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La constance des sages n'est que l'art de renfermer leur agitation dans leur cœur.
Ceux qu'on condamne au supplice affectent quel* quefois une constance et un mépris de la mort, qui n'est en effet que la crainte de l'envisager; de sorte
1. Vàr. La clémence, dont nous faisons une vertu, se pratique tantôt pour ta gloire, quelquefois par paresse, soavciht par crainte, et presque toujour* par tous les trois ensemble (1665 — n" 16).
2. Var. La modération des personnes heureuses est le calmé de leur jtut> iuèur adoude par la possession du bien Cl 665 — n° 19),
qu'on peut dire que cette constance et ce mépris sont • à leur esprit ce que le bandeau est à leurs yeux1.