BOURBONNE-LES-BAINS. A
fragment est aujourd’hui à l'établissement thermal. Pierre commune. Hauteur, o m. 18: largeur, o m. °5 ; épaisseur, o m. 06.
Dessin tiré de Renard. — A. Renarn, Bourbonne, p. 11 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, Il (1861-1877), p. 318 et pl. XLIT, n° 5. — Boucaro et Demmuin, Géogr., p.91 et pl. IV, n° 28.
Jeune femme, de face. Déesse indéterminée.
5312. Tête de statue trouvée à Bourbonne-les-Bains, «le 19 mal 1979, dans une niche en briques, audessus de l'angle nord-est de la grande piscine romaine » [8a8. et 81. |. À Paris, au Cabinet des médailles. Bronze.
Hauteur, o m. 306.
Dessin tiré de Babelon et Blanchet. — A. Rexarn, Bourbonne, p- 26 — Mém. de la Soc. archéol. de Langres, I (1861-1867), p- 333. — CuasouiLzer, Notice, p. 11 — Revue archéol., 1880. J, p. 27 et pl. II, n° 1. — Basecon et BLaxcuer, Catal. des bronzes de la Bibliot. nat., p. 377 (gravure). — Boxxarr, La Gaule thermale, p. 220 (gravure). — Bovcarr et Demmun, Géogr., p. 92 et pl. IT, n° 3.
Femme romaine: «ses traits et sa coiffure rappellent les portraits de l'impératrice Crispine, femme de Commode; ses cheveux, partagés en deux bandeaux sur le front, forment chignon sur la nuque... Des fragments de bronze, pareillement oxydés, et trouvés au même endroit, paraissent avoir appartenu à la même statue » [gagecox et BLancuer]. La tête a conservé quelques traces de dorure.
5313. Frayment de stèle, découvert en 1880, en construisant des étuves, + dans la cour intérieure des bains civils». [Bouc.|. À l'établissement thermal. Grès. Hauteur, o m. 77.
Gravure tirée de Bougard et Demimuid. — Bovearp et Demixum, Géogr., p. 84, pl. IT, n° 26, et pl. INT, n° 6.
Buste d’un homme barbu, dans une niche. Au-dessous, les restes d’une épitaphe.
5314. Après avoir rapporté un passage de Jean Le Bon relatif à la découverte de diverses antiquités, le P. Vionier, dans sa Décade historique, cite «deux testes de marbre blanc qui furent tirées, 1l y a environ 60 ans après l'impression de son livret (celui de Jean Le Bon), du fond d’un puis du chasteau comme on le netoyoit ». L'une de ces têtes représentait une déesse couronnée d’une branche de laurier de laquelle pendaient deux tresses qui tombaient sur les épaules. L'autre était masculine et n'avait rien qui la caractérisät. Selon Dugas de Beaulieu, 1l se serait agi de deux statues de grandeur naturelle: mais le témoignage de Vignier est formel :