II. — Baléazar — (Suite
Il n'y a aucun de ses sujets», qui ne craigne de le perdre, et qui ne hasardât sa propre vie pour conserver celle d'un si bon roi. 11 vil heureux, et tout son peuple est heureux avec lui. Il craint de charge? trop ses peuples; ses peuples craignent de ne lui offrir pas une assez grande partie de leurs biens : il les laisse dans l'abondance, et cette abondance ne les rend ni indociles ni insolent-; car ils sont laborieux, adonnée au commerce, fermes à conserver la pureté des anciennes lois. La Phénicie est remontée au plus haut point de sa grandeur et de sa gloire. C'est à son jeune roi qu'elle doit tant de prospérité. (Fénelon.)