‹ Recueil général des sotties (volume 4)Chapitre 52 sur 97 · XII. — LES SOTZ NOUVEAULX, FARCEZ, COUVEZ I · texte numérisé non relu

XII. — LES SOTZ NOUVEAULX, FARCEZ, COUVEZ I

Le Second.

Ma foy, tu nous la baille belle.

Allons boire, c'est trop presché.

Le Tiers.

On a le vin a bon marché ;

Allons mettre cousteaulx sur table. 25o

Le Premier.

Messieurs, s'on a dit quelque fiable

Ou quelque compte de plaisance,

Point n'a esté par arrogance;

Pardonnez nous, je vous en prie,

Car en soties n'a que follye. 255

Finis.-

254 en est suppléé

SOTYE NOUVELLE

DES

CRONIQUEURS

[Paris, mai i5i5.]

Cette pièce, qui n'offre aucune action, est un tluu d'allusions hiaioriques qui paraissent d'abord singulier remem hardies; maïs, en les étudiant, on reconnaît bien vite que François I", continuant la tradition de Louis XII, ne laissait parler les comédiens qu'à la condition qu'ils soutiendraient la politique royale.

En écrivant leur chronique, les sots ne dissimulent pas les sentiments d'hostilité dont ils sont animés envers le clergé. C'est aux ministres sortis des rangs de l'Église qu'ils attribuent tous les maux que k France A soufferts, en particulier au fameux cardinal Balue (V. ai-32).

200 XIII. — SOTYB NOUVELLE DES CEONIQUSURS

Le poète est plus favorable à uo prélat (Guillaume Briçonnet), mon récemment à Narboone (v. 93); mais il stigmatise avec force les favoris qui ont jadis épâisé le royaume, ceux de Louis XI : Olivier Le Daim, Daniel^ Doyac (v. 60], et ceux de Charles VIII : Chastillon, Bourdillon, Bonneval (v. 107). Les chroniqueurs traitent ces derniers de « maquereaux >, et pourtant Tun d'eux, Germain de Bonneval, était encore vivant !

Le passage le plus curieux peut-être de la sottie est celui où Tauteur parle de la restitution du Roussillon consentie par Charles VIII en faveur de Ferdinand-le- Catholique (v. i25-i3i). Non seulement il accuse les « pieds deschaux » d'avoir été des agents de corruption, mais il n'hésite pas à dire qu'un maréchal de France

Eut flacons plains d'or pour du vin«

Il dénonce avec non moins d'audace le cardinal Louis d'Amboise, évéque d'Albi, qui avait été mêlé à l'affaire, et ce puissant personnage ne mourut qu'en 1517.

Les chroniqueurs nous parlent successivement de Louis XI, de Charles VIII et de Louis XII, de Jules II et de Léon X, et représentent la mort de Louis XII comme un événement récent; enfin, ils font allusion à Tavènemem de François I^' et aux quatre maréchaux créés par lui (v. 3oo-3o7).

Les derniers vers ont pour but de recommander l'expédition projetée au-delà des Alpes. On a tort de dire que l'Italie € est le cymetiere des Françoys » (v. 358); grâce au nouveau roi, la victoire est assurée, et les Français en retireront un grand profit. La sottie est donc une pièce de propagande. Ellejdnt être récitée (nous n'osons dire représentée) à Paris et probablement aussi dans d'autres villes. Les sots se partageaient les couplets; mais ils faisaient mine d'écrire sur

des papiers les mots les plus saillants (voy. les vers lo, ICO, i32, 265, 283, 3i9, 322, 328); de là le nom de « croniqueurs » qui leur est donné. Trois chansons rompaient la monotonie des rimes (v, 85, 258, 3 12). Nous ne parlons pas d'un Requiescat in pace chanté en mémoire de Louis XII (v. 195).

Les cinq sots qui prennent la parole sont dirigés par un sixième personnage appelé « la Mère », c'est-à-dire « la Mère sotte ». Cette appellation et le style de la composition, la langue si ferme et si précise du poète, nous avaient amené, dans notre monographie de la sottie, à désigner Gringore comme l'auteur probable de la pièce. Aujourd'hui il ne s*agit plus d'une hypothèse; nous pouvons donner la preuve absolue de notre attribution. Nous avons en effet retrouvé dans un recueil de vers publié par Gringore en' 1 5 1 7, Les Fantasies de Mère sotte, un certain nombre de vers de la sottie, plus ou moins modifiés pour la circonstance. Nous reproduisons ces passages dans nos variantes pour rendre le rapprochement plus aisé .

L'édition des œuvres complètes de Gringore entreprise par Charles d'Héricault et Anatole de Montaiglon est malheureusement restée inachevée : le baron James de Rothschild, qui se proposait de la terminer, est mort, lui aussi, sans avoir pu donner suite à ce projet; il n'existe donc pas de réimpression des Fantasies de Mère sotte, ce qui rend l'étude de ce livre impossible en dehors de quelques grandes bibliothèques. Il est probable que les morceaux de notre sottie que le poète y a fait entrer ne sont pas les seuls fragments dramatiques qu'on pourrait découvrir dans ses œuvres morales.

BIBLIOGRAPHIE

a. Biblioth. nat., ms. fr. 17527 (ancien Saint-Germain i556), in-fol. sur papier, composé de 2o3 S.<, mais en ayant compté primitivement un plus grand nombre, fol. 54 [LXXIV] vo — 61 [IIII»] vo.

b. Chronique du roy François premier de ce nom^ publiée par Georges Guiffrey (Paris, M"»* veuve Jules Raynouard, 1860, in-8), pp. 429-444.

aa. Les fatasies H de mère Sote || Cum puillegio régis — S. L n. d. [Paris^ i5i6], in-4 de 110 ff. non chiâfr. de 29 et 3o lignes à la page pleine, car. goth,, sign. a par 4, b-n par 8, j? par 6.

304 XIU. — SOTVE NOUVELLE DES CK(»iIQUEUftfi

Le tiire, imprima en gros caractères xylographies, porte le bois de Mèresoite (voy. cMessus, pp. 134. i35, 181).

Le V* du tiire est blanc.

Le f. aij contient le texte du privilège accordé le 37 octobre i5i6, pour quatre ans, à Pierre Gringore, dont la qualité n'est pas indiqué. 11 est contresigné : Des Landes.

Le f. aiij est blanc au r° ; le verso est occupé par un bois allégorique représentant une salamandre, une hermine, un léopard, un cerf-volent et un porc-épic, tous appuyés sur la tige d'un lis. Voici la reproduction de ce bois qui est le meilleur a d'un passage de la séttie:

Le f. «lïy contient un bois personnel à Gringore, leqnd représente un faucon perché sur un arbre. L'oiseau, dont les yeus sont recouverts d'un capuchon, tient dans son bec une. banderole sur laquelle on lit : PosI tenebras spero lucem. Un éeriteau attaché à l'arbre porte la devise : Raysoit par tout.

Le m£ine faucon, également accompagoé des mois : Post lenebrtu spero lucem, se voit, au-ivi* siAde. sur la marque de- Corneille Karelsen, imprimeur à Amsterdam. ■

Ce bois est immédiatement luivi do prologue, lequel compte 41 vers empruntés pour la plupart k notre sottie. Voici le ddiut du prologue :

Ce qui m'a fait en ma faatasie mettre Plusteur!! propos, tant en prose que en tneltre...

L'ouvrage, écrit en vers mêlés de prose, est uu recueil de 17 moralités tirées en grande partie des Geiia Romanorum; Il débute ainsi au fol. (i ;

L'ACTBUB.

AprËs grant dueil Joyeuaeté acourt; Paii vient ap ris noiees.diecordi, comens...

Le corps du volume est orné de 27 ligures sur bois, spécralemeiit gravées pour le livre, et se rapportant au texte. A la fia eit l'acïostlehe deKerre GrinRore.

Biblioth. nat., Ye. 390. Rés.

206 XllI. — SOTYS NOUVELLE DBS CKONIQUEURS

bb. Les fôtasies || de mère Sote. || On les vend a lelephant sur le pont nostre dame a paris \\ Cum puillegîo régis. S. d. [i5i6], in-4 de 110 S, non chiffrés de 20 lignes à la page pleine, car. goth., sign. a par 4, b-n par 8, o par 4, p par 6.

Le titre, dont les deui premiire* lignes et la demiire sont imprimées avec les xylographies employées pour l'édition mt, porte également la marque de Mire sotte.

Le T* du titre est blanc.

L'adreise est celle du poète qui, on le voit, rendait lul-mCme ton ouvrage.

Le f. ai] contient le texte du privilège.

Le f. ait} contient, bu r*, le bois allégorique, qui a. été remanié et dans lequel le porc-épic est remplacé par un tigrs:

Att-desfous sont les 10 premiers vers du prologue. Au T*e8t 1» suite du prologue» qui se développe sur le recto du f. aiiij. Cette pièce a été remaniée et allongée.

On Ut au V. 7 : lansquetz [sic] et gascons

au V. 10 : Voiler par tout cuidant faire conquestes au V. II : Les ours aussi, hardis bellicateùrs ' au V. 16 : Qui aux Anglois devindrent souldoyers.

Après le V. 30 il y a une addition :

Puis la mort vint qui le mist en decours, 20

Après qu'il eut fait venir d'Angleterre Marie qui fist muer en paix la guerre.

En France eut bruit, de tous se fist aimer ; Puis print chemin retourner oultre mer.

Après le v.aS :

De nuiet et Jour en tous lieux vigittoit, on lit ; *

Le Plasmateur qui la terre illumine . . Donnoit vertu a la' prudente Hermyne ;

Crainte et amour humilyoit son cueur

A son espoux, amy, seigneur, vainquenr«

Ainsi que if ester fin auroy Assnaire

Par ferme foy et cordial affaire;

Puis tout soubdain vis ung estourbillon [Foi* MHJ] D'OU procéda Godeffroy de Buillon, \ Qui ftit d'accord envoyer «n Lorraine

Son preux escu au npble duc Anthoinc,

Qui double croix sans autre peut porter

D'or sur argent, pour chrestîens supporter. *

Dedeus ung pré se reposait Prudànce,.^

Le prologue remanié compte en tout 58 vers.

Au v* du fol. aiiij est le bnois personnel de Gringore (le faucon avec les deux devises).

Le corps du volume parait avoir été réimprimé page pour page. Il contient les mômes bois.

Bibiioth. du Musée Condé à Chantilly (exemplaire de Sir Richard Heber et de Borluut de Noortdonck). Les figures ont été anciennement coloriées.

ce» Les fâtasies || de mère SotCé || Imprimées a || Paris pour || lehan petit U-praire iure de \\ luniuersite du II dictlieu Ayant par- transport le priuilege dudict mère \\ sotte/ autrement dit Pierre gringore. Et se

ao8 3CIII. — SOTY£ NOUVELLE DES CRONIQUEURS

vendent || a lensetgne de la fleur de lys dor en la rue sainct IaC'\\ç[ues près des Maturins. Il Cum pruillegio régis. — [A la fin :] Finis C On les véta la fleur de lys dor en la rus .s. lacqs. S. d. [i5t7?], in-4.de iio ff/ non ctiiffr. de 29 lignes à la page pleine, ' car. goth., sign. a par 4, b-n par 8, p par 6.

Cette édition ne diffère probablement de l'édition bb que par le titre. Les deux lignes xylographiées : , ,

Les tâtasîes .

de mère Sote.

sont habillées à Taide des cinq premières ligne- d)^ Ta^^esse-àu Horaire* , ^i t.. 11 i ' * . / i. .m.

Sur le libraire Jehan Petit, voy. Ph. Renouard, Imprimeurs parisiens, 1898, p. 291. ,...".... ......

Biblioth. nat.,Ye. 391. Rés. — Cat. Ligncrolies, 1894, n*883.

dd. Sensuyuent les || fantasiesr de me (|re Sotte: conte||nant plusieurs belles hysioires mofalîsees fl Imprimées nouuellement a PamU xxv, f. d. J| C On tes vëd a Paris en la rue neufuent^^îre Dame à lenseigne de lescu de France — 1£ Cyflriist les/âtasies\\ de mère Sotte nouuellement Imprimeesxll a Paris par la veufue feu Jehan treperel \\ demeurant ^n la rue neufue nostre Dame II a lenseigne de lescu de France, S. d, [verS' 1 52o], ia-4 de i02ff. noachiffr. de 3q lignes à la page pleine, car. go th.

'• ji

Le titrçj impçjmé en rouge et en noir, ,pof te. J^; bois fie Mène sotte. Les signes XXV. /. d, signifient XXV feuilles et- demie.

Au vo' (du titre est le bois symbolique qui représente la Sala-, mandre, l'Hermine^ etc., puis viennent les dix premiers vers du prologue remanié.

Au ro du 3» f. est le bois personnel de Gringore (le faucon).

Le texte est ortoé des 27 bois mentionnés ciKiessus.

Biblioth. royiUe de Munich. P. O. galL 4*, 66. g. •* Biblioth« munic« de Troyes* Y. 16990 (exemplaire incomplet de la S,)i

PÀ& PI£RR£ GRINGOKE 209

ee. Sensuyuent les fâtaisies de- mère Spte : conte-^ nant plusieurs belles bystotres mbraliseeç Imprimées nouuellement a Paris, zxv f. d. On les vend a Paris efi la rue neufue nostre dame a Lfsnseigne de Lescu de France. — Cyfinist les fâtaisies de mère Sotte nouuel" lement Imprimées Par la veufue feu lehan trepperel 5* iehâ iehannot Imprimeur 5* libraire^ . . demeurant en la rue neufue Nostre dame. . 5. d, [vers i525], în-4, car. goth.

Le titre, imprimé en rouge et en noir, porte la marque de Mère sotte.

Cat. La Vallière, 1783, II, n* 296$; Brunet, II, col. ijbo, — Le rédacteur du Catalogue La Vallière, trompé sans doute par Tabréviation : XXV, /. d. (a5 feuilles et demie), donne à cette édi* tion la date 4e i335, qui ne figure certainement pas sur le titre.

ff. Sensuyuent l'es || fantaisies dé. Me || re sotte : conte||tenant [^fc] plusieurs belles hystoires moralisees... Imprime nouuellement a Paris par Alain Lotrian; a lenseigne de Lescu de France, xxv f. d\ 5. d. [vers 1 53o], in-4de 102 ff. non chiffr., car. goth. sign. a-^ par. 4, DPar6. . ,

Brunet (lï, col. 1750] décrit un exemplaire qui n^avait que lot ff. et auquel par conséquent manquait le dernier f. occupé par la marque. Cet exemplaire est probablement celui qui est décrit au Catalpgùe Didot, 1878, n* i8a. Il doit portM* au titre l'abréviation. .X:^r. /. d. (25 feuilles et demfe) et non XXVJ' comme le dit Brunet..

Un exemplaire de cette même édition est décrit au catalogue Bancel, 1882, n* 249. Il portait bien Fa^fame^ (et non Fantasies) et.comf^it effiecttremesit 102 ff.. C'est à ce dernier catalogue que nous avons emprunté la transcription des quatre premières lignes du titre.

gg. Sensuyuent les|| fàntasies de me||re Sotte: cônte|| nant plusieurs belles histoires moralisees || Imprimées nouuellement a Paris. || xxv. ci. |l f[ On les véd a, Paris

210 XIII. -^ SOTYE NOUVELLS DBS CRONIQUBOltS

en la rue neufue no Jifitre Dame a lenseigne de lescu de France. — C Cy finist les fâtasies \\ de mère Sotte nouuellement Imprimées \\ a Paris par Alain Lotrian Demourant || en la rue neufue nostre Dame a lenseî'' gne II de lescu de France xxv. c*. 5. d. [v. i53o], in-4 de 102 ff. non cbiffr. de 3o lignes à la page pleine, car. gotb.» sign. a^if par 4, q par 6.

Le titre, imprimé en rouge et en noir» porte le marque de Mère sotte. Les signes xxv ,ci signifient xxv cahiers.

Au y* du titre est un bois qui représente un empereur au milieu d'hommes d^armes. Au dessous de ce bois commence le prologue remanié qui s*achève au v du f. aij.

Au y* aiij f est le bols de Gringore (le faucon), au-dessous duquel sont les dix premiers vers du texte.

Les bois sont les mêmes que dans les éditions précédentes.

Alain Lotrian^ que l'on suit de i5i8 à 1546, fut d'abord associé avec la veuve Trepperel, puis lui succéda. Il fut souvent associé avec Denis Janot, dont le nom se lit sur le titre de Tédition it. Voy. Ph. Renonwrd, Imprimeurs parisiens^ 1898, p. 249.

Biblioth. nat., Ye 287. Rés. <- Britiah Muséum, 1 1475. d.

hh. Les fantasies de || mère Sotte : con jjtenât plusieurs Il belles hystoires moralisees. Nouuellemet || reueues et corrigées oultre les précédentes H Impressions.

^^^- H Hl^ ^^ '^^ ^^^^ ^ Paris en la rue neufue nostre || Dame a lenseigne de lescu de France. || Par Alain lotrian. — * Cy fine les fantasies Jii de mère iSotte. Nouuellement imprimées a Paris fi par Alain lotrian. Demourant en la rue \\ neufue nostre Dame a lenseigne de\\ lescu de France. S. d. [vers i53o], in-4 ^^ '^^ ^non cbiffr. de 3o lignes à la page pleine, car. gotfa., sign. a-f par 4, 3 par 6.

Le titre, imprimé en rou^e et en noir^ porte la marque de Mère sotte.

Au V* du titre est un bois qui représente Vérité guidant le poète. Au-dessous sont les dix premiers vers du prologue.

Le bois personnel de Gringore (le faucon) est placé tu t* du . attj.

L'édition est ornée des 27 bois qui décorent les éditions précédentes.

Au V* du dernier f . est la marque d* Alain Lotrian que Silvestrc (n* 75) n'attribue qu'à J, TreppereL

Biblioth. du Musée Condé à Chantilly (Cigongne, n*6oo)«

a. Les diuerses Q Famasies des Hom ||mes et des Femmes, com-Pposees par Mère Sotte, contenant { plusieurs belles exemples mo-||ralles, & le tout figure de || nouuelles figures, || Nouuellement ituprime a Paris. || * 1 538. * IP On les vend en la rue neufuâ nostre || Dame a lenseigne Sainct lehan Bapti^te^ près saincte Geneuiefue des Ardens^ \\ par Denys lanot libraire ^ imprimeur. — >^ Cy finissent les fantasies de mère Sotte I Nouuellement Imprimées a Paris f le || dixiésme iour de luillei mil cinq \\ cens trentehuytj par Denys H lanot Libraire demou^lJ/^ant en la Rue neuf^ue nostre Dame | a Venseigne || Sainct |I lehan Baptiste contre Saincte Ge Jj^euiefiie des Ardens. In-*i6 de 127 ff. cbiffr. et i f. nonchiffr., impr. en îolies lettrés rondes.

Le y* du titre est blanc.

Le volume est orné de 38 bois, savoir :

I. Fol. 3 a : l'acteur à son pupitre; 3. Fol. 5 a : l'empereur et la fille qui souffle la mort;

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