‹ Recueil gradué de thèmes latinsChapitre 113 sur 194 · La Pie · texte numérisé non relu

La Pie

L'hiver, la pie vole par troupes, al l'approche d'autant plus dis lieux habités, qu'elle 3 trouve plue de ressourcée pour vivp1, et que 1 *l rigueur de i;i saison lui rend ces n §* lourcei plus nécessaires. Elle B'acooulume aisément ;i la vue de L'homme ; elle devient bientôt familière dans la maison. Elle apprend aussi à contrefaire la voix des animaux ci hi parole de l'homme. On en oite nne qui imitait parfaitement les cris du veau, du ohevreau, <l*> Labrebis,et même le flageolet du berger; une-autre qui répétai! en entier une fanfare de trompettes. Pline assure que cet oiseau te plaît beaucoup à ce genre d'imitation, qu'il s'attache à bien articuler les mots qu'il a appris, qu'il cherche longtemps ceux qui lui ont échappé, qu'il l'ait éclater sa joie Lorsqu'il les a retrouvés, et qu'il se laisse quelquefois mourir de dépil loi sque sa recherche est vaine, ou que sa langue se refuse ,î La prononciation de quelque moi nouveau. (>n oroit aussi qu'elle annonce la pluie, lorsqu'elle jase plus qu'à l'ordinaire. (Guéneau de Montbeilla.rd.)

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