MAYENCE, CASTEL
contre le flanc de sa monture. Celle-ci, des deux pieds | imberbe, couché sur le ventre et semble faire eflort en de devant, pesait sur les épaules de l’anguipède, qui est | prenant appui des deux mains sur le sol. Les seins très
développés de l'anguipède lui donnent l'apparence d’une | 5778. Autel découvert à Mayence en 1906, «auf femme. (Voir le n° 2690.) | dem Kästrich, hinter dem Haus n° 65 in den alten, auf
EPONALTE ICLAVDFA ES URIDMIL Tv LEGS 1 EXSYRANTE:
l ARAMPOSF y CUPANTEVA
| TEATI CrB > ERQEnvrsS
GS Fa RE hr Er -
romischen Grundmauern ruhenden Stadtmauer » | kôrs.|. Dessin tiré de Kürber. — Kürser, Westd. Korr.-Bl., XXV (1906), Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, o m. 55 ; lar- | p.170; Wainser Zeitschr., Il (1907), p. 32 (grav.). — Vox Dowaszeur, o m. 34; épaisseur, o m. 23. zeWskt, Bericht der rôm.-germ. Kommiss. , 11 (1906-1907), p. 92.
Par devant, l'inscription : Eponae; Titus) Fl(avius) Claudianu(s), trib{unus) malitu(m) lep(ionis) xx pr(imigeniae, pliae), flidelis), ex Syr(ia) Antio(chia), aram pos(u)it, curante Vale(rio) Tertio, b(eneficiurio) eius , v(otum) s(olvit) [ibens). Du côté droit, un vase et un autre objet peu reconnaissable. Du côté gauche, un laurier. La quatrième face est lisse.
5779. Edicule en deux parties, découvert à Castel en 1894. Au Musée de Mayence. Calcaire commun.
Hauteur, o m. 75; largeur, o m. 67; profondeur, 0 m. 79.
Livoenscumrr, Westd. Zeitschr., XIV (1895), p. 392 et pl. XIX, n° 2. — Scuumacuer, Mainzer Zeitschr., I (1906), p. 29 (gravure). — Kozrr, Die Rômer in Deutschland, p. 156 (gravures ).
Par devant, les deux pilastres de la porte sont décorés chacun d’une grande feuille stylisée. Il en est de même des pilastres qui sont figurés sur chacune des autres faces; mais les feuilles sont de forme différente. Dans le fronton , taillé dans un second bloc, de l’édicule, est une
sorte de Scylla dont les quatre membres sont constitués par des enroulements de feuillage. Du côté droit, Hercule conduisant Cerbère. Le dieu, marchant vers la gauche, est complètement nu et se retourne en brandissant sa massue. Auprès de la grotte d’où sort Cerbère enchaîné est un arbre. Du côté gauche, Castor et Pollux debout. Les deux Dioscures, l’un et l’autre nus, coiffés d’un bonnet conique, un manteau sur l’épaule, tiennent leurs chevaux par la bride et sont rigoureusement placés de façon symétrique. Par suite, les têtes des chevaux se touchent, et la lance sur laquelle s'appuie chaque Dioscure est tenue par l’un de la main droite, par l'autre de la main gauche. Sur la quatrième face est figurée Junon, entre deux draperies flottantes. La déesse est debout, de
face, drapée et diadémée; elle s'appuie de la main gauche sur un sceptre, et tient de l’autre main baissée une patère. À sa droite, posé sur le sol, est un paon. Un ornement de feuillage occupe tout le fronton de la face. La toiture de lédicule est soigneusement sculptée et formée de tuiles plates et de tuiles rondes.
5780. «Ara quae anno 17091 exstitit in Carthusia Mog. prope stabulum vaccarum muro inserta » [oser].
Perdu.
Dessins tirés d'Oberlin. — C. 1. L., XIII, 6788 a.— OBeruiN, Corr. (Bibliot. nat., fonds allem., n° 193), IL, fol. 118 (dessin, d'où Seymour pe Ricci, Revue archéol., 1901, 1, p. 64).
Sur une face, l'inscription : (x) h(onorem) d(omus) | une libation sur un/autel; à sa droite une hache et d{ivinae) ; au-dessous, une femme drapée et voilée faisant | un vase. Du côté droit, une couronne et un couteau de
’: HENLLT ças tea Asa.
, b f f S 43one / Lu VacA hu,
/ / nb ee.
sacrifice, Du côté gauche, un quadrupède assis et deux 5781. lragment découvert en 1909, dans les anoiseaux. | ciens remparts de} Mayence, près de la Gautor. Au
Musée. Pierre commune. Hauteur, environ 0 m. 17; Kürser, Mainzer Zeitschrift, VI (1911), p. 130 (gralargeur, environ o m. 20; épaisseur, o m. 09. vure ). BAS-RELIEFS, — Vi. 39
IMPRIMERIE NATIONALE
Neptune et monstres marins. Le dieu tient de la
main gauche un trident.
5782. Colonnette mutilée de provenance non indiquée. Au Musée de Mayence. Grès. Hauteur, o m. 50.
Becker, Rom. Inschr., p. 13h, n° 314.
Satyre entre deux Bacchantes; une quatrième figure fait défaut. Le Satyre porte sur l'épaule droite une corbeille, et tient de la main gauche baissée une grappe de raisin. Les Bacchantes sont nues; une écharpe leur entoure la tête.
5783. Autel découvert à Mayence, en 1872. Au Musée. Grès. Haut., o m.89; larg., o m. 50; épaiss., o m. 31. C. I. L., XIE, 6680.— Becker, Bonner Jahrb., LI (1875),
p. 145; Rôm. Inschr., p. 19, n° 72.
Sur une face, inseription : Genio (centuriae) Nipidi(i) Censorini ; Ael(ius) Verin(us), architec(tus), Geminius Primus, c(ustos) a(rmorum), ex volo suscepto posuer(unt). Du côté droit, une patère, un préféricule et quatre couteaux
de sacrifice dans leur étui. Du côté gauche, une hache
et peut-être une cuillère pourvue d’un long manche. La quatrième face n’est pas sculptée.
5784. Fragment de stèle, trouvé à Mayence en 1881, «bei den Kanalarbeiten, in der Rosengasse, zwischen
der Klarastrasse und der Sackgasse» (kxezr.). Au Musée. Pierre commune. Hauteur, environ o m. 90; largeur, environ o m. 87; épaisseur, environ © m. 25.
C. I. L., NUL, 7033. — Mainzer Journal, 1881, n° 172. — Mainzer Tageblatt, 1881, n° 175. — Mainzer Zeitung, 1881,
n° 173. — Korr.-Bl. der Westd. Zeitschr., 1 (1881), p. 2. — Kezver, Bonner Jahrb., LIT (1882), p. 137: Inschr., p. 18, n° 226 a. — K. Scuumacuer, Mainzer Zeischr., IV (1909), p.11etpl.ll,n°15; Altertümer, V (1911), p. 8h et pl. XVI: Verzeichnis der Abgüsse und wichtig. Photogr. mit Germ.-Darstellungen, p. 19 (gravures).
Cavalier galopant à droite et foulant aux pieds de sa monture un ennemi vaincu. Le cavalier, de formes disproportionnées, chaussé d’une semelle de cuir maintenue par des courroies, est vêlu d'une cuirasse et d'un pantalon court. LH tient de la main droite une lance, et de
l'autre main un bouclier. La cuirasse paraît fendue sur le côté; mais elle l’est en réalité par devant, ainsi qu'en témoigne le mouvement des épaules. L’ennemi vaincu n'est figuré que par une tête paraissant coupée posée sur le sol. La mèche de cheveux indique un Suève. Il se peut que le reste du corps ait été peint, ainsi que la jambe gauche du cavalier qui, normalement, devrait apparaître; cependant l'hypothèse d’un relief qui témoignerait d’une décapitation n’est pas impossible. Le cheval ne semble pas ferré. Au-dessous du bas-relief,
dans un cadre de moulures, l'inscription : Cantaber, Virou
ftlius), [naltione. .
5785. Stèle mutilée, découverte à Mayence au xvn° siècle. D'abord au collège des Jésuites; puis chez les Franciscains, ensuite au Musée. Calcaire commun. Hauteur, 1 m. 28; largeur, o m. 75; épaisseur, O0 M. 19.
C. I. L., XII, 7025. — Grürer, Thes. inscript., p. 520. n° 9. — De Brower, Ant. et Annal. Trevirens., |, p. 223. —
Fucus, Alte Gesch., 1, p. 108 et pl. XIV, n° 5. — Wacener, — Kôünser, Inschr. (1900), p. 47, n° 60; Mainzer Zeüschr., XX Handbuch, n° 745. — Leuxe, Gesamm. Schrifien, W, p. 278, (1916), p. 76 et pl. X, n° 7.
n° 203, — Sreiner, Codex inscr., | (1851), p. 220, n° 491. — : ; ; à é
De Caumont, Bull. monum., XXXIV (1868), p. 812 (gravure). — Cavalier probablement imberbe galopant à droite et Bramsacu, C. 1. Rh., n° 981. — Becker, Rôm. Inschr., p. 71, foulant aux pieds de sa monture un Barbare vaincu. Le n°91. — L. Sracke, Deutsche Geschichte, 1, p. 32 (gravure). | cavalier, coiffé d’un casque rond avec couvre-joues, vêtu
d’une cuirasse et d’un pantalon court, une longue épée au côté droit, tient de la main gauche un bouclier, et de l'autre main brandit une lance. La croupière et la poitrimère du cheval sont décorées de phalères. Le Barbare, peut-être barbu, à demi couché sur le dos, les jambes repliées, n’est vêtu que d’un manteau couvrant les épaules. Il tient de la main droite une épée, et de
l'autre main un bouclier ovale qui le cache en partie. Derrière le cavalier, un homme à pied, imberbe, vêtu d’une tunique et d’un mantelet. On ne Jui voit aucune arme. Le cheval, dont la queue est à tous crins, n’est pas ferré. Le bas-relief est contenu dans une niche bordée d'une torsade. A chaque angle supérieur de la stèle est une rosace de forme triangulaire. Au-dessous
du bas-relief, l'inscription : Annauso, Sedavonis filius), awves Betasiufs, eqlues) alae] 11 Flaviae, ann(orum). ..,
stip(endiorum) . hic) s{itus) es) out:
5786. Stèle mutilée, découverte à Mayence en 1796, Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, 1 m. 42: largeur, o m. 85.; épaisseur, 0 m. 20.
C. I. L. XII, 3052.— Reurer, Albansgulden, p.6.— Lenxe, Gesamm. Schr., IL, p.320 , n° 283 et pl. VIT, n° 28. — Sreixer. Codex inser., 1 (1851), p- 1953, n° 339. — De Caumont, Bull. mon., XXV (1859), p. 193. — Brausacu, C. I. Rh., n° 990. — À. Müccer, Das cingulum militiae, p.18, n° 27. — Becker, Bôm. Inschr., p- 69, n° 217. — G. Baldwin Browx, The Arts and Crafts of our Teutonic Forefathers (Londres, 1910; in-16),
p. 45 (gravure). — Kôrser, Maincer Zeitschr., XT (1916), p. 73 et pl. X, n° 6.
Cavalier vêtu d’une cuirasse et d’un pantalon court, une longue épée au côté droit, galopant à droite et foulant aux pieds de sa monture un Barbare vaincu, couché sur le dos. Ce Barbare a les cheveux ras et la barbe
re
courte. Son vêtement ne se compose que d’un mantelet qui couvre les épaules et le bras droit. Le personnage tenait de la main droite une épée courte dont il ne reste que des traces. La selle paraît posée sur un tapis. La poitrinière est décorée par devant d’un croissant, et sur le côté d’une grande phalère en forme de rosace. Une phalère semblable orne la croupière. Derrière le cavalier, dont la partie supérieure du corps fait défaut, est un homme à pied, vêtu d’une tunique ou d’une cuirasse, les jambes nues, portant de la main droite une lance. On aperçoit la trace d’un bouclier, près de la tête du cheval. Au-dessous du bas-relief, l'inscription : Petronius Disacentus , Dentubris(a)e f{alus), eq(ues) turma(e) Longint, ex c(o)ho(rte) vi Thra(cum), ann(orum) xx, sti-
p{endiorum) v, hic) s(itus) e(st); heres pos(u)it.
5787. Fragment de stèle de provenance non indiquée. Au Musée de Mayence. Pierre commune. Hauteur,
0 m.80; largeur, o m. 65; épaisseur, o m. 15.
Soldat imberbe, debout, de face, vêtu d’une tunique à manches courtes, tenant de la main droite deux Javelines. Le personnage est pourvu de deux ceinturons supportant chacun un poignard ou une épée dont il reste des traces.
5788. Stèle découverte à Mavence en 1731; a été transportée au Musée de Mannheim en 1766. Pierre
commune. Hauteur, 1 m. 4°: largeur, o m. 60; épaisseur, O m,. 23.
C.L. L., XWI, 7096. — Fucus, Alte Gesch. von Mainz, 1, P. 107. — Lenne, Gesamim. Schr., AL, P- 277. — Sreiner, Codex inscripl., | (1851), p. 219, n° 466. — Bramsacu, C. JL. Rh., n° 1997. — Becker, Bonner Jahrb., XLIV (1868), p. 253. — Hauc, Bonner Jahrb., LV-LVI (1875), p. 155: Die rôm. Denksteine des Grossherzogl. À nliquariums in Mannheim (1877), p. 36 n° 41. — Kônser, Mainzer Zeitschr., XI (1916), p. 68 et pl. X, n° 1. — Une bibliographie plus complète est fournie par le Corpus.
Cavalier auxiliaire, cuirassé, galopant à droite, dans une niche, entre deux pilastres. Le personnage brandit de la main droite une lance, et de l’autre main porte un bouclier. Au-dessous du bas-relief, l'inscription : Rufus, Contusvati f{ilus), natio(ne) (h)elvetius, eques ala(e) Hispanae sti( pendiorum) XIUIX , an(n)o(rum) XX XVI: her(es)
plosuit); hfic) s{itus) e(st). Le fronton de la stèle est décoré d’une rosace et d’une bordure d’ornements en
forme d’S.
5789. Stèle provenant de Mayence. Au Musée de Mannheim depuis 1766. Pierre commune. Hauteur, 1 m. A5; largeur, o m. 64; épaisseur, o m. 8.
C. I. L., XI, 7050. — Leune, Gesamm. Schr., Il, p.317, n° 281. — STeINER, Codex inscript., 1 (1851), p. 154, n° 3/1. — Ascusacn, Bonner Jahrb., XX (1853), p. 61. — Brausacu, C. I. Rh., n° 1990. — Brcxer, Bonner Jahrb., XLIV-XLV (1868), p.254.— Have, Bonner Jahrb., LV-LVI (1875),p. 155; Die rôm. Denksteine des Grossherzopl. Antiquar. in Mannheim (1877), p. 35, n° 4o. — Kôrser, Mainzer Zeitschr., XI (1916), p. 70 et pl. 10, n°».
Cavalier auxiliaire, casqué et cuirassé, galopant à droite, dans une niche, entre deux pilastres. Le person nage, armé d’une épée placée du côté droit, brandit de la main droite une lance, et de l'autre main porte un bouclier. Au-dessous, l'inscription : C{aius) Tutius, Mani
fus), Dans(ala), eqlues) ex co(horte) mr Trhac{um [sie]),
an( norum) XXXF, st(ipendiorum) x, hic) s(itus) e(st) ; posu(it) Bitus, Stac(r?) [{ilius), ex tesiamento. Le fronton de la stèle est décoré d’un disque.
5790. Stèle découverte en 1831, «auf dem Begräbnissplatze von Mainz» [8rcx.|. Au Musée; moulage aux Musées de Darmstadt et de Saint-Germain. Calcaire commun. Hauteur, 2 m. 15; largeur, o m. 94; épaisseur, O0 M. 29.
C. I. L., XII, 6901. — Braun, Mainzer Zeitung, 1831, n° 115. — Th. Von Haurr et Lenne, Quartalblätter des Vereins für Liüteratur und Kuntz zu Mainz, I (1831), p. 39. — De Caumont, Bull. monum., 1 (1834), p. 420 et pl. VI; IV (1838), p. 235. — Leur, Gesamm. Schr., I, p. 150 ,n° 184 etpl. XV,
n° 58. — KF. Osann, Zetschr. für die Alterthumwiss., 1838, p. b22, n° 55. — Srener, Codex inseript., 1 (1851), p. 210,
n° 449. — Mainzer Wochenblatt, 1857, p. 748, n° 13. — L. Livpenscamir, Alterth., 1, 1859, pl. VI, n° 1; Tracht, p. 18 et pl. IL, n° 1. — GrorEreND, mp. rom., p. 86. — Bramsacu, C. I. Rh., n° 1183.— A. Müzrer, Das cingulum militiae, p.10.— Becker, Rôm. Inschr., p. 51, n° 169. — Vox Domaszewsxr, Die Fahnen in rom. Heere (1885), p. 29 (gravure). — Oreurer, Bilder Atlas, p. 50 et pl. IT, n° 9. — A. Reinacu, Dictionn. des ant. grecques et rom., IV, 2, p.1310 (gravure). — F. Kcrpp, Dre Rômer in Deutschland, p. 99 (gravure). — Ch. Rexez, Cultes malit. de Rome (Paris, 1903; in-8°), p. 27 (gravure). — Salomon Rewaca, Répert. de reliefs, I, p. 73, n° 1; Catal. du Musée de Saint-Germain, 1 (1917), p. 197. — Kôrser, Mainzer Zeitschr. , XI (1916), p. 54 et pl. IX, n° 1.
Portrait funéraire d’un porte-aigle de légion. Le défunt est représenté debout, de face, dans une niche, entre deux colonnes torses pourvues d'un chapiteau, supportant un fronton décoré de palmettes. IL est imberbe, nu-tête, et son vêtement se compose d'une cuirasse bordée ou doublée de laine et d’une tunique qui apparaît par-dessous. La cuirasse est serrée à la taille par un ceinturon orné de plaques de métal. Un poignard porté du côté droit est suspendu à ce ceinturon d’où se détachent trois lanières garnies de ferrets qui retombent par devant. Sur un tablier de cuir couvrant la poitrine, pourvu de bretelles et, sans doute, bouclé par derrière
(voir le n° 5811), sont fixées les décorations (deux torques et neuf phalères) obtenues par le porte-aigle. Les avant-bras et les jambes sont nus. Autour du poignet
droit est un bracelet, vraisemblablement de cuir, comme
pe
en portent les athlètes. Les pieds sont chaussés de semelles maintenues par des courroies. Une bande de cuir. par devant, les relie à d’autres courroies qui entourent
le bas de la jambe, au-dessus de la cheville. Le person-
nage s'appuie de la main gauche sur un bouclier ovale décoré d'un foudre aïlé. L'enseigne de la légion, tenue de lautre main, est un aigle enserrant un ffoudre. La hampe qui le supporte est pourvue d'un sabot. Un crochet, aux deux liers environ de la hauteur, a pu servir pour fixer cette hampe dans le sol et faciliter le port de lenseigne pendant la marche, en l'empêchant de glisser sur l'épaule. L'aigle a les ailes éployées passées dans une
L 4 C1 LU D o C1 El Lo e
CNMVSIVS:FA GAL VÉLELASAN RAR MMVSIVOFRATER:POSVIT:
couronne de chêne. A lextrémité de son bec est un E A 1 :
gland. Un dauphin est figuré de chaque côté du fronton,
parmi les palmettes. À la partie inférieure de la stèle,
Cn(aeus) Musius, Titi) flilius), Gal(eria
l'inscription
MAYENCE, ZAHLBACH. | 313
tribu), Veleias , an(norum) xxx, süiplendiorum) xr, aquili- (er) leplionis) rx Gem(inae); Marcus) Musius, (centurio), frater, posuit. Au Musée de Mayence est un moulage , avec les couleurs restituées, de cette stèle.
5791. Stèle mutilée, découverte à Mayence, «in der Nähe der ehemaligen Brücke Karls des Grossen im Rheinbette » | seck.| Au Musée. Grès rouge. Hauteur, o m. 81 ; largeur, o m. 78; épaisseur, 0 m. 21.
C. I. L., XUIT, 6993. — Leuxe, Gesamm. Schr., IL, p. 238. — Srener, Codex inscript., 1, (1851), p. 193, n° 419. — Bec- RER, Mass. Annal., VIII (1866), p. 573; Rôm. Inschr., p. 91, n° 299. — Brausacu, C. JL. Rh., n° 1309. — Ke, Maincer Zeitschr., IL (1868), p.71, n° 220. — Verre, ibid., II (1887), p. 592.
Dans un cartouche, l'inscription : [Lelg{io) xxrr Aflexandria . . . Au-dessus, un capricorne (emblème de la lé-
gion ); au-dessous, deux Nymphes assises tenant chacune
un roseau et s'appuyant sur une urne.
5792. Cippe trouvé à Zahlbach, près de Mayence. Au Musée de Mayence; moulage au Musée de Saint- Germain. Pierre commune. Hauteur, 1 m. 85; largeur, o m. 65; épaisseur, o m. 2/.
C. I. L., XII, 6898. — Leuxe, Gesamm. Schr., IL, p. 146 et pl. VIE, n° 29. — Laxoexseumr, Alterthümer, 1 (1859). pl. VE, n° 2; Tracht, p. 19 et pl. IT, n° 1. — Grorerexn, Imp. rom., p. 71. — Brausacu, C. 1. Rh., n° 1180. — Müvrer, Das cingulum malitiae, n° 7. — Sreiver, Codex inser. rom., | (1851), p. 234, n° 502. — Becxer, Rôm. Inschr., p. 94, n° 176. — Dunuy, Hist. des Romains, VI, p. 361 (gravure). — Vox Dowaszewskr, Die Fahnen in rôm. Heere (1885), p. 35 (gravure). — Orurer, Bilder Atlas, p. 48 et pl. I, n°5. — Paul Srenver, Die dona mihtaria — Bonner Jahrb., CXIV (1906), pl. IT, n° 7. — Ad. Reiacu, Dictionn. des ant. grecques et rom., IV, p. 13192 (gravure). — Salomon Renacu, Répert. de reliefs Il, p.72, n° 1; Catal. du Musée de Saint-Germain, 1 (1917), p. 197. — Kôaser, Manzer Zeuschr., XI (1916), p. 61 et pl. IX, n° 4.
Porte-enseigne de légion, debout, de face, imberbe, à cheveux courts, dans une niche. Le personnage, vêtu d'une tunique, d'une cuirasse et d’un court pantalon , les épaules couvertes d’un mantelet sur lequel apparaissent deux pattes de peau de bête, est chaussé, les orteils nus. Son armement se compose d’une épée suspendue du côté
BAS-RELIEFS,— VII
droit à un double ceinturon, d’un poignard placé du côté gauche, d’un bouclier porté de la main gauche, et d’un casque à visage placé contre l'épaule gauche. Quatre lanières de cuir garnies de plaques de métal sont reliées au ceinturon et protègent le ventre. L’enseigne, tenue de
la main droite, est garnie à la partie inférieure de deux
rangées de franges de cuir ou de laine et pourvue d’un
sabot. Sa haste est presque entièrement cachée par six
phalères, une couronne et un vexillum: ce sont les rého
compenses obtenues par la légion , dont le signe distinctif: un capricorne couché sur un globe, est représenté à la base des phalères, dans un croissant. Au-dessous du basrelief est l'inscription : Q{uintus) Luccius, Q(uinti) f{lius), Pollia | (tribu), Faustus, Pollentia , nulles) lep{ionis) xrr1 Gem(inae) Mar(tiae) Vic(tricis), an(norum) ATP stip(en-
diorum) xvir; hic) s(itus) e(st); heredes {{aciendum) c(ura-
verunt). ( Voir le n° 5799.)
5793. Stèle mutilée, découverte à Mayence, Bauergasse, n° 15, en 1902. Au Musée. Grès rouge. Hau-
teur, o m. 68; largeur, environ 0 M. 90; épaisseur, o m. 28.
W. Rees, Festschr., p. 47 et pl. IT, n° 1.
Divinités debout, de face. Au milieu, Diane, vêtue
d’une tunique courte, serrée à la taille par une ceinture, et d’un manteau, le côté droit du corps à découvert,
chaussée de hautes bottines, s'appuyant de Ja main gauche sur un arc, et de l’autre main puisant une flèche dans un carquois porté en bandoulière; à sa gauche, un chien couché. A droite, un dieu imberbe à cheveux longs, seulement vêtu d’un manteau flottant agrafé du côté droit, s’appuyant de la main gauche sur un autel, et de l’autre main portant un globe;
probablement Apollon. À gauche, les restes, dont la tête, d’un second dieu barbu à cheveux longs; peutêtre Silvain. Les deux personnages regardent Diane. Au second plan sont des arbres qui indiquent une forêt.
5794. Fragment de stèle à sommet cintré, découvert en 1912, «in den Steinbrüchen der Mannheim-Heidelberger Zementwerke zu Weisenau » [kôrs.|. Au Musée
de Mayence. Calcaire commun. Hauteur, o m. 30; lar-
geur, o m. 34; épaisseur, 0 m, 10.
Gravure tirée de Kôrber. — Kôrser, Mainzer Zeitschr., VIN-
IX (1913-1914), p. 24 (gravure).
Homme imberbe, dans une niche, Monument funéraire.
5795. Stèle mutilée, découverte à Mayence en 1888, « bei Erweiterung der Neuen Anlage » [Kkôrs.]. Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, 2 m. 75; largeur, o m. 75: épaisseur, o m. 30.
C. IL. L., XII, 7193. — Kezcer, Westd. Korr.-Bl., VII (1889), p. 216, et pl. XI, n° 10. — Künser, /nschr., p. 50, n° 65; Mainzer Zeitschr., X1 (1916), p. 90, et pl. IX, n° 6.
Jeune homme debout, de face, vêtu d’une tunique et d'un pantalon court, chaussé de caligae, les orteils nus, entre deux chevaux ou mulets tournés vers la droite, Le personnage tient la bride, et a l'avant-bras droit sur
l’encolure du cheval de premier plan. Le bas-relief est singulièrement taillé et disproportionné. Les animaux paraissent franchir un fossé dans lequel seraient les pieds de leur conducteur. Au-dessous, l'inscription : Q{uintus)
Voltius , Quint) [{ilius), Viator, an(norum) Te h(ic) s(itus)
AD AobA AE Are ns RÉ RE
Hi
est); mater et pater pro pretai(e) posuere. Au-dessus, dans un fronton pourvu de palmettes servant d’acrotères, un sphinx assis, de face, les ailes ouvertes. Il s’agit vraisemblablement de la tombe d’un adolescent qui n’était pas encore au service, mais à quelque titre faisait officieusement partie d'un corps de cavalerie. (Voir les n° 5786
et 5801.)
lo.
5796. Stèle trouvée à Mayence, «dans la citadelle » | Plan |; in St. Jacobs-Schantz» [mer]. Perdue.
Dessin tiré d'Oberlin. — C. 1. L., AIT, 6817 (d'après Or, Variar. lectionum liber [1637], p. 18, n° 9). — Plan ms. de Mayence et de ses environs (1735), conservé à Paris, au Ministère de la guerre (Archives hist., L 1, CG 810). — Fucns, Alte Gesch.
von Mainz, 1 | 1771], p. 78 Historia Moguntiacensis ab urbe
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