‹ Réflexions sur la miséricorde de DieuChapitre 166 sur 183 · LE COMTE DE YERMÀNDOIS · texte numérisé non relu

LE COMTE DE YERMÀNDOIS

frère Je comte de Marsan *. » Madame de Caylus dit également que le comte de Vermandois étoit « bien fait et de grande espérance '• » Brave , plein de feu et de courage, malgré ses vices et de funestes penchans, il étoit aussi très-libéral, et trouvoit cent manières délicates d'obliger. Irrité, à juste titre, des débauches honteuses qui étoient imputées au comte de Vermandois, Louis XIV refusa, pendant quelque temps, de l'admettre en sa présence. < 11 étoit à Versailles , dit mademoiselle de Montpensier, sans voir personne, n'allant qu'à l'Académie, et le matin à la messe ; ceux qui avoient été dans ses débauches n'étoient pas agréables au Roi. Ce sont de ces choses que l'on ne sait point et que l'on ne voudroit pas savoir. Gela donna beaucoup de chagrin à madame de La Vallière. On le fit prêcher; il fit une confession générale,

que l'abbé de Choîsy a dit qu'il étoit ci Fait comme on peint les anges. » (P^e de Daniel de Cornac , dans les Tâémoires de Cosnac; 4 852 , t. II, p. 2\\.) Né en <643, mort le 8 décembre \ 702.

4. Charles de Lorraine, comte de Marsan, né le 8 avril 4 648, mort le 4 3 novembre \ 708.

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