‹ Recueillements poétiquesChapitre 122 sur 126 · A DE JEUNES AMERICAINES · texte numérisé non relu

A DE JEUNES AMERICAINES

ouR traverser les flots de la mer monotone Quand vous quittez le seuil de ma froide maison, J'en vois partir aussi sur l'aile de l'automne

Une hirondelle, oiseau qui change de saison.

Au retour du soleil , je la verrai sans doute Vers mon manoir du nord retrouver son chemin : Vous, le flot pour jamais efface votre route. Hirondelle d'un soir qui n'a pas dit : c< Demain ! »

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