Xerxés
Au printemps de la quatrième année de la soixantequatorzième olympiade, Xerxès se rendit sur les bords de l'Hellespont, avec la plus nombreuse année qui ait jamais dévasté la terre : il y voulut contempler à loisir le spectacle de sa puissance, et, d'un trône élevé, il v*it la mer couverte de ses vaisseaux et la campagne de ses troupes. Dans cet endroit, la côte de l'Asie n'esl séparée de celle de l'Europe que par un bras de merde sept stades de largeur. Deux ponts de bateaux, affermis sur leurs ancres, Approchèrent les rivages opposés. Des Egyptiens et des
i. C est-à-dire se dédommager |'ar la I sorcès en Italie.
lêto de la Macdo'se des mauvais | 2 C'ett-à-dire courag e<
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P&éfiiGiôfis avaionl d'abord élë ohUrgés de les construire.
Une tempête violente ayant détruit leur ouvrage) Vrxès lit couper la tête aux ouvriers; et, voulant traiter la mer .11 1 esclave révoltée, ordonna de la frapper à grands ooupa 8ê fouet, de la marquer d'un fer chaud el de jeter dan- son sein Une paire de chaînes. Et cependant ce prince était suivi de plusieurs millions d'hommes! (Barthélémy.)