Biblioth. Bodléienne, ms. Douce
5. Ballin, Notice historique sur les palinods de Rouen^ i834, in-8, p. 4^*
6. Œuvres de Guillaume Crétin, éd. Coustelier, 1723, p. 69. — Il s'agit de Jacques de Bigue (ibid,, pp. 204, 206), de Macé de Villebresme {ibid.^ p. 209), de Jehan Perréal, dit de Paris, et de Jehan Marot.
SOTISE A HtJICT PEftSONNÂIGES là
de La Vigne son secrétaire '. La reine était morte le 14 janvier 1514.
Ces épitaphes sont remaniées en 1524 et appliquées à la reine Claude de France, fille d'Anne de Bretagne et première femme de François I" *.
Nous ne savons à quelle année attribuer deux ouvrages d'André de La Vigne qui ne nous sont pas parvenus : la Louenge a madame de Savoie par les sept Planettes et une Epistre aux filles de Madame. La Louenge était contenue dans un manuscrit porté en 1645 dans le second catalogue de la Bibliothèque du roi, mais qui a disparu depuis ^ ; Y Epistre nous est connue par une Response des filles de Madame demeu-" rees a S. Germain aux lettres du sieur de La Vigne^ qui se lit dans les Œuvres de Mellin de Saint-Gelais *»
Nous ignorons en quelle année mourut notre auteur. Ainsi que Ta fait remarquer La Monnoie % il était mort en 1527, puisque Jehan Bouchet le cite alors parmi les poètes qui reçurent l'abbé d'Angle, Jehan d'Authon,
1. Réimprimées avec notes bibliographiques par Montaiglon et Rothschild, /^ecfietV de Poésies françaises ^Xll, pp. 105-127.— Notre confrère M. Emile Châtelain a récemment découvert dans une reliure deux exemplaires mutilés d'une édition dont le titre est différent. (Biblioth. de TUniversité ; Biblioth. nat.)
2. Montaiglon et Rothschild, Recueil, XII, pp. 108, 112. — Les savants éditeurs ont cru pouvoir attribuer à André de La Vigne La doloreuse Querimonie de Blés {ibid., p. 128); mais c'est là une erreur. Cette dernière pièce est signée : Fonssomme ; et le môme Fonssomme nous a laissé des rondeaux et d'autres poésies, notamment La doloreuse Complaincte de Mars^ dieu de bataille^ a Cambray par les dames emprisonné, [1529] (Biblioth. nat., ms* fr. 19 182). La devise de Fonssomme était : Tout pour la vie.