‹ Recueil gradué de thèmes latinsChapitre 35 sur 194 · Beautés des rives de l'Ionie · texte numérisé non relu

Beautés des rives de l'Ionie

Quand on ' remonte le Nil depuis Memphis jusqu'à Thèi aperçoit, aux côtés «lu fleuve, une longue suite * 1 * ^ superbes monuments, parmi lesquels s'élèvent par intervalles (1rs pyramides el des obélisques. Un Bpeclacle plus ssanl frappe e voyageur attentif qui, du porl d'Hallcarnasse, en Doride, remonte vers le Nord, pour Be rendra à la presqu'île d'Erylhres. Dans cette route, qui en droite ligne1 n'a* que neuf cents stades environ, s'offrent yeux quantité* uY villes dispersées sur les côtés du continent et des Lies voisines. Jamais, dans un si court espace, !a nature n'a produit un si grand nombre de talents distingués et de çénies sublimes. Hérodote naquit à Halicarnasse, Hippocrate à Cos, Thaïes à Milet, Pytbagore naos, l'an hasiusà Ephèse,XénophaneàColophon,Anacréon

i i, A naxagore à Clazomène, Homère partout : l'honneur de lui avoir donné le jour6 excite de grandes rivalités dans ces contrées. Je n'ai pas fait mention de tous les écrivains célèbres de l'Ionie, par la même raison que ", en parlant 8 des habitants de l'Olympe, on ne cile communément que les plus grands dieux. (Barthélémy. )

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