Minor. I ô. Eo m agit
t. Quo magit.
ne peut jamais être séparée de la justice. Une parole eéftbre du chevalier Bavard mourant montre bien la vérité de ce que je viens ' de dire. Il avait été blessé mortellement en combattant pour son roi, et était couché au pied d'un aviné.Le connétable sduc de Bourbon, qui poursuivait Tarmét rançais, passant près de lui et l'ayant reconnu, lui dit qu'il avait grande pitié de lui, le voyant en cet état, pour avoir été si vertueux chevalier. Bayard lui répondi t : « Monsieur3, il n'y a point de pitié en moi *, car je meurs en homme de bien. Mais j'ai pitié de vous, de 8 vous voir servir contre votre prince et votre patrie et votre serment. » Et peu après Bayard rendit l'esprit. La gloire est-elle ici du côté 6 du vainqueur, et le sort du mourant ne lui est-il pas infiniment préférable? (Rollin.)