VIVRE POUR AUTRUI
*) Voyez le? notes à la fin de cet écrit.
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PAUST://Oui, ce quordinaircineiit nu appelle cou/iaUre! ^/Qui oseroit nommer renfant par son vrai nom? //Le petit nombre de cenx qui en ont connu un peu , /^Qui, assez fous pour ne pas garder tout leur cœur, '/Ont révèle an vulgaire leurs sentiments et leurs vues, //On les a de tout temps crucifies et brûles.//
Îaust : „Ja, was maii so Erkamen heisst!
„Wcr darf das Kind bciui rccliteii Nameu ueuuen? „Dic wciiigcii, die was davoii crkaimt, „Dic ihœricht g'img ihr voiles Hcrz niciit wahrten, „Dem Pœbcl ihr Gcfiihl, ihr Schaucn offciibahrtcn , „Hat nian, von je, gckrcnzigt luul vcrbranut."
GOETUE.
Voyez Imist, page 38, iicuc Aullagc, Stuttgart, und TubiDgcii in dor J.-G. Cotta'schcn Buehhandiung, 1830.
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//Si la mori est le but, pourquoi sur cette route //Est-il dans les buissons de si charmantes fleurs ? //Et lorsqu'au mois d'automne elles s'envolent toutes, //Pourquoi les voir partir les jeux mouillés de pleurs?//
//Si la vie est le but, pourquoi sur cette route //Tant de pierres sous l'herbe et d'épines aux lieurs, //Que dans notre passage, hélas! nous devons toutes, //Tacher de notre sang et mouiller de nos pleurs?//
Alfred de Vioxy.
Les Théologistes repondent;
Aimer , croire , espérer.
Aimer son prochain comme soi-même.
Les Positivistes disent:
Aiiiier, penser, agir, avec espoir d'un meilleur t^Ycnir éler?!c'l 'mdividuel et certitude d un meilleur avenir étemel collectif. -Leur devise mentale est : Agir par affection et penser pour ao-ir. Leur devise morale : Vivre pour autrui. Leur devise politique Ordre et progrés. Leur devise religieuse: Amour, ordre, progrès. Et leur devise pratique. Vivre au grand jour.
Auguste Comte.
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EXPOSE DES MOTIFS
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EXPOSÉ DES MOTIFS
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Les motifs qui m'ont engagé à écrire et à faire imprimer ces réflexions sont :
1" L'anarchie morale qui règne dans l'Europe occidentale, suite inévitable de celle qui règne dans le domaine intellectuel et d'où dépendent les opinions et les mœurs de l'époque que déplorent les âmes supérieures de cœur et d'intelligence.
2° La perle des forces et du temps que, depuis des siècles, on applique en vain à un perfectionnement qu'on plaçait dans un céleste isolement et qu'on croyait entièrement indépendant de la planète où l'Humanité a surgi.
3' L'intiaie conviction que m'a donnée la lecture
EXPOSE DES MOTIFS
des o!ivra.2:cs d'AugUhlc l.oiiile, que le seu/ remède à ce mal est dciris la religiuu de rilumanik' ^ sympathie universelle (d^ihord attraction ou gravité el iiffmité) régie par l'ensemble des lois, fondée sur la philosophie qu'il a nommée positive^,
M- G.-H. Levves', en Angleterre*, h' considère comme le plus grand penseur moderne^ M. Jolui Sliitut Mill' le cite souvent; on le traduit en Angleterre et en Amérique ^ , mais il n'est guère encore connu et apprécié en France (quoique M. E. Lutré de l'Institut parle de lui connue d'un génie '^), parce que Tanarchie morale a trop corrompu le milieu où il vit poiu- qu'il puisse être favorable à une. doctrine désintéressée, hund)le et sévère comme celle qu'il enseigne; et on le connaît dans les Pays-Bas' et en Allemagne^.
Le mot Positif veut dire, dans le langage ordmaue , matériel ; réel , utile ; certain , précis ; mais ici il signifie, de |)lus, organique, relatif et aiaTif tout social ou st/mpathif/ue. C'est dans ce sens plus étendu qu'Auguste Comte se sert des mots positiviste (d positivisme ^ quil a adoptes
faute de mieux.
4" Les preuves que donne cet illustre phdosoplie (qui, avec Gall , complété par Broussais ,
EXPOSE DES MOTIFS
distinguera le dix-neu\ième siècle des siècles précédents) que l'esprit positiviste se développe depuis que nous avons quelques notions de l'homme en famille ; que , par conséquent , cet esprit date de loin, et qu'il est susceptible d'un développe- Uicnt iudélini , n^étant au fond que le simple jnolongement du bon sens.
5" El enfin la persuasion que le Grand Etre dont la meilleure parties manifeste principalement l'Humanité, progresseiait plus rapidement et plus sûrement si l'honnne vouait toutes ses forces au perfectionnement physique, intellectuel et moral de son espèce, au point de vue purement terrestre.
Voilà les principaux motifs qui m'engagent à écrire ces notes sous le tilre de: Réflexions synthétiques^ au point de vue positiviste^ sur la philosophie ^ la morale et la î^eligion^ etc., afin d'encourager ceux qui auraient le désir de s'éclairer davantage , à étudier une doctrine dont ces réflexions sont principalement extraites ou déduites.
Il ne faut pas s'y tromper, Auguste Comte ne prétend pas, comme les théologico-métaphysiciens ne manqueront pas de se l'imaginer, créer une nouv(.'lle docfrine ou leligion, ce qui sérail contraire à sa doctrine même.
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EXPOSE DES MOTIFS
Après nvoir engagé, iî v n plu^ dr hvnle ans '°), tous lus lionnnes de science a therclier le nioven de remédier à l'anarchie nioiale pr()[>re a ce siècle, il s'est lui-nirine mis à l'œuvre, et a enfin trouvé ce remède dans la reliirion de rilumanité ou religion positive **). ' •
Il a démontre que l'espiit positif, qui la distingue des autres religions, se lait jour et s'étendra toujours davantage, connue produit naturel et inévitable dn dévcloj)pement en mieux , du aux instincts de perlectionnemenf , attribut des organes de rilumanité , qu'on nommait la révélation, et qui, en effet, en est une, mais continue et dépendante des fonctions c«'rébrales des êtres à svstème nerveux ccîitral.
C'est dans ce 'sens qu'Auguste Comte est le fondateur i\\x positivisme ^'Y^ c'est lui qui Ta systématisé, en réalisant ainsi, a|)rès un tiers de siècle de travail , l'épigraphe qui précède la préface du premier volume de son Système de politique positive (écrit de juilhi 1^51 à août 1S54) et tirée des poésies d'Alfred de Vigny :
„ Qu'est-ce qu'une grande vie?
„Une pensée de la jeunesse exécutée par l'Age mûr."
Éç
EXPOSE DES MOTIFS
Les principaux individus du passé auxquels nous devons cette révélation *^) sont les êtres supérieurs de cœur , d'intelligence et d'énergie , cités par Auguste Comte dans son Cale^idrier positiviste ou tableau concret de la préparation humaine **) : ce tableau est susceptible d'être épuré et complété à l'avenir.
Je n'ai donc pas la prétention d'avoir créé ces réflexions, ou d'avoir une mission spéciale autre que celle que nous avons tous plus ou moins , qui est l'amélioration de THumanité ; de la faire mieux connaître , aimer avec plus de tendresse et servir avec plus d'énergie, en commençant par nous-méme , puis nos proches , et enfin le Grand Etre dont principalement la meilleure partie la manifeste.
Tel est notre? devoir à tous.
Ces réflexions sont surtout destinées à ceux qui, n'ayant plus aucune foi, ou restent dans le doute, ou ne croient qu'au plus aride égoïsme , et à ceux qui, sciemment ou à leur insu plus ou inoins positivistes, désireraient le devenir jusqu'à la phase religieuse; elles sont écrites pour ceux qui souhaiteraient jouir , comme moi , de l'incomparable bien-être, sérénité, paix de l'âme, unité ou harmonie des fonctions , que j'éprouve
EXPOSÉ DES MOTIFS
cnfni, et souvent après de longs et pénibles doutes, dopîîis rpie j'ni pu *^ni^ii- ]'(^*îpnl <lr «cUc doctrine.
A 1 t'xtiiipk d Auguste Comte 5 ([ni i»i'ie trois fois ])ar jour, plusieurs de ses disciples font tous les matins, avant leur repas et le soir ou à l'occasion de quelque acte important et sérieiix, uik* prière positive 5 en invoquant lt'ui> principaux anges gardiens ^^) , afin d'attendrir leur cœui' et même (raméliorer leur esprit, et, faute encore d'une Eglise positive à laquelle ils pussent se dévouer, se dévouent a autrui.
Un positiviste français , M. Joseph Longchampt , a écrit un E^sai sur la yritre ou prières domestiques^^), destiné au culte de famille pour chaque jour de la semaine. Ces prières sont consacrées, respectivement, aux cinq liens fondamentaux qui, prenant notre cœru" dans son égoïsme originel, l'élèvent , par degrés insensibles, jusqu'à l'amour du Grand \\\.v<^ et de l'Humanité, source inépuisabhj de h'iicité et de gloire. Ces cinq liens sont l'amour filial, Tamitie fraternelle, la tendresse conjugale, la sainte patcrnit(î et la sollicitude domestique , qui sont pour nos cœurs non-seuleineni de salutaires jouissances, niais encore des
EXPOSE DES MOTIFS
préparations nécessaires à leur véritable destinée; car ce n'est que par l'amour de ce Grand Être que nous ])ouvons mériter une glorieuse incorporation fuiale à la sublime et éternelle existence de riTumanité, en devenant un de ses organes permanents : les prières des deux derniers jours sont consacrées respectivement à la femme et à l'Humanité. Quant aux prières du culte personnel elles ne sont susceptibles d'aucune formule générale , puisque ce culte varie pour chaque personne et même pour chaque âge. Elles surgissent spontanément du cœur et ne peuvent s'exprimer que par des eflusions primitivement improvisées ^^).
Evidemment la métaphysique '^) et même la théologie seront bientôt classées avec l'astrologie et l'alchimie qui, comme elles, n'ont servi qu'à préparer le positivisme: elles garderont leur valeur historique d(.' manière à mériter notre éternelle reconnaissance,
La brièveté relative de la période d'où datent les premières notions que nous avons de l'homme, comparée à l'immensité des périodes géologiques antérieures, confirme cette opinion, et l'on peut dire du Grand Etre qu'il est ne aveugle spirituellement, et ([ue ce n'est ([u'après une série de
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^fyjriiiaiii'airi iiîiinniniiiifc,
EXPOSE DES MOTTPS.
siècles qirii ( onmience à voir clair, cl toujours seulement relativenient à son étal précédent.
Ce petit recueil d** Rrjlexiorh^ synthétiques indique, aussi, le sens posilif'^) que doivent avoir, au dix-neuvième siècle , les mots qu'on devait prendre dans un sens tliéoîogique ou métaphysique au ([uinzième , en lisant le chef-d'œuvre , admirable composition mystique de ce temps-là, ^ide V Imitation de Jésus-Christ » par Thomas a Kempis. Afin de bien le comprendre et de pouvoir tir(*r de ce livre (écrit pour des religieux et des religieuses cloîtré et des novices), les meilleurs fruits possibles, il faut encore Tépurer de tout ce qu'il y a de contradictoire et d'antisocial propre aux doctrines théologico-métaphysiques *^).
Par deux grandes lois générales, l'une statique, découverte par Aiistote et confirmée par Gall et Broussais , vingt-deux siècles après, qui consiste en ce qu'// n'y a rien dans noire entendement qui n'émane d^ abord de la sensation ^^) i l'autre, dynamique , découverte par Auguste Comte , et qui n'a pu l'être qu'après la grande crise de 89 , d'après laquelle toutes nos conceptions passent nécessairement soit individuellement , soit collectivement par les (rois états thèoloij^ique ^ métaphysique
EXPOSE DES MOTIFS
et positif ^'), on trouve le sens positif, c'est-à-dire le sens réel, utile; certain, précis; organique, relatif et surtout social ^^) , des mots émis il y a quatre siècles dans un sens théologico-métaphysique, c'est-à-dire fictif, oiseux; incertain, vague; inorganique, absolu et antisocial.
Auguste Comte, et à son exemple plusieurs positivistes , lisent journellement un chapitre de ce livre précieux , qu'anciennement dans les Pays-Bas on nommait le Livre d'or ").
Il a paru des éditions innombrables de cet ouvrage, et Auguste Comte le cite ") comme contenant un inépuisable trésor de vraie sagesse , en donnant toutefois aux mots qui , au quinzième siècle , étaient pris dans un sens théologique ou métaphysique, le sens positif indiqué dans ces réflexions '^).
Afin d'éviter le mysticisme et le danger de devenir exclusif, on doit y joindre la lecture de la biographie de l'homme ou de la femme , l'un et l'autre pris' dans le passé , remarquables par le cœur , l'intelligence ou l'énergie, et indiqués dans le Calendrier positiviste "), et par là s'établit une communion avec ce passé auquel nous devons tout.
Ces Réflexions donneront un aperçu aussi succinct que possible de la Religion positive ou religion de *
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t:x?ose des motifs.
rilrmiaiiilé; la |)lus religieuse et la plus sociale dans le vrai et bon sens de ces mots ;, susc(*p(îl)Ie de le devenir toujours davantage, rt de safisf^iir** de plus eu plus aux exigences du cœur riième ie plus lejidie, aux besoins de Tesprit même le plus avide de vérité, autant qu'à ceux du caractère même le pins actif. L'usage veut qi^en dise cœu/ piMu- exprimer Fimpulsiou de nos dix moteurs aiïectifs , penchants
dans Fétat passif el seNtînreHis dans Tétaf actif ^'). En réalité, les organes de ces fonctions siègent dans la région inférieure-postérieure et surtout centrale du cerveau^ le cœur n'étant qu'un viscère végétatif intimement lié, il est vrai, par des connexions nerveuses et vasculaires aux oriranes de ce centre, qui en dépendenî |)i încipalerîient.
Les prmcipaux ouvrages d'Auguste Comte sont : le Cours de pliilo-sophu' positive^ en () \oL iu-S** écrits de 1830 à 1841, et ie Système de politique positive^ 4 vol. in-8" écrifs de judlel 1851 à août 1854; puis un Trait/' rlhneufaire de géométrie analijtiijue , 1 vol. ni 8% 1843; \\\\ Traité philosophique d'astronomie populaire , ] vol. în-8% 1844; un Discours sur f ensemble du positivisme , 1 vol. iu-8°, 1848; un Discours pronovcv aux /vuêraUtesi de Blainville^ août 1850;
EXPOSE DES MOTIFS
le Catéchisme positiviste^ 1 vol. in-12 , octobre 1852; Appel aux conservateurs ^ 1 vol. in-8% août 1855. Ouvrages publiés tous à Paris, chez Carilian- Gœiiry et Victor Dalmoiit , quai des Augustins , 49. Les publications de la société positiviste à Paris pid)liées chez Mathias , quai Malaquais , 25, sont:
1° Rapport à la société positiviste par la commission chargée d'examiner la nature et le plan du nouveau gouvernement de la République française , août 1848;
2« Rapport à la société ' positiviste par la commission chargée d'examiner la question du travail , 2' édition, mars 1850;
3'^ Rapport à la société positiviste sur l'école positive destinée à régénérer les médecins, 1850;
4° Système de commémoration d'Auguste Comte, avril 1849, avril 1850, février 1851, mai 1852, octobre 1852, août 1854, août 1855.
Auguste Comte qui, grâce à la sainte influence alTective de son principal ange gardien (Madame Clolilde (!«^ Vaux), a pu faire passer la doctrine positive nu il enseigne, de la phase scientifique, par la phase philosophique, à la phase religieuse, coniplèfera, si ses forces physiques le lui permetl(Mit, l'unité de sa doctrine en la prolongeant jusqu'à
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la |)liase poétique. Il |>roiiiet d'aliord l.i St/nthèse subjective ^ ou système universel des conceptions propres à l'état normal de rilumanilé, en 4 vol. in-S**, dont le premier volume, qu'il espère achever au mois d'octobre prochain, contiinidra h^ système de logique positive ou tiaité (h? phih)sophie mathématique, ouvrage qui sera suivi de deux volumes sur la morale et sur l'éducation |)Ositive, et d'un volume sur l'industrie positive, ou l'action de l'homme sur la nature^ ensuite la biographie de son principal ange gardien et la sienne avec leur correspondance.
Une seconde édition (de luxe) du premier volume du Cours de philosophie positive ^ par Auguste Comte, a paru en 1852 chez les libraires Borrani etDroz,9, rue des Saints-Pères, à Paris, édité par un banquier positiviste et dédié à Auguste Comte avec la devise: Diis extinctis ^ Deoque ^ successit Humanitas. Un positiviste espagnol, N. S. C. Florès, a dédié un recueil de l'ancien théâtre espagnol à Auguste Comte, sous le titre de Coleccion selecta del antiguo teatro espahol ; puhltcala el Eco hispahoamericayio^ formado por el Jilôsqfo A. Comte. Paris, libreria espanola de D* C. Denné Schmitz , rue de Provence, 12. 11 donne à Auguste Comte le litre de philosophe Sympathique.
EXPOSE DES MOTIFS
Le même auteur publie en espagnol un almanach universel où se trouvent le Calendrier positiviste et des extraits des ouvrages d'Auguste Comte, chez le même libraire, rue de Provence, 12, à Paris.
Le troisième volume du Système de politique positive d'Auguste Comte sera bientôt traduit en anglais par M. Ilolyoak , un des rédacteurs du journal The Reasoner ^ et président de la société dite des Séculaires en Angleterre, sous le titre de Philosophy of History.
Il a paru en Angleterre, en 185e3, The positive philosophy of Mr. Comte freely translated and condensed by Harriet Martineau , tvvo vol. in-8% dont il a été vendu, en fort peu de temps, 800 exemplaires, chez John Chapman. London, Strand, King William street. Prochainement M. le docteur Fisher, positiviste à Manchester, publiera le Catéchisme positiviste d'Auguste Comte, traduit en anglais. M. Cornwall Lewis , actuellement ministre des finances en Angleterre, dans son Treatise on the method of observation and reasoning in politics ^ cite très-souvent le Cours de philosophie positive d'Auguste Comte , et feu le ministre anglais Sir William Molesvvorth Pa protégé à Paris , lors
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EXPOSÉ DES MOTIFS
(le sa spoliallou, couime exaiiiiiiateur des f tiididats de Técole Polytechnique.
II y a encore de M. ïi. Littré, de PlnstihiU iiii volume in-S" sous !r (ilie; Conservation , Révoliifioti . Positivisme^ chez Ladraiige , rue Saiul-Audrédes-Arts, 41, à l^iris, 1849, qui a d'abord paru, séparemenl, en (rois parties, dans le journal le Natioital sous hî titre de De la philosophie positive ; application de la philosophie positive au (jouviTiuntient des sociétés^ et en particulier a la crise actuelle , 1S49, et des progrès du socialisme; Paris, rhez le même libraire. 11 a paru à La Haye (Pavs-Bas), en 1846, une (raduction en hollandais (les deux ])remi('u'es leçons du Cours de philosophie positive d'Augusle Comte, sous le (iiiv: Alf/cuieene Grondslagen der Stellige Wtjslje(/eerte hij de gcbroeders Brlmranlc. De nieuwe wijsgeerige school. Utrecht, g(xîrulvt l.»!j Reniifdv vn zoon, 1847. De stel/i^e wijsl)egeerte terje^iorer tjeloof en hespiege^ liufj, 's liage, 1848, bij K. W. rK^kliaidl. De
rrouw^ aug. , sept. 1849. Orde en vooruifgang. fcbi . Ib'jO , en een gedichl. a Ilet heden en de toekomst van Eu/opa.:» Profccy mdcccli , 's liage, junij 1851 \ i\cw-Y(ïik, la Revue mêîhodi.^te dn docteur J. M. riinf()(*k , janvier 1852, <'if< Auguste
EXPOSE DES MOTIFS
Comte. Il vient de paraître chez Calvin Blanchard , 82, Naussau street, à New -York , une excellente version en anglais de Positive philosophy hij A, Comte ^ by IlarrieL Martineau ; une brochure d'un positiviste, M. Edger, de Moderntimes , village de rile de Long-Island près de New-York : The labour question^ and the famihj ^ et le même publiera prochainement The positive Calendar ^ or system of commémoration y adapted to the inauguration of the systemafic worship of Ilumanity ^ among the occidental populations ; et Positive aspect of équitable commerce ; as an attempted solution of the douhle question of the just reward of labour and the organisation of industry , ivith a brief outline of the industrial constitution of positive social order. M' le Professeur Gillepsey à New- York traduit en anglais le cours de philosophie d'Auguste Comte. En alîemagne , le I)'^ Heinrich Czulbele cite plusieurs fois dans: Neue darstellung des Sensualismus. Leipzig. Hermann Costenoble, 1855, 1 vol. 8*' p. 5, 55, GI , 234 et son Entstehung des Selbstbewusstseins ^ 1 vol. 8» 1856, p. 48.
W. DE Constant Rebecque, Né en janvier 1807, domicilie U La Haye (Pays-Bas).
Paris, Archimède 68 (Avril 1856).
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