SCÈNE X
MACALBANE, t-isière baissée , revêtu de l'armure de Jlaliol, KDGAK.
ElKtAR . Sire, sire, c'est moi , votre fidèle Edgar que vous avez délié de ses serments, et qui vient de nouveau jurer de verser tout son sang pour votre salut , car vous êtes maintenant ma seule famille. ( Ici ion entend un bruit d'armes et de cavaliers et Us cris : ; Saint André pour l'Ecosse.) Grand Dieu !
vous êtes poursuivi... les voici!... ils approchent... venez, sire, venez ; nous leur écltap- r lierons.
Il baisse sa visière cl sorl précipitamment en entraînant Macalbane. Les cris rnduublent dans la coulisse. Tout à coup paraissent plusieurs vassaux à la tétc desquels est David.
david. Le voilà ! le voilà ! sus au transfuge Baliol ! ,
redgauntlet, dans la coulisse. Arrêtez!
il est pour moi seul.
Il traverse le ihéAtrc ait galop de son cheval; les hommes d'armes le suivent la lance au poing ; tous s'arrêtent sur un signe de Redgaunllet.
David. Restez!... laissez à notre maître l'honneur de le faire prisonnier. (Il s'approche de la coulisse, y regarde et rend compte de ce qui s'y passe.) Il va alteindrc le fugitif sous les croisées de l'hôtellerie; un chevalier se jette entre eux ; il se met à genoux et sem-
ble demander grâce ! sir Hedgauntlet ne l’écoule pas ; il le pousse et le renverse avec sa lance, il va saisir Baliol! le corps sent- du chevalier les sépare ; sir Redgaunllet |iousse son cheval. Le cheval s'élance et frappe du pied l'homme étendu! Baliol est pris! victoire!...
tous. Victoire!
Au même instant on entend plusieurs cria de femmes pous,é* dans rbùiellcrte.
david, avec effroi . Ges cris!... c'est la châtelaine... j'ai reconnu sa voix!
tous. Le voici! le voici!