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46 XXI. — l.KS SOBRES SOTZ
d'Ouville, passage récemmeni relève par M. E. Philipot ', nous fait connaître le sens exact attaché à cette
locution :
0 Ce n'est pas chose extraordinaire de voir le mari et la femme s'entremanger, et cela arrive tous les jours, et, si tous les marys qui ont des femmes enragées faisoient ce que vous allez ouir en celuy que je vous vay conter, il n'y auroit pas tant de scieurs d'ais qu'il y a pour le présent. On appelle ainsi ceux qui sont valets de leurs femmes, car avec les scieurs d'ais le maître est toujours dessous * ».
De notre côté, nous avons rencontré une chanson qui nous montre que l'appellation de scieur d'ais était d'un usage courant. Voici le texte de cette pièce, qui a peut-être été chantée à la fin d'une farce, car les couplets sont débités par des personnages différents :
Chanson nouvelle des Scieurs d'ais.