‹ Recueil Général des Bas-Reliefs de la Gaule Romaine (volume 4)Chapitre 9 sur 100 · NAT À · texte numérisé non relu

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Dessin tiré de Morel-Macler. — Morez-Maccer, Ant., pl. LII (sans texte).

Probablement Mercure et Maïa. I peut s'agir d’une garniture de coffret. Epoque incertaine.

5295. Sièle mutilée découverte à Mandeure, en C.L.L., XUIL, 11557. — Duvennov, Mém. de la Soc. d’émulat. 1799. Au Musée de Besançon. Calcaire grossier. | de Montbéliard, 9° série, IV (1868-1874), p.65 et 200 et pl. XVI.

MANDEURE. h1

Homme debout, de face, probablement barbu, vêtu d'une tunique courte et d’un manteau, dans une niche, tenant de la main droite baissée de grands ciseaux dont la pointe repose sur un petit autel, de l’autre main ramenée devant le corps peut-être une bourse. Audessus, l'inscription : Dis Manib{us) ; Sacer v(rrit) ann(is) [xlrarv.

5296. « Torse en pierre, trouvé en 1843 sur la rive droite du Doubs, au nord du chemin du Pont» [mon. |. Au Musée de Besançon. Hauteur, o m. 43.

Morez-Maccer, Antiquités, pl. XXXIIL (sans texte descriptif).

Homme nu; dieu indéterminé. (Voir le numéro suivant.)

5297. « Dans les ruines du théâtre de Mandeure , on a trouvé plusieurs objets remarquables. C'est d'abord un

BAS-RELIEFS. — VIl.

lion en pierre, sans tête, adossé à une colonne brisée, accroupi sur un socle, portant gravé en creux, sur le devant, les lettres Bor; sur un des côtés est une bordure d’arabesques en relief...» {[soucu.]. Ce «lion», qui appartenait en 1862 «à la famille de M. Duvernoy», est au Musée de Besançon et maçonné, avec d’autres débris, dans un pilier, à côté de l’homme nu décrit sous le numéro précédent. Le fragment, de o m. 08 de haut sur autant de large, pourrait provenir d'une statuette de dieu accompagné d’un chien assis.

C. 1. L., XII, 5429. — Prupexr, Docum. inédits, L, p. 160 et 179. — Morer-Macier, Antiquités, p. 11. — Boucuex, Mandeure, L, p. 84.

5298. « Bas-relief enchàässé. Pierre tendre » [ mor. |. Parait perdu. « Hauteur, o m. 13.»

Dessin tiré de Morel-Macler. — Morer-Maczer, Antiquites,

pl. LIL.

On peut penser à une image de la Fortune tenant une corne d’abondance et s'appuyant sur un gouvernail. Mais la singularité de ce bas-relief le rend suspect.

INPRINERIE NATIONALE,

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