Mépris des richesses
Les plus grands hommes, comme Aristide chez les Grecs, qui avait gouverne* les finance? m toute la Grèce pendant plusieurs années, Yalérius Publicola, Ménénius Agrippej et tant1 d'autres Romains, mouraient souvent sans laisser de quoi* fournir aux frais de leurs l'une: ailles, tant* la pauvreté était en honneur chez eux et les richesses méprisées. On voyait un vénérable vieillard, illustré par plusieurs triomphes, manger au coin de son feu les lé-1 gumes qu'il avait lui-même cultivés et cueillis dans son jardin. Ils ne se piquaient1 pas d'habileté à ordonner* un repas; mais, en récompense, ils savaient bien l'art de vaincre les ennemis dans la guerre et de gouverner les citoyens dans la paix. Magnifiques dans les temples et dans le> édifices publics, et ennemis déclarés du luxe des particuliers, ils se contentaient pour eux-mêmes do maisons fort modestes, qu'ils ornaient des dépouilles des ennemie) et non [de celles] des citoyens. vUoi.li>".)