‹ Recueil général des bas-reliefs de la Gaule romaine (volume 5)Chapitre 13 sur 50 · NA1X · texte numérisé non relu

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III. Bretagne. Description d'un laraire antique trouvé à Naix. Nancy, i883; in-8°, 9 pages, 2 planches. Extrait des Mémoires de h Société d'archéologie Ion-aine, 3e série, t. XI, i883, p. 3^o à 3^6.

IV. Maxe-Werly (Léon). Collection des monuments épigraphiques du Barrois. Paris, i883; in-8°, g5 pages, 1 planche. Extrait des Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc, t. XII, i883, p. 2o5 à 297.

V. Hober (Emile). Restitution d'un monument dédié à la déesse Epona. [Metz, 1895]; in-8°, 5 pages, 1 planche. Extrait des Mémoires de V Académie de Metz, 77e année, 1894-1895, p. 1 A6 à i5i.

4650. Autel mutilé découvert à Naix, en i838. D'abord à Metz, chez le conseiller de préfecture A. Du-

fresne; ensuite au Musée. Moulage au Musée de Saint- Germain. Grès. Hauteur, 0 m. 86; largeur, 0 m. 48.

C. I.L., XIII, 463o. — Denis, Recherches sur les voies rom. (ms.), fol. 26 (d'où Saglio, Bull, des Ant. de France, 1880, p. i33). — Beauliec, Archéol. de la Lorraine, I (i84o), p. 160 (d'où Digot, Hist. de Lorraine, I [i856], p. 37). —

Bégin, Lettres, 4* lettre, p. 90 et pi. IV = Mém. de l'Acad. de Metz, 21' année (i83g-i84o), p. g3 et pi. M; Revue d'Auslrasie, 4' série, I (i843), p. 23o (d'où Chassot de Florencocrt, Bonner Jahrb., 111 [i843], p. 5o); Metz, depuis dix-huit siècles;

I, p. io4 et pi. XIII. — Dcfresxe, Méin. de l'Acad. deMeti, 3o* année (1848-1849), p. 239 et 261. — Liés \RD,Archéol., I, p. 29 et pi. IX, n" 1 à 3. — Lorrain, Cataî., p. 84, n° i58.

— Ch. Rorert, Epigr. de la Moselle, I, p. 1 5 et pi. 1, n" 5 à 7.

— Maxe-Verly, Monum. épigr., p. 3 et pi. I = Mém. de la Soc. de Bar-le-Duc, XII (i883), p. 207. — Hlrer, Restitution d'un monument = Mém. de l'Acad. de Metz, 77° année (1894-1896),

NAIX. 77

p. i46 (gravure). — Hoffmann, Steinsaal, p. 56, n° i58. — Salomon Reinach, Epona, p. 37 (gravure) = Revue archéol., 1895, 1, p. 195 ; Encore Epona, p. 10 = Revue archéol., 1898, II, p. 194.

Sur la face principale, l'inscription : Deae Eponae et Genio Leuc(orum); Tib(ertus) Iustinius Titianas, b{ene)J(icia-

rius) [leg{atij l]cg(ionis) xxn [Pr(imigeniae)] Antonin[ian(ae)] ex voto. A droite, le Génie des Leuques, debout, vêtu d'une tunique courte, chaussé; à gauche, Epona, debout également, entre deux poulains tournant la tête; la déesse porte une robe longue serrée à la taille par une ceinture. Une inscription de Mayence, due au même

dédicant, est datée de l'année 210. (C. I.L., XIII,

4651. Stèle trouvée à Naix, en 18 53. A Saulx-en- Barrois, dans le jardin du comte de Widranges. Pierre

NAIX.

commune. Hauteur, o rr. 6i); largeur, o m. 3G; épaisseur, o m. 2 5.

Dessin lire de Liénard. — Liénard, Archéol., 1, p. 3a et pi. VIII, n° h.

Buste d'une femme, vêtue d'une tunique, dans une niche. Monument funéraire.

4652. Stèle trouvée à Naix, «vers 1870, près d'une maison située sur les bords du canal » [lien.]. Paraît perdue.

Dessin tiré de Liénard. — Liénard, Archéol., I, p 34 et pi. VIII, n° 10.

Bustes de deux époux ; le mari a la main gauche posée sur le bandeau inférieur du monument: la femme tient de la main droite une coupe.

4653. Cippe trouvé à Naix. Au Musée de Bar-le-Duc. Pierre commune. Longueur, 1 m. 7G; largeur, 0 m. 48; épaisseur, o m. 83.

Liénard, Archéol., I, p. 34 et pi. VIII, n° a.

Homme debout, de face, vêtu d'une tunique longue, tenant de la main droite baissée un objet fruste; le bras gauche et le visage ont été retaillés. Monument funéraire. La pierre est creusée du côté droit en forme d'auge.

NAIX.

4654. Slèle trouvée à Naix , en 1 853. A Saulx-en- Barrois, flans le jardin du comte de Widranges. Pierre commune. Hauteur, o m. 7b; largeur, 0 m. 38; épaisseur, 0 m. 97.

Dessin lire de Liénarri. — Liénard, Archéol., I, p. 3a et pi. VIII, n° 3.

Figure à mi-corps d'une jeune femme, vêtue d'une tunique, dans une niche, tenant, de chaque main, un objet fruste; les cheveux, roulés en torsades, cachent

les oreilles. Il est à remarquer que la forme des pierres tombales trouvées à Naix se rapproche beaucoup de celle des monuments du même genre provenant de la région de Bourges. On n'en saurait, du reste, indiquer la raison. (Voir le numéro 1/181.)

4655. Stèle découverte à Naix, en i834 (fouilles de Dumont), «dans la courbure formée par la route de Ligny à Gondrecourt» [lien.], parmi les ruines d'une habitation. Au Musée de Verdun. Pierre de Savonnières. Hauteur, 0 m. 23 ; largeur, 0 m. 11; épaisseur, 0 m. 07.

Liénard, Archéol., I, p. 99 et pi. IX, n° U.

Mars debout, casqué et cuirassé, levant la main droite; le bras gauche manque. Il est probable que le

dieu tenait une lance peinte et s'appuyait sur un bouclier.

4656. Fragment de frise trouvé à Naix. Au Musée de Bar-lc-Duc. Pierre de Savonnières. Hauteur, 0 m. 29; largeur, 0 m. 34; épaisseur, 0 m. 12.

Amour nu, ailé, vu de dos et tournant la tèle, paraissant soutenir des deux mains l'extrémité d'une guirlande. (Voir le numéro 4658.)

NAIX.

4657. Cippe à sommet cintré et acrotères découvert à Naix, en i838, par Denis, au lieudit Les Tussottes,

dans une tranchée «avoisinant la route de Ligny à Gondrecourt» [lien.]. Au Musée de Verdun. Pierre

commune. Hauteur, o m. 33 ; largeur, o m. 3o ; épaisseur, o m. ih.

C.I.L., XIII, 464 1. — Liénard, Archéol. , I, p. 18 et pi. VIII, n° 5. — Maxe-Werly, Monum. épigr. du Bairois, p. 6, n° 3 = Mèm. de la Soc. des lettres de Bar-le-Duc, XII (i883), p. 21 3.

Sur la face principale, entre deux pilastres, un bouquet de cinq feuilles d'acanthe, entourant une ouverture rectangulaire fermée par une pierre mobile, et pratiquée pour des libations. Au-dessous et sur les pilastres, l'inscription : D(iis) M(anibas); Patenta, Viduci fd{ja). La pierre est épannelée sur les faces latérales et par derrière.

4658. Fragment de frise trouvé à Naix, en i845. Au Musée de Bar-le-Duc. Pierre de Savonnières. Hauteur, o m. 5a; largeur, o m. 7 5; épaisseur, 0 m. 37.

Liénard, Archèoh, I, p. 3a et pi. X, n" 3.

A gauche, une coupe remplie de poires et de grappes de raisin; à droite et légèrement en retraite, les restes d'un Amour nu déployant une banderole ou tenant l'un des cordons d'une guirlande. Au-dessus, une bordure de

rt.r

feuilles d'acanthe. Le fragment ne provient vraisemblablement pas d'un tombeau; mais on ne peut pas se prononcer de façon plus explicite. L'hypothèse d'un monument public n'a rien d'impossible. (Voir le nu-

méro

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