XVIII. — SATYRE, PAR ROGER DE COLLERTE
D'autant que n'ay peu cy venir ; Il m'en a despieu longuement .
JoiBUSBTâ.
Receu' serez joieusement
Se vous y vouliez résider. 3oo
BonTeiii>s.
Je le veulx ainsi.
JOIEUSETÉ.
Seuremeut.
Ne me puis tenir bonnement D'incessamment vous regarder.
Peuple François.
Puis qu'avons Bon Temps, sans tarder Il nous iault mener bonne viie, 3o5
Et dorénavant nous garder De faire mal avoir envye.
JovsgsETÉ.
Je suis en cueur.presques ravye : ,
De veoir Bon temps devant mes yeulx.
Or, a tousjours Je me convye 3 10
Dé n'estre jamais àssottvyé'
De Vous àymer de mieulx en ttîleïilît.
Bon Temps.
Demoureîr aVec Vous je v^ettlx-;
Mais un mot vous diray, noii l^ln&'v
Se vous n'estes bons, ce M^cist Diéuk, 3 1 5
Je m'en iray en aultres lieux :
Vêla que je diz et conclus.
ta Fin. '
Fin du tome second.