SCÈNE IX
REDGAL’NTLF.T, CONJCRÊS , puis CHAR- LKS-KUOl ARI).
nBDGAüTSTLET. Mes amis, venez.... venez... Oui, l’heure de la v engeance est arrivée... Oui, mort au parti d’Hanovre tout entier!... Oui , pour aller chercher lord Broghill sur son fauteuil de pair, je renverserai, s’il le faut, le trône de Georges llï. ( A Charles- Eilouartl. qui parait.) Ah ! monseigneur c'est vous! c’est vous! nous allons marcher
vers Londres Si vous remontez sur le
trône de vos pères, sire, le dernier fils de la fatnillevdc vos plus fidèles serviteurs ne vons
demande qu'une récompense A d'autres
les honneurs et le commandement de vos armées, et les richesses de vos trésors, et la jarretière brodée, et les étoiles de diamants !
Moi, je ne veux qu’une chose mais je
la veux tout entière..... je veux! ohl je
veux le sang de tous les Broghill jusqu'à la dernière goutte.... car vous ne savez pas.... lord Broghill... la mère de mon 'fils le lui avait confié, mon seul fils, celui dont je vous ai tant parlé, et il l'a livré aux Macalbane!... il fa livré pour garder l'héritage; et de concert avec ces brigands il l'a assassiné !
(Pleurant.) Oui, mon prince, un pauvre enfant!... les lâches!... Et moi. sire, je suis seul au monde à présent, cl je n'ai plus qu’à mourir!
CHARLES- ÊDOUAHD. Ou à vous venger!...
Venez.. . miss l.ilia est déjà dans la toiture, et nous attend. Venez, et ne la quittons plus, car c'est d'elle que dépend notre triomphe... C'est miss Lilia qui me donne aujourd’hui la couronne de la Grande-Bretagne.
REDGAtJNTLET.