A DE JEUNES AMERICAINES
ouR traverser les flots de la mer monotone Quand vous quittez le seuil de ma froide maison, J'en vois partir aussi sur l'aile de l'automne
Une hirondelle, oiseau qui change de saison.
Au retour du soleil , je la verrai sans doute Vers mon manoir du nord retrouver son chemin : Vous, le flot pour jamais efface votre route. Hirondelle d'un soir qui n'a pas dit : c< Demain ! »