Festin cTAdoam
A don m iil servir un magnifique repas; et pour1 témoigner une plus grande joie , il rassembla tous les plaisirs dont on pouvait jouir. Pendant Le repas, qui fut servi par de jeunes Phéniciens vêtus de blanc ei couronnés de fleurs, on brûla les plus exquis parfume de l'Orient. Tous bancs de rameurs étaient pleins de joueurs de Dûtes; \ chitoas les interrompait de temps en temps parles doux accords de sa voix et de sa lyre, dignes d'être entendus à la table des dieux et de ravir les oreilles d'Apollon même. ]• - tritons, les néréides, toutes les divinités qui obéissent à Neptune, les monstres marins même sortaient de leurs grotles humides et profondes pour venir en foule autour du vaisseau, charmes par cette mélodie. Le silence de la nuit, le calme de la mer, la lumière tremblante de la lune répandue sur la surface des ondes, le sombre azur1 du ciel. seiué de brillantes étoiles, servaient 8 à rendre ce spectacle encore plus beau. (FÉRELON.