Voy. cette chanson ci-dessus, v
2. Ces deux vers sont le début d'une chanson dont nous n'avons
ET SANCTÉ 191
La Femme.
Tu as la plus sote manière Qu'eust jamais homme de ton âge.
LeII«
Sur ma foy, vous estes bien sage. 170
Mais voys comme elle se pourmaine !
La Femme.
Vostre forte fiebvre quartaine,
Gens d'armes cassés, eus rompus!
Et je vous prye, ne parlés plus
De vous ne de vostre vaillance. 175
Vous ne tenés nulle ordonnance;
C'est argent perdu pour le roy.
Le Premier.
Je te jure et promais ma foy
Que j'aron par toy deshonneur.
Elle m'a faict changer coulleur. 180
Alon nos deulx l'escarmoucher.
Le U\
A sy hardy de luy toucher ?
Car y n'en peult nul bien venir.
C'est celle que devon quérir Quant nous avon adversité. i85
Y nous fault chanter de guesté, v" Car el ne demande aultre chosse.
pu retrouver le texte. Nicole de La Chesnaye cite le premier, sous une forme à peine différente, dans sa Condamnacion de banquet :
Jamais mon cueur joye n'avra...
(P. L. Jacob, Recueil de Farces, Soties et Moralités, j». 3ï6\ Fournier, Le Théâtre français avant la Renaissance, p. aSo.)