CI. L., XIE, 5631. — D'Arsaumonr, Catal., p. 37, n
Homme et femme debout. dans une niche à deux lobes. L'homme, vêtu d’une tunique et d'un manteau relevé sur l'épaule droite, tient, de la main gauche, une bourse: la femme est voilée; son costume se compose
INPRIMERIE NATIONALE,
nn? TILSCHA LE,
également d'une tunique et d'un manteau. Au-dessus, les restes d’une inscription.
3608. Blocs rectangulaires trouvés à Til-Châtel; acquis, par le Musée de Dijon, en 1884. Pierre commune. Hauteur totale, o m. 86; longueur, 1 m. 50; épaisseur, 0 m. 39.
Mém. de la Comm. des ant. de la Côte-d'Or, X (1878-1881), p. xevir et our, — Cuaseur, Dion à travers les ages, p. 6 (gra-
vure). — D'Arsaumonr, Catal., p. 29, n° 138 et pl. VII. — Senwvacuer, Aatal. des rôm.-perman. Central-Museums , n° 3 (1911), p. 69 (grav.). —S. Renac, Répert. de reliefs, (sous presse ). Étal de marchand de vin. Le vendeur est placé derrière un grand comptoir, creusé de trois arcades de plein cintre, supportées par des pilastres qui reposent euxmêmes sur un gradin. Il est très jeune, vêtu d'une tunique, et ent, de chaque main, une mesure, constituée par un pot en forme de pichet. Le contenu de
l'une des mesures, versé dans un entonnoir qui traverse la table du comptoir et vient aboutir sous l'arcade de droite, est recu dans un vase à une seule anse, à large panse et goulot étroit tenu, des deux mains levées, par un acheteur barbu, habillé d'une pénule et vu de dos. A la droite du marchand, deux autres entonnoirs sont disposés de la même facon; le plus éloigné à son ouverture à demi cachée par les montants d’une balustrade, qui borde le comptoir sur trois côtés, mais est interrompue, par devant, à la manière d’un large oewchet. \ cette balustrade et à la paroi, près du plafond, sont suspendues à côté lune de l’autre, dans l’ordre décrois-
sant de leurs dimensions, dix mesures de capacité nécessaires au marchand pour les besoins de son commerce. Celles qui ornent la paroi sont encore en forme de pichets; les autres, quoique pourvues d'une anse, ont l'apparence de fioles à parfums désignées, à tort, sous le nom de lacrymatoires. Une écuelle est posée sur le comptoir, entre les deux entonnoirs de gauch?; une autre écuelle et un baquet garnissent le gradin, sous les arcades. Le côté droit du monument représentait l'étal d’un chareutier; 11 n’en reste que la partie supérieure, où sont suspendus, de gauche à droite, trois paquets de boudins, trois têtes de pore et six quartiers