SCÈNE II
MADELEINE, LE RRIEURt.
Le prieur s'arrête un moment sur le eenil de la chapelle, k gauche, distribuant des aumdnes aux paurves prosternés devant lui. Les niendiants s'éloignent. Le vieillard descend les degrés et se dirige lentement vers le cloître.' Made« leine, debout, le regarde avec une sorte d'anxiété.
LE PRIEUR, apercevant Madeleine, s arrdte •
Vous désirez me parler, madame ?
MADELEINE
Oui, monsieur, (se reprenant à Toiz basse.) Oui, mon pèro.
LE PRIEUR
Mais, mon enfant, la soirée est un peu froide. Je dis pouf vous, car moi, je suis peu sensible à cela... Si nous entrions dans 'la chapelle?
Mon père, je n*ai pas froid... et je n'ai que deux paroles à vous dire...
LE PRIEUR
C'est que je suis un peu las. Mais enfin, si vous ne craignez pas.
(n s'assoit sar le bano.) AsSOyCZ-VOUS, mOU Onfaut.
MADELEINE, hésitant.
Mon père...
LE PRIEUR
Assevez-vous donc * !