BERTHA
Je vous remercie.
d'es.tival.
La jolie enfant, avec ses yeux vert de^mer ! C'est votre fille. Rosette?
ROSETTE
Oui, monsieur le duc. Du moins je le pense... Car vous savez,
malheureusement on n'est jamais sûre de rien... Les hommes sont
n trompeurs! (on rit.)
sheffied.
Oh! comment? Je ne comprends pas!
LE COMTE
Laissez-les rire, allez, Rosette... Vous avez bien raison de vous méfier, allez I Tenez, moi, j'ai connu une femme qui avait une fille dont elle crut être la mère jusqu'à l'âge de quarante ans, et puis, à quarante ans ! paf I voilà cette femme qui s'aperçoit que c'était une autre! Comprenez- vous cela?
ROSETTE
Oh! moi, si jamais je faisais une pareille découverte, je n'y survivrais pas !
d'estival.
Je le crois bien! on se tuerait à moins... Buvez, Rosette, allez 1
Noyons ces idées-là, mon enfant! (Madeleine congédie les domestlquoi.
ERLOFP.
Ah çàl comte Jean, et votre cousin, à propos?
LE COMTE
Je l'ai bien dit... il ne viendra pas!
MADELEINE
11 viendra!
LE COMTE
Il ne viendra pas !
MADELEINE
Il viendra! et j'en suis tellement certaine que je lui ai réservé sa place, comme vous voyez, à côté de la petite Berlha... Ils s'amuseront tous deux à tirer des pétards, et trouvant ainsi dans ma maison l'utile brochant sur l'agréable, j'espère qu'il me rendra son estime!
LE COMTE
, Il ne viendra pas !
MADELEINE
UN DOMESTIQUE, entrant.
Monsieur Maurice Feder demande...
MADELEINE
Voilà ! Faites monter, (lo domesuqae sort.)