‹ Recueil sur la mort de MolièreChapitre 42 sur 48 · ÉPITAPHES, ÉPIGRAMMES, MADRIGAUX, STANCES, SONNETS, ETC · texte numérisé non relu

ÉPITAPHES, ÉPIGRAMMES, MADRIGAUX, STANCES, SONNETS, ETC

Avec les variâmes, les indications des sources et les attributions.

(Les numéros précédés d'une * sont contenus dans le présent

recueil.)

A quoi te servit, ô Molière : 4 vers. — Recueil de Tr ail âge.

Ah ! Dieu, que le destin sévère : 17 v. — Dassoucy. — Voy. « O Dieux !... »

Apprends, athée, apprends, impie :4V. — Aux athées et impies du siècle, Trallage.

*Aspice quam justo plus fecerit actor : agenda: 2 v. — P. Vavasseur.

* Avant qu'un peu de terre obtenu par prière : 20 v. — Boileau, Épître VII, à Racine, 1677.

j8 CATALOGUE ALPHABETIQUE

Bouffon des enfers (Le). — Voy. « Je croy que Ton n'a jamais fait ».

C'est donc là le pauvre Molière : 6 v. — Oraison funèbre, i6j3.

*Ce n'étoit qu'une comédie : 8 v. — Poliméne, Sur la comédie de son Malade imaginaire.

Celuy qui gist dans ce tombeau : 10 v. — Or, fun., 1673.

* Cette urne est le dépôt des cendres de Molière : 4 v. Trad. de « Roscius hic situs ». — Mercure de janvier 1736.

Chante tant qu'on voudra ces illustres acteurs. — Madrigal, par Roudil.

Cy gist ce merveilleux génie :9 V. — Trallage.

Cy gist cet ennemi des vices de son temps : 8 v, Trad. d' « Hic situs est ». — Marcel, éd. de 1682.

Cy gît cet héroïque auteur : 10 v., attribués à Colletet par M. P. Lacroix. — Cologne, 1677.

Cy gît dans cette froide bière : 5 v. Variante de « Cy gît sous cette froide pierre ». — Voyage de Chapelle et Bachaumont, 1697.

*Cy gist dessous ce monument : 10 v. — Bibl. Nat., mss. fr. 17056, f°i95 ; Rés. de Saint-Germain. Portef. Vallant.

*Cy gist le comique Molière : 53 v. — Virelay

DES EPITAPHES, EPIGRAMMES, ETC. jg

sur la mort de Molière, communiqué à Beffara par M. Hérisson, juge à Chartres.

Cy gît l'illustre auteur d'une juste satire : i3 v.

— Cologne, 1677; V°yaëe> 1^97-

Cy gît le singe de la vie : 7 v. — Trallage.

Cy gît le Térence françois : 8v. — Or. fun., i6j3 ; Cologne, 1677; Voyage, 1697.

Cy gît Molière, c'est dommage : 6 v. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Cy gît Molière ce folâtre : 5 v. — Épitaphe, par Poliméne.

* Cy gist Molière, dont le sort :4 V. — Poliméne.

Cy gît, parmy les trépassez :4 V. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Cy gist qui dans la comédie : 6 v. — Poliméne.

*Cy gist qui fit le fou, l'hypocrite et le sage: 6v.

— Poliméne.

*Cy gît qui fit tant le folâtre : 4 v. Épitaphe.

*Cy gist qui nous fit si bien rire : 10 v. — Poliméne.

*Cy gît qui parut sur la scène: 9 v. Épitaphe. — Mercure galant, i6j3, t. Ier; Poliméne; Cologne, 1677; Voyage, 1697. — Voy. « Cy gist sans nulle pompe vaine ».

* Cy gist qui sçavoit faire rire (ou « Part de rire ») : 18 v. 6 variantes. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Cy gist qui sçavoit plus que son A B C D : 6 v.

— Poliméne.

*Cy gît qui toujours se moquoit : 6 v.

* Cy gît Roscius ou xMoliere : 5 v. Imitation de « Roscius hic situs ». — Masson.

Cy gît sans nulle pompe vaine. Variante de « Cy gît qui parut sur la scène ».

Cy gît sous cette froide pierre : 5 v. Variante de « Cy gît dans cette froide bière». — Or.fun., 1673; Cologne, 1677.

Cy gît un grand acteur que Ton dit estre mort : 9 v. — Or.fun., 1673. — Voy. « Passant, ici repose ».

Cy gît un homme sans égal : 10 v., par Sacquespée, peintre. — V Apollon, Rouen, 1674.

*Cy gît un illustre bouffon : 4 v. (N° 1 du Moliêristé). — Bibliothèque de Bordeaux, ms. 696 a.

Cy gît un qu'on dit être mort : 10 v. — Voy. « Cy gît un grand acteur » et « Passant, ici repose ».

— Cologne, 1677; Voyage, 1697.

* Dans ces lieux profanez par un méchant folâtre. Sonnet sur la mort de Molière. — Rec. de Maurepas, t. XXIV, f° 356. — Voy. la réponse : « Si je fus un plaisant », sur les mêmes rimes.

DES ÉPITAPHES, ÉPIGRAMMES, ETC. 8l

Dans cet obscur tombeau repose : 20 v. — Robinet, 25 fév. 1673.

Dans le même temps que mourut : 10 stances sur la mort de Molière, 40 v. —Cologne, 1677. — Attrib. à Dassoucy.

De deux comédiens la fin est bien diverse : Sonnet a sur la sépulture de J. B. Poclin, dit Molière, comédien, au cimetière des mort-nez à Paris ». — L'Apollon, ou V Abrégé des règles de poésie françoise, par les Isles le Bas, Rouen, 1674.

*De la plaisanterie interprète éloquent : 6 v., imités d' « Hic facunde jaces facetiarum ». — G. Cornu.

* Deliciœ procerum, tota notissimus aida : 8 v. — Ménage.

* Depuis combien de temps la fidèle Thalie : 8 v. — Boursault.

Depuis long-temps une erreur sans seconde. — Les Médecins venge^, ou la Suite funeste du Malade imaginaire, Cologne, 1677.

* Depuis qu'un peu trop tôt la Parque meurtrière : 8 v. — Regnard, prologue des Ménechmes,

Deux hommes sont morts aujourd'hui :4V.— Les Deux Illustres morts en même jour, Trallage.

* Disciple ingénieux de Plaute et de Térence :

CATALOGUE ALPHABETIQUE

Sixain trouvé sur le tombeau de Molière à l'Elysée du Musée des monuments français.

^ Doctes médecins outragés : 4 v. à Messieurs de la Faculté de médecine. — Trallage.

*Dulce decus scenœ, Moleri, et scriptor et actor: 18 v. — P. Vavasseur.

* Ecce périt morbum ac mortem postquam histrio finxit : 2 v. — p. Vavasseur.

Enfer burlesque (L').— 1677. — Voy. « J'apperçus parmi les bouffons ».

* Est-ce là le bon Molière : 6 v. — Paris ancien et nouveau, par Le Maire. — Var. de « C'est donc là ».

^ Fascheux, bigots, cocus, médecins, avocats : 6 v. Épigramme. — Cologne, 1677; Voyage, 1697.

Faustis manibus J. B. P. M. Voy. « Plaudebat, Moleri ».

Hic facunde jaces facetiarum ; 8 v. — Placidis manibus J. B. P. Molerii, nostrœ œtatis Plauti, simul Roscii. Eudes de Mezeray, historiographe du Roy.

Hic situs est vitiorum hominum, dum viveret, hostis ; 4 v. — Placidis manibus J. B. P. Molerii, comicorum sui sœculi poetarum facile principis, Epitaphium, par Marcel, comédien. — Voy. la traduction française : « Cy gît cet ennemi des vices de son temps », par le même, Amsterdam, 1725.

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