ALIUD
Qiii vivus cunctos ludebat, denique lusit Se moriens, varium Morsque coronat opus.
1. C. D. Royeri de Nommeeio Musariim juvenilium pars prima (2^ édit., Paris, imp. royale, 1690, in-8 de 192 pages).
2. Voyez la traduction française à la suite de VOraison funèbre de Molière :
« J'ay de tous les états de'couvert le mystère. » (Page 52 du t. 1er de la collection.)
IDEM GALLICE • Du même.
Molière s'est moqué de tous heureusement; Il a joué chacun sous divers personnages,
Et, pour finir tous ses ouvrages, 11 s'est joué luy même, et Ta fait en mourant.
I. Ces trois épitaphes ont été publiées pour la première fois par le Moliériste (tome I).