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.".. C'csl-à-dire : quelque passage, aitquid.
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La Grèce et l'Asie.
i.,i baine dea Asiatiques était venue aui ( es 1rs
premiers temps, et }eur était devenue comme naturelle, Ope des choses1 qui faisaient aimer la poésie d'H qu'il chantait les victoires el les avantages <lr la < îrèce sui L'Asie. Dd cuir- de l'Asie était Vénus, c'est-à-dire les plai-
i la mollesse : au e6té de la Grèce était Junon, ù-<i i 1 1* la gravité, Mercure avec l'éloquence, Jupiter et ta -c politique. Du côté de l'Asie était Mars, impétueui et brutal, c'i ^i-à-iiii'c la guerre faite avec fureur; du côté de la Grèce était t'ailas, c'est-à-dire l'art militaire et la valaur conduite par l'espt it '. La Grèce, depuis ça temps, avait toujours cru que L'intelligence et 1»' vrai courage étaient ènii partage naturel*, bile ue pouvait souffrir que l^Asia ppns4t à la subjuguer, et en subissant ce j'"i-r. ''lie eût cm assujettir la vertu à la volupté, l'esprit au corps, et le véritable courage à une força insensée qui consistait seuls* nient dans la multitude. (Iîdssii;t.)