FF
Qt
5 minutes.
ji
Temps.
Temps pour absorber 1 litre.
D minutes.
Peu Sp re
bd COMMUNS)
(Mer
Volumes absorbés, Tenps. Temps pour absorber 1 litre.
8 litres. 66 minutes. 10 minutes.
9. — 76 — TO — 10 — 94 — HR = Pt TOO po 12 — 245 — 9 — 13 — RSC 290 — 13,6 720 — fanertr
On voit que la vitesse prend rapidement une valeur à peu près constante et qu'elle conserve celle-ci jusqu'au moment où commence l'hydrogénation de la fonction cétone, hydrogénation qui est très lente.
La carvone et ses dérivés élant doués du pouvoir rotatoire, on peut se servir de cette particularité pour étudier la réduction d'une façon plus complète : la mesure du pouvoir rotatoire du liquide à chaque instant de l'expérience permet de suivre la réaction point par point et d'en mettre en évidence les différentes phases.
En effet, supposons que chaque molécule de carvone, en s'hydrogénant, fixe en une seule fois 6 atomes d'hydrogène pour donner le carvomenthol, on aura à chaque instant un mélange en proportions variables de carvone et de carvomenthol dont le pouvoir rotatoire sera donné par la règle de Biot [+] = (1 — p) [ai] + p [x2], [a] étant le pouvoir rotatoire du mélange, [x] et [a] ceux de la carvone et du carvomenthol, p, le poids de carvomenthol contenu dans 1 gramme du mélange(!). La courbe représentant ce pouvoir rotatoire en fonction du volume d'hydrogène absorbé, ou ce
1, On sait que la règle de Biot n’est exacte qu’en première approximation ; c’est ainsi que, d’après cette règle, le pouvoir rotatoire d’un corps en solution devrait être indépendant de la nature du solvant, si celui-ci est inactif, et de la concentration. Or l'expérience montre qu'il n’en est pas ainsi, mais les variations sont en général faibles en valeur relative, et par suite ne sauraient fausser l'allure générale de la courbe qui seule importe ici,
qui revient au même, représentant [x] en fonction dé Sera donc la droite déterminée par les points figuratifs de chacun des deux composants.
S1, au contraire, dans cette réduction, toute la carvone se transforme, par exemple, d’abord en carvotanacétone, puis celle-ci en tétrahydrocarvone et, enfin, cette dernière en carvomenthol, l'opération se composera de trois réactions suecessives et à chacune d'elles correspondra, comme on vient de le voir, un segment de droite.
L'examen de la courbe obtenue expérimentalement permettra donc de savoir si la réduction s’est faite suivant le premier mode ou suivant le second, ou enfin si ces deux modes se sont superposés au cours de la réaction. (Cette étude sera d'autant plus facile que les segments de droites consécutifs présenteront des coeflicients angulaires plus différents.)
Pour suivre la réduction, au lieu de déterminer le pouvoir rotatoire du mélange, je me suis contenté d'en mesurer la rotation, ce qui est beaucoup plus rapide; la variation de la rotation ne diffère, en effet, que très peu de celle du pouvoir rotatoire, les densités des divers corps (carvone, carvotanacétone, tétrahydrocarvone, carvomenthol), qui peuvent exister dans le mélange sont, en effet, très voisines : par suite, la densité du mélange est elle-même peu variable.
Les mesures ont été effectuées à l’aide d’un are à mercure et d'un polarimètre Laurent, dans lequel j'avais remplacé la lame