DE LA. VALLIERE. LXXXIII
Louise-Françoise de La Yallière, qu'en lui confiant les plus hauts titres d'honneur qu'une affection très-singulière, excitée dans notre cœur par une infinité de rares perfections , nous a inspirés depuis quelques années en sa faveur. Et, quoique sa modestie se soit souvent opposée au désir que nous avions de l'élever plus tôt dans un rang proportionné à notre estime et à ses bonnes qualités, néanmoins, l'affection que nous avons pour elle et la justice ne nous permettent plus de différer les témoignages de notre reconnoissance pour un mérite qui nous est si connu, ni de refuser plus longtemps à la nature les effets de notre tendresse pour Marie-Anne , notre fille naturelle, dans la personne de sa mère »
Louis XIY ajoutoit que le don des terres de \aujour et de Saint-Cristophe , bien que considérables par leurs revenus, seroit incomplet s'il ne le rehaussoit par un titre digne de celle à qui ces terres étoient destinées. Et, comme elle etoit