner une place
RASSREDIERS "IN
Epona drapée, assise, à droite, sur un cheval marchant à droite, dont le dos est couvert d’une housse qui des-
où elle püt être conservée; enfin, la maison ayant changé plusieurs fois de maitre, le dernier Va fait employer à quelque bâtiment» [vr6.]. D'après une note manuscrite jointe au Aecueil de dessins de Gaignières, cette stèle aurait été découverte en 1600. “dans les fouilles de la maison de M. De May, homme de lettres et conseiller au Parlement». À Dijon, dans la facade d’un pavillon de l'hôtel particulier de M. Japiot (rue Chabot-Charny, n° 18). Pierre commune. Hauteur, 1 m. 50; largeur, Om 10):
Cuarzer, Ant. de Bourgogne, p. 19 (dessin). —- Moxrratcox, Ant. expl., IV, p.38 et pl. XVII. — Renesius, fnseript. ant. syntagm., p. 880. — Garxières, ms. Ve (Bibl. nat., es-
lampes), fol. >. — Baupor, Lettres, p. 102.— LrGouz pe GERLAXD, Dissert., p. 130 et pl. XXL
Apollon archer, debout, les jambes croisées, dans une niche, entre deux pilastres. Le dieu est vêtu d’une tunique courte, à nombreux plis, serrée à la taille par une ceinture. Sauf, peut-être, Leoouz de Gerland, aucun de ceux qui ont publié ce bas-relief ne l'avait vu. Les uns et les autres lui adjoignent une
IMPRIMERIE NATIONALE
inscription grecque el les images d'un casque el d'un
serpent, qui n'existent pas. Montfaucon, ne trouvant
aucun rapport entre ces additions et le bas-relief, les jugeait fausses. (Voir à la page 370.)
3451. lragment de provenance locale. À Dijon, dans la façade d’un pavillon de hôtel de M. Japiot (rue Chabot- Charny, n° 18). Marbre blanc. Hauteur, environ 1 m. 0:
largeur, environ 1m: 6o.
De Lasorpe, Monum. de France, , descript. des planches. 19° livraison (gravure).
Scène de sacrifice. À gauche, un prêtre barbu. drapé et voilé, dépose, de la main gauche, une offrande sur un autel en forme de balustre; la main droite manque. Devant ce personnage, de l'autre côté de lautel, un victimaire imberbe, vêtu d’une tunique serrée
autour des reins, le torse nu, s'appuie, de la main
droite, sur une hache, et retient un taureau marchant
vers la droite. Au Second plan , un troisième personnage ,
peut-être une femme, porte, de la main gauche ramenée devant le corps, un objet peu reconnaissable; son vêtement se compose d'une tunique. Le bas-relief est
22 so CE TENTE
incomplet de tous les côtés, sauf à la partie supérieure, où il est limité par une large bordure ornée de rais de cœur, Son exposition ne permet pas de l’étudier commodément. (Voir à la page 370.)
3452. Mragment de stèle découvert, en 1809, dans les fondations de la tour du Petit Saint-Bénigne. Au
5 ; largeur,
Musée. Pierre commune. Hauteur, o m. 5
Mém. de l'Acad. de Dijon, séance publique de 1813, p. 71. — D'Ansauuonr, Catal., p. 4h, n° 103.
Femme, de face, vêtue d’une tunique, tenant, devant elle, un foudre dont les traits couvrent, en partie, son épaule gauche. Divinité indéterminée: peut-être Junon.
Voir les n° 1824 et 2933.
3453. Autel mutilé, découvert, en 1809, dans les fondations de la tour du Petit Saint-Bénigne. Au Musée.
Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 98: largeur, o m. 6): épaisseur, Oo m. 28.
Mém. de l’Acad. de Dijon, séance publique, 1813. p. 78. — D’Arsaumoxr, Catal., p. 12. n° 69.
Sur lune des faces, un vase en forme de canthare, rempli de poires et de grappes de raisin; sur chaque face latérale, un Amour nu, ailé, paré d'une écharpe nouée autour des reins: la pose de lun de ces Amours
rappelle celle de certaines figures d'Hercule: lautre enfant se dirige en courant vers la droite. Le bas-relief de la quatrième face est très dégradé: on y reconnait les traces d’un personnage portant sur l'épaule un objet qui pourrait être une corbeille.
3454. Fragment de cippe en forme d’autel, découvert en 1851, “en creusant les fondations de l'aile orientale du Palais des États de Bourgogne, à l’angle
[des murs du castrum}, et presque sous la tour de Bar» [Baur.|. Au Musée. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 80: largeur, o m.
15; épaisseur,
Baupor, Mem. de la Comm. des ant., HE (1847-1852). p. zxvur. — De Lasorne, Monum. de France, 1. descript. des planches, p.84. et pl. EXXXVE, n° 3. — Creucy, Revue archéol., 1862, 1, p. 123. — D'Arsaumonr, Catal., p. 11, n° 67.
è . A , s Deux hommes imberbes, vêtus d’une tunique courte serrée à la taille par une ceinture, tenant chacun un
couteau à large lame, Pun de la main droite, l'autre de ! latérale droite, un personnage imberbe, vêtu d’une tula main gauche, dépècent un taureau qui est suspendu | nique et d’un manteau, porte de la main gauche un objet à la paroi et les sépare. [ls paraissent avoir les jambes | peu reconnaissable; la main droite manque. Derrière nues et sont chaussés de bottines à revers. Sur la face | ce personnage est une draperie; à ses pieds, probable-
ment une cassette. Du côté gauche est un bas-relief que Une femme à demi nue, à demi couchée à la mamière je n'ai pas pu voir distinctement. Un pilastre d'angle, | des Sources, le poids du corps portant sur le bras gauche, décoré de feuilles stylisées, complète la décoration de chaque face latérale; d’autres feuilles stylisées garnissent, par devant, Ja base du cippe. Peut-être des victimaires ou, simplement, des bouchers. La pierre a conservé quelques traces de couleur rouge.
3455. fragment de groupe découvert à Saint-Martin- | la jambe du même côté complètement allongée, le pied du-Mont. Au Musée. Calcaire tendre. Longueur du plus | droit sur le genou gauthe, était placée entre les jambes grand fragment, o m. 45. dun cheval, dont le pied antérieur droit lui pesait sur
la tête; elle tenait de la main gauche un bouquet d'épis ou de feuilles lancéolées; le bras droit manque. Avec les
restes des jambes, il n'existe plus, du cheval, que la | queue. On a découvert, en même temps, une tête de
femme, de pierre identique, nimbée d’une écharpe. Mais il n'est pas certain que les deux fragments aient fait partie d'un même groupe. Divinités indéterminées.
3456. Autel de provenance non indiquée. Au Musée. Pierre tendre commune. Hauteur, o m. 4°; largeur, 0 M, 13; épaisseur, O M. 19.
Sur une des faces, l’esquisse d’un personnage: sur la face opposée, une sculpture du même genre. La partie
supérieure de l'autel est creusée en forme de cuvette et traversée par deux trous, qui viennent aboutir dans le couronnement de la face latérale gauche.
3457. fragment de stèle de provenance locale. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, o m. 88; largeur, 0 m.
D'Arsaumonr, Calal., p. 35, n° 159.
Homme et femme debout, vêtus d’une tunique longue et d’un manteau, dans une niche; devant eux, un petit
enfant. L'homme porte, de la main droite, une grosse bourse: la femme tient un miroir, de la main du même côté, et pose lautre main sur l'épaule gauche de son compagnon; l'enfant a, dans la main droite, un objet rond , probablement une boule. Pierre tombale des
membres d'une famille pallo-romaine.
TO NON EE Voir le n 9 1177.
3458. Table mutülée, de provenance inconnue, encastrée depuis longtemps dans la façade d’une maison, rue de la Mépisserie, n° 29. Pierre tendre. Hauteur,
environ 0 m. 65: largeur, environ 1 mètre.
Lecouz pe GerLaxD, Dissert., p. 146 et pl. XXVIIL — Mic, Voyage dans le Midi, LT, p. 251 et pl. XXVIIL — Dr Larorpe, Monuments de France, 1, descript. des planches, 15° livraison (gravure). — Cuaseur, Monum. et souvenirs, p. 1 et 11 (gra-
vure); Dijon à travers les ages, p. 8 (gravure).
Dans un cadre de feuilles d'eau. trois hommes barbus, debout, drapés, entourent un autel: à leurs pieds est une femme drapée, à demi couchée, tenant, de la main gauche, une corne d’abondance remplie de fruits, de l'autre main, un objet peu reconnaissable. Au-dessus . deux épaisses guirlandes de fleurs sont suspendues aux cornes d’une tête de taureau. Legouz de Gerland et De Laborde ont cru qu'il s'agissait d'Octave, d'Antoine et de Lépide; à leurs pieds se trouverait PAbondance «leur offrant une orenade, symbole d'union». En réalité, ce bas-relief, dit des triumvirs, ne peut être expliqué sûre-
ment. M.
Suisse, architecte des monuments historiques à Dijon,
Chabeul y verrait une enseigne. Charles
Ra BRUT Fu dei ‘Css os LS a
qui avait vu de pres ce bas-relief, le croyait de la Renaissance. Le bas-relief est accompagné d’autres sculptures qui lui sont étrangères.
Voir le n° 3464.
3459. Bloc, en deux fragments, découvert «dans les fouilles de la Sainte-Chapelle, en 18038 » [oars.]. Au Musée. Pierre commune. Hauteur, o m. 60; largeur,
Le in Ur
D’Arsaumonr, CGatal., p. 27, n° 132.
Scène de sacrifice. Au milieu, un homme drapé dépose, de la main droite, une offrande sur un autel;
à sa gauche, un second personnage drapé, probablement une femme, levait la main droite et portait, sans
doute à bout de bras, quelque offrande. À gauche de l'autel, une femme, vêtue d’une tunique longue et d'un
manteau, tient de la main droite un vase à pied. Le bas- 3460. Bloc mutlé, découvert, en 1803, dans les relief, très dégradé, est incomplet de tous les côtés, sauf | fouilles de la Sainte-Chapelle. Au Musée, Pierre tendre à gauche, où il est limité par une bordure. | commune. Hauteur, o m. 6o: largeur, o m. 98.
Miux, Voyage dans le Midi, T1, p. 271 et pl. XV, n° 14. — |! une cassette. Débris du monument funéraire de deux > Tr. 07) : — ’Ap ÿ ù Di ,
ponan Obsero., p. 39. D’Argaumonr, Catal., p. 27, époux.