DES BALLADES ET DES TRIOLETS
Qui parle! — La Sotte commune (refr.), II, 148.
Qui vivre veult en grand prospérité (rond.), I, 164.
Regardez marchez mes gorriers
(rond.), I, 164.
Regardez quel fust vostre en-
traige (refr.), II, 98.
Seigneur Bon Temps, nostre
seule espérance, II, 286.
Se je vous doy, je vous payeray
(tr.), I, 65.
Selon la teste et la raison (tr.),
Si nous pouvons Bon Temps
ravoir (tr.), II, 282.
Sy serai ge Mcre de ville (refr.),
Somme, nous sommes gens
nouveaulx (refr.), I, 119.
Sottinet ! — Hau 1 — Quel hau ?
Mais sire (tr.), III, 2i3.
Sotztriumphans,sotz bruyantz,
sotz parfaictz, III, 5.
Sus, quoquart, sus ! Passez
souldain (tr.), II, 42.
Sus, sus, vous partirez d'icy
(refr,), 1, i34.
Te rogamus audi nos (refr.),
Testor dens immortales (refr.),
Tout se pert. — Il le bat trop froid (double tr.), I, 34.
Tu soyes doncques le bien venu (refr.), III, 226.
Un mot, hau ! Y le fault flatcr (tr.), \, 36.
V'ecy Coquibus qui ratz porte
(refr.), III, 218.
Vecy ung sot qui donne vent
(tr.), 111,219.
Veniie, mes gantes tétines, II, 191.
Venite tous, bons compaignons,
Venite tous, nouveaulx sotins,
Verdin, verdin, verdin jolys,
Vienne le grand chemin ouvert (tr.), I, 46.
Vive le roy et sa noble puissance (chans.), II, 235.
Voule, voule, voule, voule (réf.), II, 27.
Vous ferez follye (chans.), III,
Vous serez maistre. — Maistre 'i — Maistre (tr.), III, 144.
Vous tous qui nous avés ouy (tr.), I, 112.
Vray Dieu, il n'est si doulce chose (noël), î, 192, n.
Vrays amoreux, venez moy accoler (rond.), I, i53.