Conduite de Rome pendant la seconde guerre punique
Borne fut m h prodige de constance. Après les journées i!n Tésin, deTrébieel de T^asimene; après oéUe di
pins funeste encore, abandonnée de près les peuples de l'Italie, elle ne demande point la paix, que le Sénal ne se départait jamais des maximes anciennes : il agissait avec AÎmibal comme il avail agi autrefois avec Pyrrhus, à qui il avait refusé de faire aucun accommodement tandis qu'il serail en Italie; et je trouve dans Denys d'Halicarnasse, que, lors de la négociation à riolan, le sénat déclara qu'il ne violerait paa ses coutumes anciennes; que le peuple romain ne pouvait faire de paix, tandis que les ennemis étaient sur ses terres; mais que si lesYoL°ques se retiraient, on accorderait tout ce qui serait juste. (Mohtssqdibu.)