CHANT CO .M P 0 S É AU PROFIT DES VICTIMES DES INONDATIONS
n^™ UR les bords écumants des fleuves
^^SJQui roulent des flots et des cris,
Hy ./rPes vieillards, des enfants, des veuves.
Pleurent leur asile en débris.
La cime d'arbre est le refuge
Que l'homme dispute aux oiseaux,
Et la voix morne du déluge
S'éteint par degrés sous les eaux.
L'ange des détresses humaines Recueille ces vagissements.
Ces sanglots, ces chutes soudaines Des villes sur leurs fondements; Aux sourds craquements des collines Mêlant nos lamentations.
Il souffle aux oreilles divines Le chant de deuil des nations.