C. I. L., XII, 6816. -— Muanzer Tageblatt, 1834, n
— Becker, fiôm. Inschr., p. xx, n° 298 «. — Hurexer, Exempla, n° 905 (lignes 1 à 4 ct 7). — Zaxcemeisrer, Westd.
Zeitschr., NT (1892), pl. 269. — Kozrr, Die Rômer in Deutsch-
WEISENAU.
land, p. 158 (gravure). — Cacar, Cours d’epigr. lat. (3" édit.), pl. V, n° 4. — Künmer, Mainzer Zeitschr., X (1915), p. 119 (gravure).
Entre deux pilastres cannelés, dans un tableau supporté par trois colonnettes, l'inscription : Cn(aeus) Petronius, Cn(aei) f{ilius), Pom(ptuna tribu), Asellio, trib(unus) militum. praeflectus) equium), praefiectus) fabrum Tiberu) Cacsaris. Au-dessus, des rameaux de herre, dans un bandeau plat formant corniche. Les pilastres, pourvus de chapiteaux. soutiennent un fronton triangu-
laire bordé d'éléments en forme d'S groupés par deux et séparés par une haste. Dans le fronton, un bouclier rond posé sur deux lances placées en sautoir, entre | deux palmettes. D’autres palmettes figurent des acrotères. Les pilastres cannelés sont indiqués sur les faces latérales.
5814. Stèle mutilée, de provenance non indiquée. Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, o m. 28; largeur,
o m.2/; épaisseur, 0 m. 09.
Sade ne CPE e-
Becker, Rom. Inschr., p. 135, n° 333.
Seène de sacrifice. Un homme et deux femmes, vêtus à la gauloise, sont debout autour d’un autel allumé ct uennent des objets diflicilement reconnaissables. La femme de droite pourrait porter de lencens contenu dans un coffret.
5815. Cippe mutlé, découvert en 1848 à Weisenau, près de Mayence. Au Musée de Mayence ; moulage au Musée de Saint-Germain. Calcaire commun. Hauteur, 1 m. AG; largeur, o m. 92; épaisseur, o m. 27.
C. I. L., XIII, 7067. — Kueix, Abbildunsen von Alterth. des Muinzer Museums, 1(1850), p. 8 et pl. L'et Il: Mainzer Zeitschr., [ (1851), p. 501; Die hess. Ludwissbahn (1856), p. 31. — SrEIxER, Codex inscript., 1 (1851), p. 253, n° 54h. — Roach Suirn, Collect. ant., I (1852), p. 6o et pl. XXX. — Brausacn, CL. Rh., n° 939. — Becker. Rom. Inschr., p. 76, n° 23.
— Lavoexsenmir, Alterth., HT (1838), pl. IE — Veuxe, Zur Erinnerung an die Eroffnune des neuen Hafens in Mainz (1887), p. (gravure). — Scnuwacuer, Wainzer Zeitschr., 1 (1906), p. 39 (gravure). — Salomon Renan, Répert. de reliefs, IE, p.71, n° 1; Catal. du Musée de Saint-Germain, (1917), p. 254 (gravure). — Kopp, Die iomer in Deutschland, p. 159 (gravure). — L. Livoexseuwir, Altertumer, V (1911), p. 418 et
pl. LXXI (gravure de la barque). — L. Boxxano, La navigation intérieure de la Gaule (1913), p. 148 (gravure).
Monument funéraire d’un marinier, de sa femme et de leur fils. Les noms des défunts sont fournis par une
WEISENAU.
inscription qui est ainsi conçue : Blussus, Atusiri f{ilius), naula, an(norum) LAXAF, hic) s{itus) e(st); Menima , Ann) Brigions [(ilia), an(norum .), uæsor, viva, sibi
fecit; Primus, f{ilius), parentibus, pro pietate pos(u)it. Cette
inscription est gravée sur une des grandes faces du
cippe, au-dessous de deux guirlandes de fruits accompagnées de rosaces allernées, et d’une barque pourvue d’un mât, dans laquelle sont trois rameurs; un quaième personnage est au gouvernail. L'inseripton était reproduite sur la face opposée, avec addition du nom
d'un esclave appelé Satto; une cassure a fait disparaitre la fin des lignes. Sur cette même face, au-dessus de l'inscription, sont les portraits de Blussus et de sa femme, assis à côté l'un de l’autre, sur une sorte de canapé à pieds sculptés, qui leur est commun. Le ma-
rinier, placé à droite, est imberbe, à cheveux courts, et vêtu d’une tunique et d’une saie à capuchon pourvue d’un bourrelet autour du cou. I tient de la main gauche une bourse. Sa femme, à demi drapée dans un manteau agrafé sur l'épaule droite, porte une robe longue
WEISENAU, MAYENCE.
et un corsage collant. Un curieux accessoire de toilette, comparable à un corset, fait le tour des bras. Des incrustations le décorent. La défunte, dont Pépitaphe préparée d'avance n'indique pas l’âge, est parée d’un collier formé de deux rangs de perles et d’un médaillon
circulaire avec pendeloques. Elle tient de la main droite un objet rond, pomme ou peloton de laine, de l’autre main un fuseau et peut-être un bouquet, mais plutôt une quenouille. Sur ses genoux est un petit chien portant au cou une clochette. Au second plan, entre les deux époux, est représenté Primus (ou Satto) dont on n'aperçoit que le buste. Le défunt, vêtu d’une tunique, tient de la main droite contre sa poitrine un objet plat en forme de disque, qui pourrait être un gâteau; il ne s’agit pas d’une buila.
BAS-RELIEFS, VII
5816. Base de colonne, trouvée à Mayence. Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, o m. 56; largeur, 0 m. 57; épaisseur, O m. 20.
Becker, Rom. Inschr., p. 135, n° 392. — K. Scuuwacxer, Mainzer Zeitschr., 1 (1906), p. 22 (gravures); A/tertümer, V (1911), p. 83 et pl. XVI.
Frondeur. Le personnage, coiffé d’un casque rond, pourvu d’un couvre-nuque et de couvre-joues, est vêtu
La
IMPRIMERIE NATIONALE
d'une tunique paraissant de euir, les bras et les jambes | de l'autre main un bouclier cylindrique. Ce boueli nus, Il est armé d’une épée courte portée en sautoir du | était décoré d’un foudre entre deux cartouches ailés qui
côté gauche, et tient de la main droite une fronde, | contenaient peut-être une inscription peinte fourmis”
- ÿ sant le numéro d’une légion. Les autres faces de la 5817. Fragment d’oscillum, de provenance non in= base ne sont pas sculptées. (Voir les n° 5818, 5819 | diquée. Au Musée de Mayence. Calcaire commun. Dia-
et 5820.) mètre, environ o m. 38; épaisseur, 0 m. 08.
cm. des RSS NU TÉS 2
Becker, Rom. Inschr., p. 135, n° 336. 5818. Bloc découvert en 1911, «beim Ausheben | Coq picorant une grappe de raisin. der unterstein Schicht der romischen Stadtmauer am
Gautor, gegenüber dem Hause Kästrich, nr. 1» [Kôrs.]. Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, o m. 84; lar-
geur et épaisseur, 0 m. 61.
Gravure tirée de Kôrber. — Scuumacuer, Verzeichnis der Abgüsse und wichigeren Photogr. mit Germ.-Darstell., p. 43, n°204. — Kürser, Mainzer Zeitschr., VIT (1912), p. 4 (gravure).
Barbares captifs attachés par le cou à une même e :
chaîne. Les deux personnages sont imberbes, debout, les jambes croisées, les mains liées derrière le dos; ils n'ont pour vêtement qu'un mantelet qui leur couvre les
épaules.
5819. Bloc découvert en 1911, au même lieu que la pierre décrite sous le numéro précédent. Au Musée. Calcaire commun. Hauteur, o m. 88; largeur, o m. 61; épaisseur, o m. 57.
Gravure tirée de Kôrber. — Kür8er, Mainzer Zeitschr., VII
(1912), p. 5 (gravure).
Soldat romain. Le personnage, coiflé d’un casque rond, marche vers la gauche; il a le bras gauche
passé dans son bouclier et porte de la main droite un pilum, de l’autre main deux javelines. Ses jambes pa-
raissent protégées par des cnémides. (Voir les n° 58106 et 5829.)
5820. Buste de provenance non indiquée. Au Musée de Mayence. Grès. Hauteur, o m. 23.
Homme imberbe; probablement un ex-voto. (Voir les n* 2348, 2349 et 3877.)
5821. Colonnette connue depuis le xvi siècle, et retirée en 1771 des anciens remparts. Au Musée
de Mayence. Grès. Hauteur, o m. 5»; o m. 4o.
diamètre,
Gravure tirée de Kôürber. — Have, Westd. Zeitschr., 1X (1890), p. 32. — Kônser. Mainzer Zeüschr., VI (1911),
pra ee p. 140 (gravure).
Génie et divinités des Jours de la semaine. Le Génie est figuré debout, le torse nu, les jambes entourées d’un manteau dont les pans sont ramenés sur l'épaule et le bras gauches, chaussé; il tient de la main gauche une corne d'abondance remplie de fruits et, de l’autre main, verse le contenu d’une patère sur un autel en forme de balustre. Les divinités des jours de la semaine, représentées en buste dans des niches, sont, de gauche à droite : Saturne, tenant de la main droite une harpe ; le Soleil, radié, portant un fouet; la Lune, coiffée d’un croissant, accompagnée d'un sceptre; Mars, casqué , tenant de la main droite une lance; Mercure, auprès d’un caducée; Jupiter barbu, portant de la main gauche un sceptre; Vénus, tenant de la main gauche un miroir. Saturne et la Lune sont drapés:; Vénus est nue; les autres divinités ont les épaules couvertes d’un manteau. La colonnette a fait probablement partie d'un monument consacré à Jupiter.
5822. Bases de colonnes trouvées à Mayence en 1899. Au Musée. Calcaire commun. Hauteurs, o m. 89 et o m. 80; largeurs et épaisseurs, o m. 62.
L. Linpexscumir, Westd. Zeischr., XNIII (1899), p. 396 et pl. AIT, n° 4. — K. Sonumacner, Mainzer Zeitschr., (1906), p. 22 (gravure); V (1910), p. 11 (gravure); Altertümer, M (1911), p. 83 et pl. XVE — F. Kozpr, Die Rômer in Deutsche
land, p. 130 (gravures).
Sur une des bases, soldats romains au combat. L'un et l’autre sont imberbes et coiffés d’un casqué rond pourvu
d’un couvre-nuque et de couvre-joues. Un poisson décore du côté droit la calotte du casque. Un autre, par symétrie, devait exister du côté gauche. Les personnages, chaussés de brodequins, ont les jambes et les bras nus. Celui de droite est vêtu d’une tunique, probablement de cuir, et d’un manteau. Il tient de la main droite une
marche. Les personnages sont chaussés et tête nue. L'un d'eux, paraissant vêtu d’une tunique et d’une cuirasse, porte son casque sur la poitrine et tient de la main droite un pilum qu'il appuie contre son épaule, de l'autre main un bouclier cylindrique. Son compagnon, se retournant comme pour lui donner des ordres, est vêtu aussi d’une tunique; il a les épaules couvertes d’un mantelet et, des deux mains, tient une enseigne.
épée, de Fautre main un bouclier cylindrique décoré d’un foudre ailé. L'autre combattant ne parait vêtu que d’une tunique. Ï porte de la main droite une lance qu'il appuie contre son épaule, et, de l’autre main tendue en avant, un bouclier de même forme que celui de son compagnon. Sur l’autre base, soldats romains en
Les pierres peuvent provenir du praetorium du camp
de Mayence. (Voir les n° 5816, 5818 et 5819.)
5823. Fragment de cippe, découvert à Mayence en 1907. Au Musée. Grès. Hauteur, 1 m. 70; largeur, o m. AG; épaisseur, o m. 34.
Kôrger, Maincer Zeitschr., IL (1908), p. 2 (gravures).
Homme assis, drapé, de face, dans une niche, tenant de la main droite sur ses genoux un objet peu reconnaissable, ressemblant à une pomme de pin; de l'autre main, un sac de monnaies. Devant lui, les traces d’un
chien. Du côté droit, une danseuse, un bracelet à
chaque bras, montée sur un autel décoré, par devant, d’un Attis. La niche est arrondie et cannelée en forme de coquille. Le côté gauche de la pierre manque; il con: tenait apparemment, par devant, un autre personnage et, sur le côté, une autre danseuse. I peut s'agir du monument funéraire de deux époux. La sculpture a été
peinte; quelques creux ont conservé des restes de couleur rouge.
5824. Stèle découverte en 1881, «bei den Kanalarbeiten, in der Rosengasse» [kecc.]|. Au Musée, Calcaire commun. Hauteur, 1 m. 58; largeur, o m. 7as épaisseur, 0 m. 25.
C. L. L., XII, 7070. — Mainzer Journat, 1881, n° 173. — Mainzer Tagblatt, 1881, n° 175 (d'où Westd. Korr.-Bl., | [1882], p. 2). — Maincer Zeitung , 1881, n° 17h. — KELLER, Bonner Jahrb., LXXIT (1881), p. 137: Inschr., p. 21, n° 246 a. — Worrers, Bonner Jahrb., LXXIV (1883), p. 24 (gravure). — Buorcuecer, Anthol., Il, p. 464, n° 1007. — Korrr, Die Rômer in Deutschland, p. 161 (gravure).
Berger debout, vêtu d’une tunique courte, les bras et | nage, devant lequel est un chien assis, tient de la main les jambes nus, conduisant un troupeau de cinq brebis | droite un petit fouet. Au-dessus du bas-relief, l'inscription marchant vers la droite entre deux arbres. Le person- | en partie versifiée : Jucundus, M{arci) Terenti(à) [ibertus),
A “) rs : EE Fe . » LL ä xd RSR SRE 2.
pecuarius. — Practeriens , quicumque lepis , consiste, viator, | entre deux roses, un vase à deux anses d'où sortent deux
— et vide quam indigne raptus inane querar ; — Vivere non | rameaux. Deux acrotères sont figurés par des palmettes. potui plures triginta per annos, — Nam er(i)puit servos (= servus) mihi vitam et ipse — praecipitem sesse (— sese) derecit in amnem; — Apstulit huic Moenus quod domino 5825. Table découverte à Mayence en 1873, «bei
eripuit ; — Patronus de suo posuit. Danse fronton dela stèle, | den Erdarbeiten auf dem Gutenbergsplatz» [seck.]. Au